Un
manuel scolaire, rédigé et imprimé par le gouvernement saoudien, a été diffusé dans les écoles américaines. Découvert par la sûreté du Pays, ce manuel scolaire suscite désormais
l'inquiétude.
On y apprend en effet, comment couper les pieds et les mains des voleurs comme le veut la loi de la Charia. Mais ce n'est pas tout, on apprend également aux enfants
à « anéantir » le peuple juif, à considérer les femmes comme des êtres faibles et irresponsables et à combattre les homosexuels.
Les autorités américaines ont vivement réagit considérant ce manuel scolaire commet « inacceptable et prônant la violence».
Approchée par les autorités américaines, l'ambassade d'Arabie Saoudite à Washington n'a, pour l’instant, pas commenté cette affaire.
Le contenu de ce livre est en effet inacceptable, agressifs et dangereux. Mais une autre question se pose : comment a t’il pu se retrouver dans les mains de 6
millions d’écoliers américains ?
Dans la région
de Modi'in, une quarantaine d'adolescents de 16 à 18 ans viennent d'être recrutés pour un nouveau programme, financé par le Ministère de la Sécurité publique et le Conseil régional de Modi'in
(district centre à l'est de Tel Aviv) .
Ces jeunes se voient confier la mission de « capturer des immigrants illégaux », de monter la garde à des check points ou participer à la protection
d'implantations juives voisines.
Ces jeunes participent à plusieurs journées d'entrainement, au cours desquelles on leur explique notamment ce qu'ils ont le droit ou pas de faire.
Une deuxième promotion devrait bientôt voir le jour.
Le Ministère de l’Education Israélien a précisé que ce programme n'était « ni reconnu, ni évalué », ajoutant, sans plus de précision, qu’une action
allait être engagée auprès du Conseil régional du Modj’in.
La
représentation de l’UNICEF au Bénin déplore, dans un communiqué, les atteintes aux droits des enfants, en dépit des engagements du pays à les protéger.Dans
ce pays qui a aussi mis en place diverses stratégies pour contrer le travail des mineurs, 664.537 enfants de 5 à 17 ans travaillent, parmi lesquels 67.437 sont victimes de la traite.
Cette situation affecte leurs droits à l’éducation, à la santé et au développement, selon l’étude nationale de l’Institut national de statistique et d’analyse
économique (INSAE).
Le phénomène des enfants de la rue est également très présent dans les villes du Bénin même si l’on n’en connaît pas le nombre exact. La négligence et l’abandon des
enfants dus à l’éclatement progressif des cellules familiales porteuses de protection de l’enfant expliquerait le phénomène, selon l'UNICEF.
L'agence onusienne déplore également des pratiques culturelles néfastes qui portent atteinte a vie et le développement de l’enfant, notamment l’infanticide rituel,
les accusations des enfants comme sorciers, les Mutilations génitales féminines, les mariages forcés et précoces, les mauvaises conditions d’initiation des enfants au culte Vodoun (culte
traditionnel béninois vaudou).
Il est bon de rappeler que le Bénin, a ratifié plusieurs conventions internationales de lutte contre toutes formes de violences à l’égard des enfants. Il s'agit
notamment de la Convention relative aux droits de l’enfant, ratifiée le 3 août 1990 et la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant, ainsi que les conventions 138 et 182 de
l’Organisation internationale du travail (OIT).
L’inadéquation des ressources allouées au secteur de la protection en rapport avec l’ampleur des problèmes qui se posent; le niveau de pauvreté de la population qui
rend les familles plus vulnérables, exposant ainsi les enfants à l’exploitation; les normes culturelles très ancrées; les difficultés d’application des textes de lois pouvant protéger l’enfant,
sont, entre autres, les entraves à la réussite des stratégies mises en place pour une protection efficace des droits des enfants.
La multiplicité de structures de coordination relatives à la protection de l’enfant et le manque de centres étatiques de transit pour la prise en charge temporaire
des enfants vulnérables ayant besoin de mesures spéciales de protection, constituent également des obstacles.
Il y a quelques temps, un rapport était publié et révélait qu’un enfant sur dix en primaire et au collège subissait du harcèlement. Le harcèlement peut aller du vol
de goûter ou des moqueries aux insultes, brimades ou menaces, jusqu'aux coups, au racket ou aux violences sexuelles. Une campagne contre le harcèlement scolaire a été lancée hier par le
gouvernement. Cette campagne, qui veut lever le tabou du harcèlement scolaire, sera diffusé sur l’ensemble des chaînes de France Télévision.
Alors qu’aux États-Unis les campagnes « anti-bullying » (anti-intimidation) se multiplient, le problème restait encore trop peu évoqué en France. La
campagne a donc pour but de rattraper ce retard et de sensibiliser le public, les parents, les enfants et adolescents concernés mais également les équipes pédagogiques. L’objectif est de donner
aux enseignants un maximum d’informations afin de les aider à repérer les cas de harcèlement dans les écoles et de leur permettre d’agir au plus vite.
Trois petits films, intitulés « Les Injures », « Les Claques », et « Les Rumeurs », illustrent trois situations bien connues des élèves
qui souffrent de harcèlement à l’école.
Ils sont visibles sur le site de la campagne mais aussi sur YouTube et Dailymotion. Et une page Facebook a été créée.
En voici un exemple :
Enfin un numéro d’appel gratuit est mis à disposition des enfants, des jeunes et du public en général : 0808 80 70 10.
Ce genre d’émissions
télévisées est suffisamment rare pour ne pas être signalé. Ce soir, France 5 diffuse « Motus et bouche cousue » un documentaire de Marie Bonhommet consacré à la maltraitance sur les
enfants.
La diffusion de ce documentaire sera suivie d’un débat animée par l’équipe de l’émission « Le magazine de la de santé », Marina Carrère-d'Encausse et
Michel Cymes. Jean Pierre Rosenczveig, Président du tribunal pour enfants de Bobigny (Seine-Saint-Denis), sera l’un des invités.
Au-delà de l’atrocité infligée à ces enfants, ces drames posent de nombreuses questions. Pourquoi les services sociaux et la justice n’ont-ils pas réussi à sauver
ces enfants ? Comment diagnostiquer la maltraitance ? Comment prendre en charge ces enfants en danger ? Ce sont, entre autres, les sujets développés dans cette émission qui permet enfin de lever la chape de plomb qui pèse sur cette triste réalité.