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Actualités des droits de l'enfant

Bonjour !

Quelques jours de congés vont m'éloigner de mon ordinateur.

Aussi, l'accès aux commentaires est temporairement fermé.

 

En attendant mon retour, vous pouvez consulter le dossier consacré aux vacances des enfants sur www.droitsenfant.com.

 

Bonnes vacances à toutes et tous et n'oubliez pas

qu'il n'y aura pas de vacances

pour des millions d'enfants à travers le monde.

 

Restez vigilants !

A très bientôt.


Jean-Charles Champagnat

 

PS : Milles excuses à toutes celles et tous ceux qui sont en attente de réponse à leur message. Je vais essayer de combler mon retard au plus vite.

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - divers

filles_inde.jpgEn Inde, des préjugés anciens font de la naissance d’une fille un déshonneur. Des facteurs culturels traditionnels valorisent en effet la naissance de garçons pour assurer la lignée familiale, la transmission du patrimoine et parce qu'il revient au garçon d'accomplir les rites funéraires et de garantir les vieux jours de ses parents. En outre, les filles sont devenues de plus en plus souvent un fardeau financier à cause des dots énormes que leurs parents doivent verser au moment du mariage. Ainsi, des femmes sont poussées à avorter par leur belle-famille, maltraitées si elles ne donnent pas le jour à un fils, et des petites filles sont tuées peu après la naissance…

 

Et comble de l’horreur, selon la Commission nationale de protection des droits de l'enfant Indienne, près de 300 filles d'une même ville auraient été chirurgicalement transformées en garçons. Les médecins mis en cause affirment que seuls des enfants nés avec des caractéristiques sexuelles à la fois masculines et féminines ont été admis pour de telles opérations. Toutefois, selon des militants d'associations défendant les droits des enfants, les parents et les médecins n'ont pas identifié clairement l'état des enfants avant de procéder à ces opérations.

 

Le recours à la chirurgie montre que les filles ne sont plus en sécurité même après leur naissance et que la transformation chirurgicale de filles en garçons, sans leur consentement est le signe que l'Inde sombre dans une « folie sociale », alors que le pays connaît déjà un déséquilibre important entre les sexes du fait des avortements sélectifs.

 

En effet, en 2001, il y avait 886 filles pour 1000 garçons. Aujourd'hui, il y en a seulement 866. On compte actuellement, chez les enfants de moins de 6 ans, 7 millions de garçons de plus que de filles.

 

Ce déséquilibre démographique provoque un hausse importante de la prostitution, l’achats ou enlèvements de très jeunes filles et de femmes, contraintes de servir d'épouse à plusieurs hommes d'une même famille.

 

28 à 32 millions d'hommes en Inde ne pourront pas se marier en raison du « manque de femmes ».

 

JCC

 

(source : Asia Human Right)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - monde

ecole_detruite.jpgLe secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, vient d’appeler à améliorer la protection des enfants dans les conflits notamment en ajoutant les forces et groupes armées qui attaquent les écoles et les hôpitaux sur la liste noire de ceux qui recrutent et utilisent des enfants-soldats.

 

« Sur 22 pays en conflit, 15 ont fait état d'attaques ciblant des hôpitaux et des établissements éducatifs. De plus, les menaces et les attaques par des acteurs non-étatiques ont contraint les écoles à fermer », a indiqué le Secrétaire général.

 

« Les écoles et les hôpitaux doivent être considérés comme des zones de paix. Ce principe doit être respecté par toutes les parties », a-t-il insisté.

 

Au début du mois de juin, le secrétaire général a publié un rapport sur la situation des enfants dans 22 pays en conflit : Afghanistan, République Centrafricaine, Tchad, Colombie, Côte d'Ivoire, République démocratique du Congo, Haïti, Inde, Iraq, Liban, Myanmar, Népal, Territoires occupés palestiniens/Israël, Pakistan, Philippines Somalie, Sri Lanka, Soudan, frontière sud de la Thaïlande, Ouganda, et Yémen.

 

Sur ces 22 pays, les écoles et les hôpitaux de 15 d'entre eux ont fait l'objet d'attaque. La destruction de ces bâtiments semble être l'attaque la plus récurrente. Fait relativement nouveau, de nombreuses fermetures d'écoles et de centres de santé motivées par la menace et l'intimidation ont été relevées dans un nombre croissant de pays. Les écoles sont souvent utilisées pour le recrutement des enfants dans les groupes armés, soulignait le rapport.

 

« Les efforts des Nations Unies, des gouvernements, de la société civile et des organisations non gouvernementales sur les listes des violations, comme le recrutement et l'utilisation des enfants dans les conflits, ont donné des résultats positifs », a indiqué le patron de l'ONU. Par exemple, aux Philippines, au Soudan et en Somalie, le recrutement et l'utilisation d'enfants dans les conflits a diminué.

 

Cette année, aucun groupe n'a été retiré de la liste noire des groupes armés recrutant et utilisant les enfants pour combattre dans les conflits. Quatre nouvelles organisations ont été ajoutées, deux provenant d'Iraq et deux autres opérant au Yémen.

 

Al-Qaida en Irak, y compris sa faction jeunesse armée dénommée « Oiseaux de paradis » et État islamique d'Irak ont été ajoutés à la Liste des parties qui recrutent ou utilisent des enfants, tuent ou mutilent des enfants, et/ou commettent des viols et d'autres formes de violences sexuelles contre des enfants dans des situations de conflit armé dont le Conseil de sécurité s'est saisi.

 

Le secrétaire général de l'ONU a par ailleurs salué la récente adoption de plans d'action par les autorités du Tchad (voir article précédent) afin de lutter contre l'utilisation d'enfants dans les conflits.

 

JCC

 

(source : communiqué ONU - Photo : Wissam Nassar/MaanImages)

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