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Actualités des droits de l'enfant

Australie : les dérives de la gestation pour autrui

Né il y a six mois d'une mère porteuse thaïlandaise dans le cadre d’une gestation pour autrui (GPA), le petit Gammy se trouve aujourd'hui au centre d'une controverse. Ce bébé atteint de la trisomie 21 et d'une malformation cardiaque aurait été abandonné par ses parents génétiques, des Australiens, qui auraient tout de même adopté sa sœur jumelle.

Les parents affirment qu'ils n'étaient pas au courant de l'existence de ce second bébé et indiquent que l’hôpital ne les avait pas prévenus que la mère porteuse avait accouché d’un garçon atteint de trisomie 21. Ils jettent également le doute sur l'agence de mères porteuses, avec laquelle ils disent avoir eu une relation « traumatisante ». Plus troublant, ils disent avoir voulu contacter l'organisme et avoir découvert qu'il n'existait plus.

De son côté, la mère porteuse assure que l'agence lui doit encore des milliers de dollars, et a annoncé son intention de la dénoncer à la police. Elle affirme en outre que le couple australien ment. Selon elle, les deux bébés étaient ensemble à l’hôpital et son père n’a pas eu un regard pour celui qui était handicapé.

Les parents, qui résident dans l’ouest de l’Australie, veulent rester anonymes. La jeune thaïlandaise dispose selon la loi locale de la garde du bébé et elle est a déjà fait part de son désir de l’élever comme ses autres enfants.

Cette sordide affaire aura eu au moins le mérite de mettre en lumière les dérives de la GPA et le rôle trouble des agences de mères porteuses qui servent d’intermédiaires dans ce pays. Elle a également provoqué une forte remise en question en Thaïlande. Ainsi, des dizaines de cliniques thaïlandaises ont cessé de promouvoir la GPA, alors qu'on estime que 200 couples australiens ont actuellement recours à une mère porteuse dans le pays. Une pratique jusqu'ici non régulée, que le gouvernement thaïlandais envisage maintenant d'interdire si la mère porteuse n'est pas de la famille des parents.

L'abandon de Gammy ouvre également un débat en Australie, où la gestation pour autrui est autorisée dans certains états, mais très difficile d'accès, car les mères porteuses n'ont pas le droit de se faire rémunérer. D'autre part, les soins, l'insémination de la mère porteuse coûtent très cher en Australie.

Les parents se tournent donc vers l'étranger, principalement la Thaïlande, où les soins sont moins chers et les lois plus laxistes, au point donc de permettre l'abandon d’un bébé trisomique.

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Gestation pour autrui

commentaires

coline 17/09/2017 21:59

Partout on voit les messages pour et contre la gestation pour autrui. D’une part les femmes qui pour les raisons diverses ne peuvent pas avoir des enfants. De l’autre côté des barricades – les défenseurs passionnés des droits des femmes ! Partout la raison c’est la femme et sa capacité procréée. Banale, mais « cherchez la femme » !
Mais à quel point soit facile de recourir à l’aide d’une mère porteuse . Qu’est-ce qui attend le couple dans tel projet d’enfants ? Pour répondre à cette question on se rend dans le pays ou l’accès à GPA est fameux pour son accessibilité.
Décrire aux lecteurs toute la procédure de la maternité de substitution dans un seul bloc d’information sera trop long. Autant que pas facile à lire. Ce pourquoi j’ai pensé à diviser mon récit en plusieurs parties. Premièrement la clinique a besoin de la conclusion de votre gynécologue admettant que la femme ne peut pas porter l’enfant. Conclusions, extraites d'opération medicale, protocoles précédents de la FIV ou inseminations échouées, ou d autres avis-resumes. Le bilan de généraliste convient aussi.
Les autres examens comme sérologie (HIV, HÉPATITES B, C, SYPHILIS) et spermogramme récent du mari. Si vous avez une analyse du caryotype, il faudra rajouter ce document aussi. Mais son absence n’est pas un problème.
La clinique doit garantir la confidentialité de vos données. C’est uniquement le médecin de la clinique qui en basant sur les résultats de vos analyses médicales peut vous dire combien de tentatives elle peut vous donner avec uniquement vos ovocytes ! Mais avec les ovocytes de la donneuse les tentatives sont illimitées. Au cas si les tentatives avec vos cellules sont échouées, la clinique normalement propose de continuer les traitements avec les ovocytes de la donneuse.
On ramasse votre dossier. Puis le manager qui vous dirige traduit vos documents. Ensuite les montre à médecin gynécologue. Il vous sera demandé de remplir le questionnaire de la clinique. Si votre raison medicale est valable pour le programme, le médecin fixera le rendez-vous. Pendant la première visite vous passerez la consultation chez votre médecin traitant de la clinique.
Vous ferez sa connaissance pendant cette visite. Vous et votre mari, vous passerez les analyses (sérologie+spermogramme+caryotype) sur place a la clinique. Et oui de nouveau. C’est l’exigence obligatoire.N’áyez pas peur d’etre seuls pendant les procédures. Vous seraient accompagnés par une coordinatrice francophone. Vous discuterez toutes les questions avec votre coordinatrice. Lorsque le médecin présentera la conclusion positive, vous signez le contrat et vous payerez la première partie de somme totale. Cela prend 1-2 jours.
L’étape suivante est l’accès au protocole médical.
On commence la partie medicale. La clinique cherche une candidate-mère porteuse. Donc ici j’aimerai vous faire connaissance des critères obligatoires exigés aux candidates. Tout premièrement c’est la santé excellente. Physique et mentale. Aucune femme ne peut pas devenir une testatrice s’il existe le moindre risque pour la future grossesse. Aussi la candidate veillant devenir la mère porteuse obligatoirement doit déjà avoir des enfants. Au moins deux grossesses vécues sans risque pour sa santé.
Si la future géstatrice correspond à tels critères elle passe à l’étape d’éxaminations médicales. Notamment les médecins auront besoin de vérifier les risques des maladies génétiques. Seulement si la candidate correspond aux éxigeances décrites elle pourra devenir une testatrice. Si le couple aura besoin d’une donneuse des ovocytes, la clinique dispose aussi de la base des donneuses. Toutes les donneuses sont les jeunes femmes de 18 à 29 ans. Puisque la donation d’ovocytes comprend la stimulation hormonale chez la femme. Évidemment la jeune femme passera cette procédure sans risque. Mais après 29 ans la procédure sera plus compliquée. De plus à l’âge entre 18 à 29, les ovocytes sont de meilleure qualité pou concevoir. Le critère suivant est bien sûr la santé de la femme. La donation des ovocytes est possible seulement à condition de la santé parfaite chez la donneuse. Autant que l’absence d'antécédent familial de maladie génétique.
Et surtout les clients ne doivent pas partager avec les autres clients les ovocytes de
donneuse.
Normalement la clinique dispose d’une base des donneuses et testatrices online où vous pouvez voir la personne qui vous aidera à avoir un enfant. Prendre de l’information sur sa personnalité. Le manager vous donnera l’accès à cette base après l’affirmation du traitement dans cette clinique.
Le contract comprend non seulement le traitement mais aussi les services non médicaux. C'est-à-dire le logement avec alimentation, accompagnement personnel. Donc vous serez rencontré à l’aéroport chaque fois que vous arriver . Le recours à la GPA comprend plusieurs visites.
Le nombre des voyages depend de la quantité des tentatives. Si par exemple la gestatrice tombe enceinte dès la première tentative les 2-4 voyages seront indispensables. Dont la première visite, ou vos faites connaissance de votre médecin et faites des analyses pour accéder au protocole. Puis la procédure de FIV aura besoin de votre présence. Le mari doit faire le prélèvement du sperme le jour de la ponction des ovocytes. C’est égal pour le recours avec les cellules de donneuse ou vos propres. Suite au prélèvement l’embryologue crée l’embryon en utilisant vos cellules.Le troisième voyage se fait pour les 12 semaines de grossesse de la testatrice. Vous verrez votre enfant sur l’écran pendant l’échographie. Sans doute le moment très précieux !
Et le quatrième voyage – accouchement de la gestatrice. Biensur il existent plusieurs cas quand le couple ne peut pas effectuer 4 voyages. Pour la raison du travail ou autre, c’est possible de réduir la quantité des voyages à 2. Les deux voyages sont obligatoires. Un pour signer le contract. Deuxième voyage pour la naissance de l’enfant.

fleuslun 17/09/2017 21:56

La gestation pour autrui est le traitement médical qui peut aider plusieurs couples devenir parents. Qui peut aider plusieurs femmes qui soufrent d’infertilité retrouver leur vie normale. Qui brise la différence des capacités procréatives parmi les femmes. Mais en France cette pratique reste encore très critiquée. Est-ce que défendre le progrès de la science soit une bonne idée? Est-ce que priver la femme du pouvoir sur son corps soit le principe de la justice et égalité ?
D’où provient le désir d’arrêter le progrès? Ne doit-on pas améliorer la procédure de gestation pour autrui au but de la rendre sécurisée? Pour avoir la vision impartiale il est nécessaire de savoir le déroulement de la procédure.
Les détails sur le déroulement de la procédure ont été fourni par l’office de Biotex à Bruxelles. Pour faire un exemple on parlera du couple hétéro, qui a besoin de l’aide d’une gestatrice et d’une donneuse d’ovocytes. Vue de la complicité de la procédure on essaye de vous donner l’image générale du traitement. Si vous aurez encore des questions laisser les dans les commentaires ou en message privé.
La clinique dispose d’une base des donneuses et gestatrices qui désirent aider les couples infertiles. Ainsi qu’elles correspondent aux critères médicaux pour le recours sans risque. Le couple pourra choisir la donneuse d’ovocytes. Comme ça ils n’auront pas d’inquiétudes à propos de la ressemblance phénotypique de l’enfant.
La porteuse est choisie par le département médical. Puisque pour la gestatrice il faudra la proximité biologique maximale. La conclusion sur la proximité biologique dépend des critères biochimiques multiples. Ce pourquoi ce sont les médecins à choisir la mère porteuse.
De la part du couple - les documents qui provient la nécessité du recours a la GPA. Le dossier médical de leur spécialiste pma sera indispensable. Ainsi que la sérologie et la conclusion du médecin que la femme du couple ne peut pas porter l’enfant. Une autre condition obligatoire est le mariage officiel du couple. Seulement un couple marié peut accéder à la GPA dans ce centre pma. Après que le médecin de la clinique valide que la situation médicale du couple exige l’aide de la mère porteuse, le couple commence la partie médicale du traitement.
Si les époux correspondent aux exigences de la clinique pour recourir à la maternité de substitution ils vont commencer le traitement. Il est nécessaire de passer les analyses médicales dans la clinique. Comme ça le médecin pourra choisir la méthode du traitement la plus convenable. Chaque cas est unique. Il est important de savoir si le couple aura aussi besoin du don des cellules. Suite à la conclusion médicale commence la première étape du traitement. La stimulation de la donneuse est intronisé avec la stimulation de la future gestatrice. La gestatrice suivra la stimulation pour être préparée à recevoir l’embryon. Si le couple n’a pas besoin de la donneuse c'est la femme du couple qui suit la stimulation des ovaires. Le jour même de la ponction des ovocytes, sera effectué le prélèvement du sperme chez le mari du couple. Comme ça l’embryologiste créera un embryon et le transplantera dans l’utérus de la gestatrice. Il est important de savoir que l’embryon peut être créé avec des spermatozoïdes frais ou congelés. Si les époux désirent diminuer la quantité des voyages et la congélation du sperme est possible –le prélèvement aura lieu pendant le premier rendez-vous chez le médecin. Pourtant le succès de la conception est plus élevé avec des cellules fraiches. Pour cette raison les couples préfèrent de se rendre dans la clinique le jour de la ponction des ovocytes. L’étape suivante est le suivi medicale de la grossesse. Quand la mère porteuse devient enceinte – le couple obtient les résultats de ses analyses par e-mail. Pendant toute période de sa grossesse ils obtiendront les échographies et les résultats de ses analyses. De cette façon le couple suivra le déroulement de la grossesse et l’état du bébé. Ils peuvent aussi arriver à visiter la mère porteuse. D’habitude les couples arrivent pour assister à l'échographie de 12 semaines de grossesse. Pour voir l’enfant sur le moniteur de l'appareil et faire la première connaissance avec le bébé. Souvent pour les couples c’est aussi la première rencontre avec la mère porteuse tete à tete. Mais la présence pendant les 12 semaines de grossesse n’est papas obligatoire. Parfois il est difficile pour le couple de laisser le travail et partir dans la clinique. Pour cette raison la clinique n’exigée pas la présence des futures parentes durant la grossesse de la mère porteuse.
Pourtant le séjour prénaissance et post-naissance du bébé seront obligatoires pour les futures parentes. Pas besoin de préciser la raison. Le couple doit arriver aux alentours de la date de l’accouchement. Après que l’enfant fut né la partie médicale de la maternité de substitution est terminée. Maintenant c’est le côté juridique à découvrir. Il y a une procédure légale à suivre pour avoir l’acte de naissance. La mère porteuse accouche à la maternité d’État. Après elle fait le document-déclaration chez le notaire. Dans ce document elle refuse ses droits parentaux en honneur des parents biologiques légitimes, selon l’article 123 du Code de famille. Puis, l’état civil ukrainien prend leur dossier. Ce dossier consiste du certificat (du standard constitué) de maternité, (extrait de la maison de naissance). Aussi que la déclaration-rénonciation chez le notaire. Plus les passeports et l'acte de mariage apostillé du couple. Tout pour finalement délivrer aux parents l’acte de naissance. Donc la mère porteuse ne figure plus en acte, seuls les parents génétiques de l’enfant. Voilà comment l’enfant se déclare à nom des parents biologiques. Puis on traduit l’acte de naissance de l’enfant en français. La traduction doit être apostillé auprès de Ministère des affaires étrangères à Kiev. Suite à cette démarche le couple fixe le rendez-vous a l’ambassade de leur pays à Kiev. Ils y réclament un laissez-passer, ou la transcroption aux registres de l’état civil pour l’enfant.

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