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Actualités des droits de l'enfant

Elizabeth est mère de famille et anime une émission radiophonique de dialogue sur « Radio Espoir Chrétien », sa foi, son amour de l’église sont sans faille. Mais lorsqu’elle va apprendre que des prêtres ont abusé de son fils, le doute va s’installer en elle et sa foi être sérieusement ébranlée. Elle partira alors dans une croisade violente et sans lendemain.

Cette œuvre hors norme rappelle « Inglourious basterds » de Quentin Tarentino, « le Miraculé » de Jean-Pierre Mocky ou bien encore le film de Rémy Belvaux « C’est arrivé près de chez nous ».

Film cinglant, glaçant car souvent empreint d’un humour très noir, « Au nom du fils » bouscule par sa force et sa liberté.

Le film, dont les membres du mouvement « Civitas » dénoncent l'antichristianisme en même temps que les affiches jugées blasphématoires, n'est sorti mercredi à Paris que dans 5 salles et dans une vingtaine en France malgré un parcours dans différents festivals hautement remarqué. Sans doute une sorte d’autocensure des exploitants de salles qui ne voudraient pas subir la vindicte des catholiques les plus extrémistes.

Or, comme le souligne le réalisateur belge Vincent Lanoo : « Ce film n’a pas été fait contre la religion catholique ou même contre l’Eglise. Il a été créé pour critiquer le mutisme du monde ecclésiastique sur des faits honteux qui ne doivent plus être couverts. ».

A vous de juger donc, mais ce film a le mérite d’aborder le douloureux problème de la pédophilie au sein de l’Eglise catholique, c’est assez rare pour ne pas le souligner.

JCC

Voir la bande annonce

Un film de Vincent Lannoo avec Astrid Whettnall et Philippe Nahon. Drame. 1 h 40

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - lutte contre la pédophilie

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