Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Actualités des droits de l'enfant

C’est une vidéo, devenue virale sur la toile, qui a permis de découvrir ce scandale. On y voit une foule qui acclame deux jeunes garçons qui s’affrontent dans un combat de boxe à l’intérieur d’une cage. 

C’est une école de combat pour orphelins qui  entraîne des jeunes garçons pour devenir des « bêtes de scènes » prêts à gagner des combats d’arts martiaux qu'elle organise. Depuis 3 ans, cette école a adopté 400 enfants pour en faire des champions d’arts martiaux. Ils sont orphelins ou bien ils abandonnés par leurs parents, « laissés derrière » comme on dit en Chine pour désigner ces 60 millions d’enfants dont les parents sont partis en ville pour gagner leur vie.


Cette exploitation  sans scrupule est scandaleuse. Dans l’histoire, on a connu des combats d’esclaves, mais ceux des orphelins sont encore plus cruels !


Maigre consolation,  une enquête a été ouverte suite à la diffusion de cette vidéo. De leur côté, les associations de défense des enfants exhortent le pays à prendre en charge ces orphelins .

JCC

(Source : RFI)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - exploitation des enfants

A l’heure ou les recherches pour retrouver Maëlys battent leur plein (voir article précédent), il n’est pas inutile de rappeler que le nombre de disparitions augmente partout dans le monde. C'est le cri d'alarme que lancent des experts indépendants des Nations Unies en cette Journée internationale des victimes de disparitions forcées.

Ils exhortent les Etats qui ne l'ont pas encore fait à ratifier la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. A ce jour, seuls 57 des 196 pays l'ont fait dont la France le 23 septembre 2008. En cette journée, l'ONU lance une campagne dont l'objectif est d'obtenir le double de ratifications dans les cinq prochaines années.

Dans un rapport intitulé: « Personnes portées disparues - une tragédie oubliée », l'organisation attire l'attention sur le drame trop souvent ignoré que vivent des dizaines de milliers de familles partout dans le monde.

Les victimes de disparition forcée, dont on ignore où elles se trouvent et quel est leur sort, ne devraient pas être rappelées à notre souvenir seulement une fois par an. Chaque jour devrait être une Journée des personnes disparues.

JCC

(Source : ONU)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Enfants disparus et recherchés, initiatives

Maelys, une fillette de 9 ans a disparu dans la nuit de samedi à dimanche lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère). Elle a disparu vers trois heures du matin.

Après de vaines recherches, un appel à témoins a été lancé par le Procureur de la République de Bourgoin-Jallieu (Isère) pour retrouver la petite fille.

Elle mesure 1m30, pèse 28 kg, a la peau mate, les yeux marrons et les cheveux châtains. L’enfant, qui est originaire du Jura, était habillée au mariage d'une robe sans manches et de nu-pieds de couleur blanche.

Les personnes l'ayant vue ou ayant des informations sur sa disparition sont invitées à contacter la gendarmerie de Pont-de-Beauvoisin au 04 76 37 00 17
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Enfants disparus et recherchés

En Iran, Alireza Tajiki a été exécuté par pendaison jeudi 10 août à l’aube, alors qu’il n’avait que 15 ans au moment du viol et du meurtre dont il était accusé. Le jeune homme avait été arrêté dans la province de Fars et ses aveux auraient été extorqués sous la torture selon l’ONG « Amnesty international ». 

Il s’était rétracté au cours de chacune des audiences de son procès et aucune preuve matérielle n’avait été présentée.  L’Iran est le pays qui exécute le plus grand nombre de personnes, y compris des mineurs.

Et les défenseurs des droits de l’Homme qui se battent pour l’abolition de la peine capitale sont eux aussi poursuivis.

Entre 2005 et 2015, 73 condamnations à mort de mineurs ont été enregistrées. L’année dernière, ils étaient quatre à avoir perdu la vie.

Selon des chiffres de l'ONU publiés en 2015, au moins 160 personnes âgées de moins de 18 ans, au moment des faits qu'on leur reproche, encourent la peine de mort en Iran. Mais pour Amnesty International, « ce chiffre est sans doute bien en-deçà de la réalité, car les informations relatives sur la peine de mort en Iran sont souvent entourées de secret. »

A ce jour, seuls sept pays continuent d’exécuter des mineurs : l'Arabie Saoudite, l'Iran, les Maldives, le Nigeria, le Pakistan, le Sri Lanka et le Yémen. Les Etats-Unis l'ont abolie en 2005, les Maldives l’ont remise en place en 2014 pour les enfants de plus de 7 ans.

JCC

(Sources : RFI, ONU, Amnesty International)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - justice, peine de mort, exécution de mineurs

Ce n’est pas la première fois que j’évoque la situation dramatique de cette minorité qui est l’une des plus persécutée au monde. Les « Rohingyas » font en effet  l’objet des pires exactions de l’armée birmane. Depuis quelques mois, 50 000 d’entre eux  ont fui vers le Bangladesh par voies terrestres ou en bateau pour rejoindre des pays voisins musulmans comme la Malaisie ou l’Indonésie.
 
Environ 1,3 million d’entre eux vivent en Birmanie, principalement dans l’ouest de l’État de Rakhine, mais le pays leur refuse la citoyenneté. Depuis 2012, leur statut d’apatride conduit plus de 100 000 d’entre eux à vivre cloîtrés dans des camps. Et les enfants sont une fois de plus les premières victimes de cette situation.
 
Un récent rapport du Programme alimentaire mondial (PAM) évalue à 80 500 enfants de moins de cinq ans souffrant de malnutrition. Ils  sont affamés et ont besoin de traitement pour combattre la malnutrition aiguë.
 
Le rapport ajoute que dans certaines régions, la pénurie de nourriture est si grave que les familles ne trouvent pas de quoi manger, toute une journée. Il confirme l’aggravation de la situation alimentaire dans des zones déjà très vulnérables suite aux incidents sécuritaires et aux violences survenus fin 2016.
 
En effet, en octobre dernier, les attaques militantes de Rohingya contre la police des frontières ont aggravé la situation des enfants et provoqué la violence de l'armée, les forces gouvernementales utilisant des hélicoptères pour attaquer des villages. Le chef de la Birmanie, Aung San Suu Kyi, a été largement critiqué pour les représailles militaires. Elle est même maintenant accusée de « nettoyage ethnique ». Pour rappel, la « Dame de Rangoon »  avait reçu le prix Nobel de la Paix en 1991 à l’époque où elle était dans l’opposition birmane.
 
JCC
 
(Source : PAM)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - discrimination

L'Association nationale des conseils d'enfants et de jeunes (ANACEJ) vient de publier son rapport d'activité 2016. Par ailleurs, l’association a fêté en 2016 ses 25 ans. 25 ans d’expérimentation pour favoriser le dialogue entre enfants, jeunes, professionnels et élus locaux. 25 ans de formation des professionnels aux outils qui favorisent la participation des enfants et des jeunes.

Le rapport, quant à lui, revient sur l'année écoulée et, en particulier, sur le congrès ayant réuni fin octobre à Strasbourg quelque 800 participants. A cette occasion, enfants, jeunes et adultes (élus et professionnels enfance/jeunesse) ont testé ensemble différentes méthodes de débats et d’échange, qui les ont conduits à formuler 25 propositions visant à renforcer la participation des enfants et des jeunes.

L'association appelle tout d'abord à « créer les conditions favorables au dialogue entre jeunes et élus », à travers huit propositions. Parmi elles : reconnaître aux enfants et aux jeunes un droit à l’interpellation, à ne pas être d’accord, à expérimenter, et à prendre des initiatives ; s’assurer que les enfants et les jeunes concertés soient informés des décisions prises par la suite par les élus, des raisons de ces choix et de leur mise en œuvre. Enfin, se donner les moyens humains et financiers.

Deuxième grande orientation pour l’ANACEJ : développer la culture de la participation partout, pour toutes et tous. Pour cela, l'association invite les collectivités à organiser la rencontre entre instances de participation et conseils municipaux, intercommunaux, départementaux, et régionaux. Autre proposition : s’assurer dans le cadre de la mise en place de politiques publiques de demander leur avis aux enfants et aux jeunes, les évaluer ensuite avec eux.

Les autres propositions de l’ANACEJ ont trait à la formation et au partage de connaissances sur la participation et à la communication.

Pour rappel, l’ANACEJ réunit 400 communes, départements et régions, ainsi que onze mouvements de jeunesse et d’éducation populaire (* voir ci-dessous).

JCC

(Source : rapport ANACEJ)

(*) L'AFEV (Association de la fondation étudiante pour la ville), l'APAJH (Association pour adultes et jeunes handicapés), l'ARML de Corse (Association régionale des missions locales de Corse), les CEMEA  (Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active), le Centre de ressources de Mayotte, la CMJCF (Confédération des maisons des jeunes et de la culture de France), les ÉÉDF (Éclaireuses et éclaireurs de France), la FCPE (Fédération des conseils et parents d’élèves), les Francas, JPA (Jeunesse au plein air) et la Ligue de l’enseignement.

Voir le rapport ici
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives, Démocratie, Citoyenneté

Le Malawi, est un petit État situé en Afrique australe, entre le Mozambique, la Zambie et la Tanzanie. Dans ce pays, la condition des fillettes et des femmes les oblige à se plier à une culture traditionnelle dite de « purification sexuelle ».

Dès leurs premières menstruations, à la mort d’un conjoint ou pour construire une nouvelle maison, les familles malawites font appel à une « hyène », (un fisi en langue chichewa), pour « purifier » le corps de leur fille ou de la femme par une relation sexuelle non consentie ni protégée. Une « hyène » est un homme payé par les familles pour avoir des relations sexuelles. Souvent père de famille, toujours souriant, rien ne le distingue des autres hommes sinon son « métier ».

Autrefois présente dans plusieurs pays d’Afrique de l’Est, en Tanzanie et au Kenya notamment, cette tradition a peu à peu disparu. Mais, dans l’extrême sud du Malawi, région la plus pauvre de ce pays, la coutume reste très ancrée. Les  « hyènes » sont très nombreuses. Il existe même des camps d’« initiation sexuelle » pour fillettes qui sont régis par les autorités morales des communautés. Pourtant, la loi du Malawi interdit ces pratiques terribles.

Cette « tradition » a pour conséquence l’infection par le VIH de près de 10 % de la population, et la moitié sont des femmes souvent mariées avant leur majorité à l’issue d’un viol « initiatique ».
Pour rappel, le pays à ratifier la convention internationale des droits des enfants le 2 janvier 1991.

JCC

(Source : le Monde)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - lutte contre la pédophilie, mariages forcés, maltraitance

Plus d'un enfant sur cinq né d'une grossesse multiple décède avant l'âge de cinq ans en Afrique subsaharienne. Trois fois plus que chez les autres enfants. Ce sont des scientifiques britanniques qui ont analysé plus d'un million et demi de naissances dans trente pays africains sur une période allant de 1995 à 2014.

Et le constat est sévère : en vingt ans, le taux de mortalité des jumeaux n'a baissé que d'un tiers, alors qu'il a été divisé par deux chez les autres. L'étude précise toutefois que cette tendance à la surmortalité n'est pas spécifique à l'Afrique. Selon les régions, les jumeaux ont deux à cinq fois plus de risques de mourir avant l'âge de cinq ans.

Les grossesses multiples présentent plus de risques de naissance prématurée ou de complication à l'accouchement. Les scientifiques recommandent donc de développer des actions spécifiques pour les jumeaux : diagnostiquer le plus tôt possible les grossesses gémellaires, et permettre à davantage de femmes enceintes d'accoucher à l'hôpital.

Selon eux, si rien n’est fait, l'objectif des Nations Unies de ramener la mortalité infantile sous les vingt-cinq pour mille sera difficile à atteindre.

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Jumeaux, Afrique, Mortalité Infantile

Adam, âgé de 5 ans, 1 mètre environ, corpulence normale, cheveux châtain, yeux marron, vêtu d’un short bleu et d’un tee-shirt bleu, a été soustrait par son père dans la nuit du jeudi 22 au vendredi 23 juin 2017. Son père, un homme de 35 ans, cheveux châtain, porteur d’une barbe, yeux marron, circule à bord d’un véhicule « RENAULT CLIO 3 » de couleur noire immatriculé AF-375-ED. Originaires de la région de MELUN (77), ils ont été vus pour la dernière fois à ISSY-LES-MOULINEAUX (92).

Le garçon a été enlevé par son père à Melun (Seine et Marne) durant la nuit. Ils circulent à bord d'une Clio noire

Si vous localisez l'enfant ou le suspect, n'intervenez pas vous-même, appelez immédiatement le 197, ou envoyez un courriel à : alerte.enlevement@interieur.gouv.fr
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Alerte enlèvement, enlèvement d'enfants, Adam

Dans son 6ème rapport général, le Groupe d'experts sur la lutte contre la traite des êtres humains (GRETA*) souligne d'importantes lacunes dans la prévention de la traite des enfants et dans l'identification et la protection des enfants victimes de la traite.

Le rapport montre en effet que 4 361 enfants ont été identifiés comme victimes de la traite dans seulement 12 pays européens entre 2012 et 2015. En moyenne, les enfants représentent un quart des victimes de la traite identifiées, mais il existe des différences importantes entre les pays. Les enfants sont victimes de la traite transnationale et interne pour différentes formes d'exploitation (exploitation sexuelle, travail forcé, servitude domestique, mendicité forcée, activités criminelles forcées ou mariage forcé).

Les enfants non-inscrits à la naissance, les enfants des communautés défavorisées et les enfants non accompagnés ou séparés sont particulièrement vulnérables à la traite. Beaucoup d'enfants victimes de la traite ne sont pas détectés et ne reçoivent pas de protection en raison des lacunes dans les procédures d'identification, du défaut de désignation de tuteurs légaux, de l'insuffisance des ressources octroyées aux systèmes de protection de l'enfance et du manque d'hébergements adaptés et sûrs.

Le rapport demande aux États Européens, signataires de la Convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains de « créer un environnement protecteur, afin de rendre les enfants moins vulnérables à la traite et à l'exploitation ». Le GRETA s'inquiète du fait qu'un nombre important d'enfants non accompagnés disparaissent peu de temps après avoir été placés dans des centres d'accueil, ce qui les expose à de nouveaux risques de traite et d'exploitation.

JCC

(Source : rapport GRETA)

*Le Groupe d’experts sur la lutte contre la traite des êtres humains est chargé d’évaluer la mise en œuvre de la Convention du Conseil de l’Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains par les États qui l’ont ratifiée. Le GRETA est composé de 15 experts indépendants et impartiaux, qui doivent être des ressortissants des États signataires. Issus de milieux professionnels variés (juristes, membres des forces de l’ordre, psychologues, médecins, représentants de la société civile, etc.), ils sont choisis pour leur expérience professionnelle dans les domaines couverts par la convention.
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Traite des enfants, exploitation des enfants, GRETA

Hébergé par Overblog