Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Actualités des droits de l'enfant

Plus d'un enfant sur cinq né d'une grossesse multiple décède avant l'âge de cinq ans en Afrique subsaharienne. Trois fois plus que chez les autres enfants. Ce sont des scientifiques britanniques qui ont analysé plus d'un million et demi de naissances dans trente pays africains sur une période allant de 1995 à 2014.

Et le constat est sévère : en vingt ans, le taux de mortalité des jumeaux n'a baissé que d'un tiers, alors qu'il a été divisé par deux chez les autres. L'étude précise toutefois que cette tendance à la surmortalité n'est pas spécifique à l'Afrique. Selon les régions, les jumeaux ont deux à cinq fois plus de risques de mourir avant l'âge de cinq ans.

Les grossesses multiples présentent plus de risques de naissance prématurée ou de complication à l'accouchement. Les scientifiques recommandent donc de développer des actions spécifiques pour les jumeaux : diagnostiquer le plus tôt possible les grossesses gémellaires, et permettre à davantage de femmes enceintes d'accoucher à l'hôpital.

Selon eux, si rien n’est fait, l'objectif des Nations Unies de ramener la mortalité infantile sous les vingt-cinq pour mille sera difficile à atteindre.

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Jumeaux, Afrique, Mortalité Infantile

Adam, âgé de 5 ans, 1 mètre environ, corpulence normale, cheveux châtain, yeux marron, vêtu d’un short bleu et d’un tee-shirt bleu, a été soustrait par son père dans la nuit du jeudi 22 au vendredi 23 juin 2017. Son père, un homme de 35 ans, cheveux châtain, porteur d’une barbe, yeux marron, circule à bord d’un véhicule « RENAULT CLIO 3 » de couleur noire immatriculé AF-375-ED. Originaires de la région de MELUN (77), ils ont été vus pour la dernière fois à ISSY-LES-MOULINEAUX (92).

Le garçon a été enlevé par son père à Melun (Seine et Marne) durant la nuit. Ils circulent à bord d'une Clio noire

Si vous localisez l'enfant ou le suspect, n'intervenez pas vous-même, appelez immédiatement le 197, ou envoyez un courriel à : alerte.enlevement@interieur.gouv.fr
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Alerte enlèvement, enlèvement d'enfants, Adam

Dans son 6ème rapport général, le Groupe d'experts sur la lutte contre la traite des êtres humains (GRETA*) souligne d'importantes lacunes dans la prévention de la traite des enfants et dans l'identification et la protection des enfants victimes de la traite.

Le rapport montre en effet que 4 361 enfants ont été identifiés comme victimes de la traite dans seulement 12 pays européens entre 2012 et 2015. En moyenne, les enfants représentent un quart des victimes de la traite identifiées, mais il existe des différences importantes entre les pays. Les enfants sont victimes de la traite transnationale et interne pour différentes formes d'exploitation (exploitation sexuelle, travail forcé, servitude domestique, mendicité forcée, activités criminelles forcées ou mariage forcé).

Les enfants non-inscrits à la naissance, les enfants des communautés défavorisées et les enfants non accompagnés ou séparés sont particulièrement vulnérables à la traite. Beaucoup d'enfants victimes de la traite ne sont pas détectés et ne reçoivent pas de protection en raison des lacunes dans les procédures d'identification, du défaut de désignation de tuteurs légaux, de l'insuffisance des ressources octroyées aux systèmes de protection de l'enfance et du manque d'hébergements adaptés et sûrs.

Le rapport demande aux États Européens, signataires de la Convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains de « créer un environnement protecteur, afin de rendre les enfants moins vulnérables à la traite et à l'exploitation ». Le GRETA s'inquiète du fait qu'un nombre important d'enfants non accompagnés disparaissent peu de temps après avoir été placés dans des centres d'accueil, ce qui les expose à de nouveaux risques de traite et d'exploitation.

JCC

(Source : rapport GRETA)

*Le Groupe d’experts sur la lutte contre la traite des êtres humains est chargé d’évaluer la mise en œuvre de la Convention du Conseil de l’Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains par les États qui l’ont ratifiée. Le GRETA est composé de 15 experts indépendants et impartiaux, qui doivent être des ressortissants des États signataires. Issus de milieux professionnels variés (juristes, membres des forces de l’ordre, psychologues, médecins, représentants de la société civile, etc.), ils sont choisis pour leur expérience professionnelle dans les domaines couverts par la convention.
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Traite des enfants, exploitation des enfants, GRETA

Pour la Mission de l'ONU (Monusco) en République Démocratique du Congo (RDC),  le sort des enfants victimes du conflit armé dans ce pays reste une préoccupation permanente. Elle a en effet recensé 62 cas de violations graves des droits des enfants dont des viols sur mineures par des miliciens dans l'est et le centre de la RDC.

Il s'agit aussi de 25 cas d'enlèvements d'enfants et de 16 cas de recrutement et d'utilisation d'enfants par les groupes armés par la milice « Kamwina Nsapu » dans la région du Kasaï.Par ailleurs la Monusco a décompté un total de 19 cas de viol et violences sexuelles perpétrés sur des filles mineures ont été répertoriés.

L'ONU dénonce régulièrement les violations des droits des enfants en RDC surtout dans l'est du pays, déchiré par des conflits armés depuis plus de vingt ans.

Depuis septembre 2016, la région du Kasaï (centre) est secouée par la rébellion de  Kamwina Nsapu , chef traditionnel tué en août lors d'une opération militaire après s'être révolté contre les autorités de Kinshasa.

Les violences qui impliquent miliciens, soldats et policiers ont fait plusieurs centaines des morts - dont deux enquêteurs onusiens en mars - et causé le déplacement de 1,3 million de personnes.
L'ONU accuse les rebelles Kamwina Nsapu d'enrôler des enfants-soldats et d'avoir commis des atrocités, tout en dénonçant également l'usage disproportionné de la force par l'armée congolaise.

Début juin, l'UNICEF avait indiqué que plus de 150.000 enfants sont privés ou ont un accès réduit à l’école en raison de ces violences au Kasaï.

JCC

(Sources : Monusco et UNICEF)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants face à la guerre, enfants soldats

C’est un rapport publié par l’UNICEF intitulé « Construire l'avenir : les enfants et les Objectifs de développement durables dans les pays riches » qui révèle cette situation. C’est le premier rapport qui évalue la situation des enfants dans 41 pays à haut revenu. Le rapport classe les pays en fonction de leur performance dans la réalisation de leurs engagements pour les enfants par rapport aux  Objectifs de développement durable (ODD) identifiés comme les plus importants pour le bien-être des enfants

Ainsi, le rapport indique que « des revenus plus élevés ne mènent pas automatiquement à de meilleurs résultats pour tous les enfants, et peuvent même creuser les inégalités ». Bien que beaucoup de pays soient en progrès sur plusieurs indicateurs, il existe toujours des écarts importants entre eux dans d'autres domaines. Les niveaux de revenu nationaux ne suffisent pas à expliquer toutes ces différences : par exemple, la Slovénie est bien mieux classée que beaucoup de pays plus riches sur plusieurs indicateurs, alors que les Etats-Unis se situent en 37e position sur 41 dans le tableau récapitulatif.

La France se hisse au 19e rang des 41 pays de l'Union Européenne (EU) et de l'Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE). Elle obtient son meilleur classement à la 7e position avec l’Objectif 2 d’éradiquer la faim et le plus mauvais, en 34e position avec l’Objectif 10 de réduction des inégalités. Ce résultat s’explique par les mauvaises performances de la France soulignées par l’enquête « Pisa » sur l’impact du milieu social sur les résultats scolaires.

Concernant l’Objectif 1 de mettre fin à la pauvreté, la France se place en 15e position au regard des indicateurs de pauvreté relative (17,7%) et de pauvreté multidimensionnelle (31%) des enfants.

Au moment où les ministres du nouveau gouvernement soumettent leurs programmes de travail au Premier ministre, ce bilan constitue une feuille de route pour améliorer le bien-être des enfants, à travers la réalisation des ODD en France. En effet, tous les Ministères sont concernés et appelés, par l’UNICEF, à contribuer à la réalisation des ODD et notamment pour ceux qui concernent les enfants et les jeunes.

Ce bilan souligne également la nécessité de recueillir en France des données toujours plus complètes et précises sur l’enfance dans certains domaines comme la violence à leur encontre, le développement de la petite enfance, les questions de migration et de genre…

JCC

(Source : UNICEF)

Voir le rapport

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Rapport, UNICEF, pauvreté

Jeudi 16 juin, les coalitions africaines de l'action mondiale contre la pauvreté ont organisé des actions simultanées à l'occasion de la Journée de l’Enfant Africain.

La Journée de l’Enfant Africain est un évènement annuel qui commémore le massacre en juin 1976 des enfants de SOWETO, en Afrique du Sud, par le régime de l’apartheid. Ceux-ci manifestaient contre la décision du gouvernement  sud-africain d’imposer l’afrikaans, comme langue d’enseignement de certaines matières dans les écoles.

Cette année 2017, le Comité africain pour la célébration de la Journée de l'Enfant Africain (JEA) avait choisi le thème suivant : « l'Agenda 2030 pour un Développement Durable en faveur des enfants en Afrique: accélérons la protection, l'autonomisation et l'égalité des chances ».

Avec ce thème, tous les acteurs africains, étatiques et non étatiques, se sont engagés à agir dans le sens de la prise de mesures appropriées afin d’assurer davantage de mieux-être aux enfants africains, conformément à la Charte Africaine des Droits et du Bien-être des Enfants.

L’occasion de rappeler que chaque année, près de 10 millions d’enfants meurent avant leur cinquième anniversaire, et la moitié de ces décès surviennent en Afrique. En Afrique subsaharienne, le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans a régressé de 14 % entre 1990 et 2015. Cependant, l’Afrique subsaharienne, une région dans laquelle un enfant sur six meurt avant son cinquième anniversaire, reste l’endroit du monde où il est le plus difficile pour un enfant de survivre.

Par ailleurs, de nombreux enfants en Afrique meurent de maladies évitables comme le paludisme, la diarrhée ou les infections aiguës des voies respiratoires.

Il reste donc encore beaucoup à faire pour atteindre les Objectifs 4 et 5 du Millénaire pour le développement qui portent sur la réduction de la mortalité infantile et l’amélioration de la santé maternelle.

JCC

(Source : www.droitsenfant.fr)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives, Journée enfant africain

« Trop jeunes pour se marier », c’est le titre de l’exposition qui rassemble un travail de dix années à travers le monde. L’auteure est  Stéphanie Sinclair, photojournaliste américaine, spécialiste des  zones de conflits comme l’Irak et l’Afghanistan. Elle découvre en 2003 le sort de fillettes s’immolant par le feu pour échapper à un mariage forcé. La photographe décide alors de se consacrer pleinement à cette cause avec le projet « Too Young to Wed » (trop jeune pour se marier), devenue depuis une ONG, qui a pour objectifs de fédérer toutes celles et tous ceux qui veulent protéger les droits des filles et lutter contre le mariage forcé. Depuis 15 ans, Stéphanie Sinclair parcourt ainsi l’Afghanistan, le Népal, l’Éthiopie, l’Inde et le Yémen à la rencontre de ces jeunes filles mariées de force dès l’âge de 9 ans, souvent à des hommes bien plus âgés.

Les mariages forcés ont encore lieu dans plus de 50 pays à travers le monde, avec au moins 39 000 filles mariées chaque jour soit une toutes les 2 secondes ! Dans les dix ans qui viennent 140 millions de jeunes filles auront ainsi été mariées avant l’âge de 18 ans. Or ces enfants sont obligés de quitter l’école pour faire vivre le foyer, servir le mari, s’occuper des enfants et deviennent bien souvent de véritables esclaves domestiques. Le phénomène touche une cinquantaine de pays à travers le monde, pas seulement l’Inde ou le Yémen. Notre vieux continent est largement concerné quand on sait que 11% des filles en Europe de l’Est sont mariées à l’âge de 11 ans.

Ces mariages d’enfants existent aussi aux Etats-Unis. Stéphanie Sinclair nous le rappelle en montrant des photos de la secte baptisée « Désir de Sion » dans l’état du Texas où en 2008 une descente de police avait permis de libérer 400 fillettes mariées de force.

Exposition coup de poing qui montre les drames tournant autour de la sexualité des fillettes. Ils sont exposés avec pudeur, mais avec la volonté que le message passe. Tous les aspects sont traités : les grossesses précoces, l’excision des filles, l’esclavage sexuel, les femmes défigurées par les jets d’acide lancés par leurs maris, les enlèvements d’écolières, comme le fait « Boko Haram » au Nigéria etc…

Exposition à voir sur le toit de la Grande Arche de la Défense : 1, parvis de la Défense, Puteaux (92). Prix unique de 4 euros gratuité pour les – de 16 ans.
Exposition ouverte tous les jours de 9h30 à 18h30 du jeudi 1er juin au dimanche 24 septembre 2017

JCC

(Source : Too Young to Wed)

Voir le site de l’ONG (en langue anglaise)
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Exposition, StéphanieSinclair, mariages forcés, Droits des filles

Hier c’était la Journée mondiale de l'alimentation qui commémore la création de la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture) le 16 octobre 1945 et ce sont chaque année, pas loin de 150 pays de par le monde qui participent à cette manifestation. Et la FAO estime que plus d'un milliard de personnes étaient encore sous-alimentées en 2015 sur la planète. Un être humain sur 6 !

Aujourd’hui, 30 millions de personnes risquent de mourir de faim au Nigéria, en Somalie, au Yémen et au Soudan du Sud. 1,4 million d’enfants souffrent de malnutrition aigüe sévère, la forme la plus grave de sous-nutrition. Pourtant, cette crise, d’une ampleur considérable, ne mobilise pas à la hauteur de l’urgence annoncée.

L’ONG « Action contre la Faim » lance un cri d’alarme : « qui s’indigne qu’une famine, la plus importante depuis 1945, menace actuellement 30 millions de personnes dans quatre pays du monde ? Qui se révolte aujourd’hui de savoir qu’1,4 million d’enfants sont sur le point de mourir au Yémen, au Nigeria, au Soudan du Sud et en Somalie ? Qu’attendons-nous pour ouvrir les yeux ? Combien de morts faudra-t-il déplorer pour enfin crier notre indignation face à une telle injustice ? ».
L’organisation appelle à une prise de conscience et une mobilisation collective pour sortir de l’indifférence : « si l’on cesse d’être résigné à accepter l’intolérable, si l’on se mobilise collectivement, si l’on appelle les acteurs politiques et l’opinion internationale à prendre conscience que la faim est une ignominie et que détourner le regard est un crime, alors nous pourrons combattre efficacement ce fléau. »

Action contre la Faim demande donc aux citoyens de signer un appel. Il sera ensuite adressé au gouvernement ainsi qu’aux députés élus le 18 juin pour qu’ils s’engagent en faveur des 30 millions de personnes menacées par la famine. La France, 5ème puissance économique mondiale, doit prendre ses responsabilités dans la lutte contre la faim.

Pendant ce temps-là, hier Carlos Ghosn a été reconduit à la tête de Renault avec un salaire qui a atteint, en 2016, 15,4 millions d'euros une fois pris en compte son salaire de PDG chez Nissan.

Pendant ce temps-là, Jeff Bezos, le patron et fondateur d'Amazon a vu sa fortune bondir de 18 milliards de dollars ces trois derniers mois. Il se demande maintenant ce qu’il va faire de tout cet argent.

Pendant ce temps-là, la fortune de la famille Dassault est estimée à 17 milliards d'euros.

Pendant ce temps-là, le budget 2016 du ministère des armées en France s’élevait à 44.3 milliards d’euros …

Qui a dit qu’il n’y avait pas d’argent pour lutter contre la faim et sauver des enfants ?

JCC

(Sources : FAO, ACF et Challenge)

Signer et faite signé l’appel d’Action contre la faim : cliquez ici
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - UrgenceFamine, malnutrition, Afrique

Après une visite à Calais, Jacques Toubon, le Défenseur des Droits  a dénoncé une atteinte aux droits « d'une exceptionnelle et inédite gravité ». Il s’indigne devant des « conditions de vie inhumaines », voire une « traque » des migrants.

Il demande fermement au nouveau gouvernement  de « ne pas s'obstiner dans ce qui s'apparente à un déni d'existence des exilés ». Depuis le démantèlement de la « jungle » en octobre 2016, il n’y a plus de lieu d’accueil à Calais où il y aurait actuellement entre 350 (chiffre préfecture) et 600 (associations) migrants contraints de dormir dans des bois ou champs. Parmi eux de nombreux mineurs.

Le Défenseur dénonce « la volonté de ne plus voir de migrants à Calais » qui, selon lui, «  conduit à ce que plus aucun abri ne soit toléré ».  Il indique que la plupart d’entre eux « dorment à même le sol, et sont traqués jour et nuit dans plusieurs sous-bois de la ville ».  Il constate qu’ils sont « dans un état d'épuisement physique et mental ». Ils ne peuvent pas se laver, ni même boire puisque tous les points d'eau ont été supprimés.

Concernant les repas, une seule distribution associative est tolérée le soir, ce qui ne permet pas de nourrir tous ceux qui ont faim.

Le Défenseur des droits s'alarme plus particulièrement de la situation des enfants et des femmes qui sont susceptibles de faire l'objet de viol et d'exploitation sexuelle. Jacques Toubon dresse donc  une liste de demandes :
- fin de cette sorte de traque
- autorisation des distributions de repas
- mise à l'abri des mineurs
- mise en place d'un lieu où les migrants puissent se reposer

Mais  les demandes du Défenseurs des droits risquent bien d’être écartées, car peu après sa nomination au ministère de l'Intérieur, Gérard Collomb a fait de la crise de migrants de Calais une de ses priorités.  Le 6 juin, il a annoncé le déploiement de plus de 150 policiers et gendarmes supplémentaires, principalement pour empêcher de nouvelles arrivées.

De son côté, la maire LR de Calais, Natacha Bouchart, a indiqué que le terrain, sur lequel sont distribués les repas du soir, sera clôturé. Les travaux viennent de débuter.

JCC

(Source : communiqué Défenseur des droits)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - immigration, défenseur des enfants, discrimination

Lundi 12 juin, c’était la journée Mondiale contre le travail des enfants. C’est l'Organisation internationale du Travail (OIT) qui, en 2002 a créé cette journée pour attirer l'attention sur l'étendue mondiale du travail des enfants, ainsi que les actions et les efforts nécessaires pour l'éliminer. Chaque année, le 12 juin, la Journée mobilise les gouvernements, les employeurs, la société civile, ainsi que des millions de personnes à travers le monde pour mettre en évidence la situation des enfants qui travaillent et les actions qui peuvent les aider.

Et le chemin qui reste à parcourir est immense. A l'échelle mondiale, plus de 1,5 milliard de personnes vivent dans des pays touchés par les conflits et la violence ou des pays qui se trouvent en situation de fragilité. Environ 200 millions de personnes sont aussi touchées chaque année par des catastrophes naturelles. Un tiers d'entre elles sont des enfants. Une proportion importante des 168 millions d'enfants victimes du travail des enfants vivent dans ces zones touchées par les conflits et les catastrophes. Cette année, la Journée mondiale contre le travail des enfants s’est concentrée sur l'impact des conflits et des catastrophes sur le travail des enfants.

Car ils ont un impact dévastateur sur la vie des gens. Ils tuent, mutilent, blessent, forcent les gens à fuir leurs maisons, détruisent leurs moyens de subsistance, les poussent dans la pauvreté et la famine et les piègent dans des situations où leurs droits humains fondamentaux sont violés. Les enfants sont souvent les premiers à souffrir dans ces situations, lorsque les écoles sont détruites et que les services de base sont perturbés. Nombre d’entre eux sont déplacés ou réfugiés à l’étranger et sont particulièrement vulnérables à la traite et au travail des enfants. Des millions d'enfants se retrouvent donc astreints au travail des enfants lors de conflits et de catastrophes.

Le travail des enfants est une violation des droits fondamentaux des enfants, un frein considérable au développement durable du travail décent et une honte pour l’humanité. L’éradiquer est une priorité mondiale.

JCC

(Source : OIT)

Voir le dossier sur le site des droits de l’enfant
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - travail des enfants, initiatives

Hébergé par Overblog