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Actualités des droits de l'enfant

Les parents ne sont plus autorisés à punir leur enfant avec ce châtiment corporel. Jeudi 22 décembre 2016, le Parlement a donné son feu vert définitif, par un vote de l'Assemblée, au projet de loi « Egalité et citoyenneté ».

Désormais, le Code civil interdit les violences dites « éducatives ordinaires » (VEO) dans le cadre de l'autorité parentale. Plus précisément, l'article 68 du texte législatif détermine « l'exclusion de tout traitement cruel, dégradant ou humiliant, y compris tout recours aux violences corporelles » pour les enfants.

Bien évidemment, cette loi n’a qu’une portée symbolique puisque les juges ne sont pas dans l'intimité de la famille et ne peuvent vérifier ce qui s'y passe. Mais les enfants peuvent dénoncer eux-mêmes un châtiment corporel, le plus souvent auprès de l'école et des enseignants, qui peuvent ensuite faire des signalements. Reste à savoir si ces signalements seront effectués pour une « simple » fessée. En tout cas, pour l’instant, l'Education nationale ne délivre pas de préconisations sur le sujet.

Les parents peuvent aussi directement déposer plainte ou une main courante à l'encontre de l'autre parent qui se sera rendu l'auteur de tels châtiments. Ce qui est à craindre est que cette loi soit utilisée par des parents dans le cadre de procédures contentieuses de divorce ou de différends sur l'exercice des droits parentaux.

En revanche, le nouveau texte de loi ne prévoit aucune sanction pénale pour les parents qui auraient donné une fessée à leur enfant. C’est le Code pénal qui prévoit des sanctions contre les auteurs de violences physiques et morales, qu'il s'agisse de faits commis sur majeurs ou sur mineurs.

La gravité et la répétition seront probablement les critères retenus dans le cas de la fessée. Des fessées répétées pourraient faire l'objet de poursuites pénales pour violences et de condamnations telles qu'une contravention et réparation d'un préjudice moral pour l'enfant.

Ce texte a donc surtout une portée symbolique et morale. Il a été ajouté au Code Civil et fait partie des articles qui sont lus par le Maire lors des célébrations des mariages. Il sera également porté aux livrets de famille, car il se veut être un outil de prévention de la maltraitance des enfants et une manière d'inciter à l'évolution des comportements.

Notre pays était en retard sur le sujet puisque 30 pays en Europe et 50 dans le monde interdisent les châtiments corporels sur les enfants. Et certains d’entre eux ont légiférer depuis très longtemps : 1979 pour la Suède, 1983 pour la Finlande ou encore 1987 pour la Norvège… Ce retard était pointé par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU qui, chaque année, demandait à la France d’interdire les châtiments corporels au sein de la famille.

L’an dernier, en mars 2015, la France avait une nouvelle fois été saisie par le Conseil de l’Europe en raison de son absence de loi concernant les violences dites « éducatives ».

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - maltraitance, Châtiments corporels

Pour cette nouvelle année, je vous souhaite que tout soit meilleur et plus beau que l'année précédente. Ce qui fut difficile hier soit désormais plus qu'un mauvais souvenir du passé au milieu des milliers de souvenirs joyeux de demain.

J’espère sincèrement que tous vos souhaits se réalisent.

Je souhaite à tous les enfants du monde une excellente année 2017, en espérant que tous ceux qui souffrent de la guerre et de l’exploitation voient enfin le jour se lever.

Jean-Charles Champagnat

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - divers

Joyeux noël à tous les enfants du monde !

Joyeux noël à vous, fidèles lectrices et lecteurs de ce blog, du site internet, de la page Twitter et de la page Facebook

Et n’oublions pas que pour des millions d’enfants Noël sera un jour comme les autres.

Jean-Charles Champagnat

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - divers

« Il est temps que le monde prenne la défense des enfants d’Alep et mette fin à leur cauchemar ». Tel est le cri lancé par l’UNICEF pour sauver les enfants d’Alep.

Dans un communiqué, l’Unicef exhorte toutes les parties au conflit à autoriser l’évacuation immédiate et sécurisée de tous les enfants. Les enfants non accompagnés et séparés ont le droit d’être enregistrés par une organisation humanitaire neutre, et d’être réunifiés avec leurs familles, où qu’ils se trouvent.

L’Unicef indique que l’organisation est gravement préoccupé par des informations non vérifiées à propos d’exécutions extrajudiciaires de civils dont des enfants et rappelle à toutes les parties leurs obligations au regard du droit international.

En outre, l’Unicef appelle toutes les parties à parvenir à un accord de trêve à Alep et à permettre aux organisations humanitaires de fournir une assistance d’urgence pour les familles et les enfants qui en ont besoin où qu’ils se trouvent. Les civils qui souhaitent quitter Alep Est doivent être autorisés à le faire dans la dignité et en toute sécurité.

L’organisation indique que ses équipes à Alep sont prêtes pour fournir une assistance et faciliter l’évacuation des enfants.

Et l’Unicef de conclure : « Les enfants d’Alep sont notre responsabilité et doivent obtenir une aide maintenant. Il n’y a plus d’excuses ».

Par ailleurs, l'Union des organisations de secours et soins médicaux (UOSSM), une ONG qui réunit une quinzaine d'associations américaines, canadiennes, anglaises, suisses, allemandes, turques et françaises, a lancé un appel aux dons. Une campagne de mobilisation destinée à acheminer vers Alep des médicaments, des équipements médicaux ou encore apporter un soutien financier aux médecins et personnels médicaux. Des appels aux dons ont également été lancés par Médecins sans frontière et Médecins du Monde pour l'ensemble de la Syrie.

Enfin, vous pouvez interpeller vos élus pour connaître leur position et faire savoir à vos représentants politiques que vous souhaitez plus que des déclarations et des condamnations. Les adresses mail ainsi que les numéros des permanences des députés sont disponibles sur le site de l'Assemblée nationale comme sur le site du Sénat. La Présidence de la République propose également, directement sur son site, d'écrire au Président Hollande.

JCC

(Sources : Unicef et UOSSM)

Pour aider :

- UNICEF France

- UOSSM

- Médecins sans frontière

- Médecins du monde

- Croix Rouge Française

- Action contre la faim

Pour interpeller vos élus :

- Assemblée Nationale

- Sénat

- Elysée

 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants face à la guerre, solidarité

Depuis le début de 2013, un mineur se déplaçant seul pouvait voyager dans l’Union européenne avec un titre d’identité en cours de validité et n’avait plus besoin d’une autorisation signée des titulaires de l’autorité parentale.

A partir du 15 janvier 2017, l’autorisation de sortie du territoire pour les mineurs voyageant seuls redevient obligatoire.

Visant à lutter contre les départs des jeunes mineurs radicalisés, l'autorisation de sortie du territoire devra être présentée par les mineurs aux frontières au même titre que leurs documents d'identité. L'autorisation de sortie du territoire devra être demandée auprès des mairies ou des préfectures. Un formulaire devra être rempli par un titulaire de l'autorité parentale.

Dans le décret d’application, un dispositif permet aux procureurs, dans certains cas d’urgence et après signalement par la police, la gendarmerie, l’éducation nationale ou encore des services sociaux, de prononcer une interdiction judiciaire de sortie du territoire.

JCC

(Source : décret n° 2016-1483 du 2 novembre 2016)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Lutte contre la radicalisation

D’après le rapport de l’Observatoire des mines antipersonnel, dont « Handicap International » assure chaque année la coordination avec trois autres ONG, le nombre des victimes de mines et d’engins explosifs a presque doublé en un an. En 2014, au moins 3 695 personnes ont été tuées ou blessées par des mines industrielles ou de fabrication artisanale ; en 2015, il y a eu 6 461 victimes répertoriées, soit une augmentation historique de 75% qui rompt avec les 15 années précédentes, marquées par une baisse constante.

Le rapport montre qu’en 2015, 78 % des victimes étaient des civils, dont 38 % sont des enfants. Il indique également que 74 % des personnes tuées par ces engins explosifs l’ont été uniquement dans cinq pays : l’Afghanistan (1 310), la Libye (1 004), le Yémen (988), la Syrie (864) et l’Ukraine (589).

Bien que le nombre d’Etats ayant recours aux mines antipersonnel a fortement diminué ces dernières années, ces armes sont par contre de plus en plus utilisées par des groupes armés non étatiques qui ne respectent pas le droit international, comme Boko Haram au Nigeria, Daech en Irak ou en Syrie ou les talibans en Afghanistan. Pour l’Observatoire, entre octobre 2015 et octobre 2016 des mines de fabrication artisanale, des engins explosifs improvisés(IED) ont été identifiées dans 10 pays : Afghanistan, Colombie, Irak, Libye, Myanmar, Nigéria, Pakistan, Syrie, Ukraine et Yémen.

De plus, ces armes, qu’elles soient industrielles ou artisanales, restent dangereuses bien au-delà des conflits et menacent durablement les populations qui vivent sur ces territoires contaminés. Au Cambodge par exemple, plus de 20 000 personnes ont été amputées suite à un accident avec une mine. Aujourd’hui 64 Etats et territoires sont touchés par la dissémination de ces armes explosives (par exemple l’Angola, le Tchad, le Laos, le Vietnam…) qui continuent de tuer et de mutiler.

JCC

(Source : rapport Observatoire des mines antipersonnel)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants face à la guerre, Mines antipersonnel

Sa photo est partout sur le web. Anas al-Basha, 24 ans, a été tué mardi, victime d’une frappe aérienne. Il était le dernier clown d'Alep, et tentait de réconforter les enfants traumatisés par la guerre.  Il voulait faire oublier aux enfants les horreurs de la guerre, qui les entourent quotidiennement. Mais lui aussi a péri sous les bombes, sous un missile qui a touché le quartier assiégé de Mashhad, à l'est de la ville.

Il était le directeur de l'association « Space for Hope » (un espace pour l’espoir), une initiative locale qui aide les civils vivant dans les zones d'opposition ravagées par la guerre en Syrie. Ce centre de bénévoles est surtout consacré à l'aide et au soutien de douze écoles et plus de 365 enfants dans l'est d'Alep.

Conseils, mais aussi support financier, les enfants étaient aidés de différentes manières et avaient tous perdu un de leurs parents. Le plus souvent, ils avaient même perdu les deux. Certains d'entre eux, nés au début du conflit il y a cinq ans, n'ont connu que la guerre.

« Space for hope » a arrêté ses activités pour le moment. Les bombardements liés à un nouvel assaut du gouvernement sur la ville, s'enchaînent à un rythme effréné, déplaçant des dizaines de milliers de civils en l'espace de quatre jours et tuant des dizaines d'autres chaque jour

La femme d'Anas a survécu à ces bombardements, mais n'a pas encore pu s'échapper d'Alep. Ils s'étaient mariés il y a deux mois.

JCC

(Source : Space for Hope)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants face à la guerre

C'est parti pour le marathon télévisuel destiné à collecter des dons en faveur des maladies rares. La 30ème édition du Téléthon a débuté hier soir, pour 30 heures de direct sur France 2 et France 3, et s’achèvera dans la nuit de samedi à dimanche.

Depuis hier, les donateurs peuvent appeler le 3637 ou se connecter sur Téléthon.fr. Il faut savoir que 66% du montant des dons faits à l'AFM-Téléthon sont déductibles des impôts.

En 2015, le Téléthon avait été marqué par une collecte en hausse, avec plus de 90 millions d'euros, en dépit de l'annulation de certaines manifestations après les attentats du 13 Novembre.

Les dons reçus par le Téléthon bénéficient à la recherche contre les maladies rares, qui touchent environ trois millions de personnes en France. L'AFM se concentre sur les malades atteints de myopathies. Aujourd'hui, 6.000 gènes ont été identifiés et les essais de thérapie génique initiés dans les années 2000 portent leurs fruits. Par exemple, il est désormais possible de stopper l'avancée d'une myopathie par ce biais.

C’est pourquoi, cette année, c’est un jeune garçon de Bourbourg qui a été choisi pour être un des quatre ambassadeurs nationaux du Téléthon. Il a 10 ans et s'appelle Léo. Il souffre de la myopathie de Duchenne, une maladie qui touche chaque année 250 à 300 nouveaux-nés en France et qu'on ne sait toujours pas guérir.

JCC

(Source : Téléthon)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives, santé, Droit à la santé

L’Angleterre n’en finit pas de découvrir des scandales liés à la pédophilie. Après l’affaire Cliff Richard, celles liées à l’Eglise Catholique ou à la BBC, c’est le foot anglais qui est maintenant touché. En effet, la Fédération anglaise de football et certains clubs sont accusés d'avoir couvert pendant des décennies des actes de pédophilie. Aujourd’hui,  le nombre de victimes potentielles s’élève à 350.

L’affaire a commencé au début du mois de novembre par des révélations d'Andy Woodward, ancien joueur du club de Crewe Alexandra âgé de 43 ans, qui a révélé son calvaire dans « le Guardian ». Depuis, plus de 20 joueurs, dont plusieurs anciens internationaux, ont pris la parole pour raconter qu'ils avaient été agressés sexuellement par un entraîneur ou un recruteur lorsqu'ils étaient enfants.

Plusieurs enquêtes ont été ouvertes par « Scotland Yard », mais aussi dans les régions de Londres, Manchester, Cambridge, Birmingham, Liverpool, Norwich, Newcastle, en Écosse et dans les Galles du Nord. Lancée le 23 novembre, une hotline d'assistance téléphonique pour les victimes présumées a reçu 860 appels en une semaine, a révélé hier la NSPCC, la principale organisation de protection des mineurs au Royaume-Uni.

Au total, une vingtaine de personnes sont mises en causes dont certaines sont très connues dans le milieu du football britannique.

JCC

(Sources : The Guardian & NSPCC)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - lutte contre la pédophilie

Aujourd’hui, c’est la journée mondiale de lutte contre le SIDA. Plus de trente ans après l'apparition de l'épidémie, les enfants restent durement touchés par cette maladie. Selon ONU SIDA,  360 000 enfants de moins de 15 ans sont infectés chaque année par le virus (VIH).

Le nombre total d’enfants vivant avec le VIH est passé de 1,6 million en 2001 à 2,7 millions en 2015. Près de 90% d’entre eux vivent en Afrique subsaharienne. Des millions d'enfants de moins de 18 ans ont perdu un ou leurs deux parents à cause du SIDA, et des millions d'autres sont devenus vulnérables. Les enfants affectés par le VIH/SIDA souffrent de la pauvreté et/ou de la perte de leur foyer. Ils doivent quitter l'école et subir la discrimination.

Dans le monde, 6 jeunes de moins de 25 ans contaminés chaque minute. Lorsque vous aurez terminé la lecture de cet article, six jeunes de moins de 25 ans à travers le monde auront contracté le virus du sida, la plupart d’entre eux vivent en Afrique et en Asie.

Les jeunes de 15 à 25 ans représentent déjà aujourd’hui un tiers des séropositifs de la planète, soit dix millions de personnes. Parmi les victimes de la pandémie, on peut ajouter les dix millions d’orphelins du sida qui doivent vivre seuls parce que leurs parents ont succombé au virus.

Après un matraquage médiatique, nécessaire, dans les années 90, les dangers du virus du Sida sont un peu passés au second plan. IL est donc nécessaire de poursuivre le combat et l’information des jeunes de 14 à 20 ans car 27 % d’entre eux  pensent qu’il existe un traitement pour guérir du Sida et 12 % estiment qu’il suffit d’observer une personne attentivement pour savoir si elle est contaminée.

JCC

(Sources : ONU SIDA et IFOP)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - lutte contre le SIDA, Droit à la santé

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