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Actualités des droits de l'enfant

enfant_police.jpgEn ce siècle balbutiant, où les humains sont plus instruits que jamais, où les richesses et les avancées thérapeutiques et technologiques  permettraient à tous de vivre décemment, on vend encore des enfants, on les viole, on les enrôle dans des guerres et on laisse des peuples entiers mourir de faim pendant qu’en occident on suit avec angoisse l’avis de nos maîtres à penser : les agences de notations.


Nous voyons des gouvernements, des groupuscules  continuer à faire la guerre et des hommes se comporter envers leurs semblables comme les barbares d’il y a 2000 ans. 


Nous voyons les pays riches piller, sans aucun regret, les réserves de notre planète qui pourtant, comme le disait si joliment Saint-Exupéry, « leur est prêtée par les enfants ».


Nous voyons des peuples entiers se soulever et nous, nous continuons à tolérer l'intolérable et suivons avec une bienveillante indifférence ces indignés qui ont marqué l’année 2011.


Indignez-vous ! disait Stéphane Hessel l’année dernière à la même époque. Alors que souhaiter pour 2012 ? Sinon que les «indignés» du monde entier ne reculent pas devant la gigantesque tâche qui les attend. Elle consiste « simplement » à essayer de rendre le monde un tout petit peu meilleur pour nos enfants, car du sort qu’on leur fait aujourd’hui, dépend l’avenir de nos sociétés.


Bonne et heureuse année 2012 pour tous les enfants du monde !


Bonne et heureuse année 2012 à vous amis(es) lecteurs(trices) !


Jean-Charles CHAMPAGNAT

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - divers

enfant_afghan.jpgL’ONG « Save the Children » (Sauver les enfants), première organisation indépendante de défense des droits de l’enfant au monde, vient de publier un rapport intitulé « L’Indice des Mères » relatif à la mortalité infantile en Afghanistan.


L’ONG a mené une étude qui a couvert un peu plus de 22.000 ménages. Elle démontre que dans ce pays, un enfant sur dix qui meurt avant d’avoir atteint l’âge de cinq ans.  Par ailleurs, l’Afghanistan possède le deuxième plus fort taux de mortalité auprès des enfants de moins de cinq ans et possède également le taux de mortalité maternel le plus grave du monde, selon des données fournies par l’Unicef. Les familles les plus touchées par la mortalité infantile sont situées dans les zones rurales les plus pauvres, mais aussi les plus reculées. La moitié des décès relevés font suite à une infection respiratoire ou à une maladie infectieuse ou parasitaire. Un bilan peu surprenant quand on sait que près d’un quart des habitants des villes et la moitié des habitants des zones rurales n’ont pas accès à l’eau potable.


Bien évidement, la situation est aggravée par le conflit qui secoue ce pays depuis de nombreuses années maintenant. En effet, les violences des insurgés afghans, parmi lesquels se trouvent les talibans, chassés du pouvoir fin 2001 par une coalition menée par les Etats-Unis, ont redoublé d’intensité depuis deux ans malgré la présence de 70.000 soldats étrangers.


Il s’agit de l’étude la plus complète qui existe à ce jour sur l’Afghanistan, malgré l'exclusion de certaines zones rurales du Sud, dont l’accès est rendu difficile par les combats qui sévissent encore entre les forces internationales et les insurgés.


JCC


(Source : Save The Children – photo : CICR / K. Holt )

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - santé

cideAprès le protocole facultatif concernant la vente, la prostitution et la pornographie enfantine et le protocole facultatif relatif à l’implication des enfants dans les conflits armés, l’Assemblée générale de l’ONU, qui s’est réunie la semaine dernière, a adopté un troisième protocole  facultatif à la Convention de 1989 relative aux droits de l’enfant, qui établi une procédure de présentation de communications au Comité des droits de l’enfant guidée par l’intérêt supérieur de l’enfant. L’ONU recommande que ce Protocole facultatif soit ouvert à la signature lors d’une cérémonie qui se tiendra en 2012. Ce nouveau texte, en cours de rédaction, sera mis en ligne sur www.droitsenfant.com dès qu’il sera disponible.


Par ailleurs, lors de cette séance, plusieurs résolutions, concernant les droits de l’enfant, ont été prises :


Résolution I  intitulée « Renforcement de la collaboration en matière de protection de l’enfance au sein du système des Nations Unies », approuvée sans vote, l’Assemblée prie le Secrétaire général de lui présenter, à sa soixante-huitième session, un rapport sur l’état de la collaboration au sein du système des Nations Unies dans le domaine de la protection de l’enfance, en tenant compte des renseignements fournis par les États Membres et les acteurs concernés du système des Nations Unies.


Résolution II  intitulée « Les filles », adoptée sans vote, l’Assemblée générale exhorte les États à redoubler d’efforts pour éliminer d’urgence toutes les formes de discrimination contre les femmes et les filles.  Elle y souligne qu’il est urgent que soient intégralement réalisés les droits des filles inscrits dans les instruments relatifs aux droits de l’homme.

Elle exhorte notamment les États à prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir aux filles handicapées la pleine jouissance de tous les droits de l’homme et de toutes les libertés fondamentales, sur la base de l’égalité avec les autres enfants, et à adopter, appliquer et renforcer les politiques et programmes qui permettent de satisfaire leurs besoins.

L’Assemblée souligne également qu’une approche coordonnée commune qui encourage un changement social positif aux niveaux local, national et international pourrait amener l’abandon des mutilations génitales féminines en une génération, certains des principaux résultats pouvant être obtenus d’ici à 2015, conformément aux Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

Résolution III sur les droits de l’enfant, adoptée sans vote, l’Assemblée, encourage les États parties à prendre acte, dans la mise en œuvre des dispositions de la Convention et des Protocoles facultatifs s’y rapportant, des recommandations, commentaires et observations générales du Comité des droits de l’enfant, notamment, de l’observation générale nº9 (2006) sur les droits des enfants handicapés.

L’Assemblée prie instamment les États d’adopter des mesures législatives et d’autres mesures pour prévenir, interdire et éliminer efficacement dans tous les contextes toutes les formes de violence à l’encontre des enfants, ou de renforcer ces mesures, selon qu’il convient.

JCC

(Source : ONU)



Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - convention droits enfant

Merci de m'accorder quelques jours de congés !

 

A la semaine prochaine pour de nouvelles informations.

Mais n'oubliez pas que pendant ces quelques jours d'absence, le site  www.droitsenfant.com reste à votre disposition !

 

De nombreux emails arrivent chaque jour, j'ai pris un peu de retard...
C'est promis, je vous répondrai très vite ! Merci pour votre patience.

 

 

Je vous souhaite à toutes et tous 

 

un joyeux Noël !

 

frise noel

 

Et n'oubliez pas que pour des millions d'enfants à travers le monde,

Noël sera un jour comme les autres.

 

 

Jean-Charles Champagnat

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - divers

rythmes scolairesEn cette période pré-électorale, les propositions pour l’école continuent de fleurir tous azimuts !  La dernière en date émane de Rama Yade, l’ex-secrétaire d’Etat. Afin de lutter contre la violence à l'école, elle propose d’éloigner l'école des lieux de violence. Elle trouve en effet « aberrant  qu'on ait créé des écoles au sein des quartiers les plus violents comme c'est le cas dans certaines zones  d'éducation prioritaire (ZEP) ».


Selon elle, « il faut sortir ces enfants-là et ces écoles des quartiers défavorisés et les mettre ailleurs dans un endroit serein ; il faut les mettre dans des internats, il faut sauver ces gamins de la pression sociale de l'environnement, que ce soit la famille quand elle est déstructurée ou que ce soit le quartier quand il est violent. Le gouvernement a créé une quinzaine d'internats d'excellence : formidable ! Ça coûte cher c'est vrai, mais il en faudrait beaucoup plus ».


Mais alors, que fait-on des écoles existantes dans ces « lieux de violence », on les ferme ?

 

Dans le même temps, un internat d’excellente de Seine-et-Marne vient d’imposer le port de l’uniforme dès janvier et l’UMP, lors de sa convention sur l’éducation a proposé, entre autre, d’imposer le vouvoiement aux enfants des écoles, dès la maternelle…


Par contre, aucune proposition n’est faite pour soutenir les populations de ces quartiers et lutter contre la violence scolaire.


JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - éducation

famine_coree.jpgC’est en tout cas le vœu de nombreuses organisations internationales, au premier rang desquelles figurent « Amnesty International » et « Human Rights Watch ».

 

En effet, l'inhumanité du régime dépasse l'entendement dans un pays où tenter de franchir la frontière sans autorisation peut faire de vous un traître et vous faire condamner à l'emprisonnement et à la torture. Selon Human Rights Watch, des dizaines de milliers de Nord-Coréens sont morts en tant « qu'ennemis d'Etat ».

 

200.000 y sont encore emprisonnés, condamnés à y travailler et à y mourir en esclavage. La seule dynastie communiste au monde est responsable de la mort de centaines de milliers, peut-être de millions de Nord-Coréens, lors des famines, dans les prisons épouvantables, les camps de travaux forcés ou lors d'exécutions publiques.


La situation économique et sociale du pays est de plus catastrophique. Depuis les famines des années 1990, qui ont fait environ un million de morts, 40% de la population reste dans un état de malnutrition très important. Le pays dépend de l'aide alimentaire mondiale. En juillet 2011, l'Union européenne a ainsi alloué une aide alimentaire d'urgence d'un montant de 10 millions d'euros à la Corée du Nord.

 

Bien entendu, ce sont les enfants qui sont les premières victimes de cette situation. Je me souviens notamment de ces images volées montrant des enfants faméliques fouillant dans les poubelles sur un marché.


J’ai malheureusement bien peur que ceux qui pensaient que la mort du dictateur pourrait constituer une bonne occasion pour restaurer les droits humains soient très déçus, car la première chose qu’a faite son fils, Kim Jong Un, désigné comme successeur de son père, c’est de tester ce matin un missile de croisière à longue portée… Le message envoyé au monde ne peut pas être plus clair.


JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - monde

ecole_paterres.jpgL’affaire serait passée quasiment inaperçue si DEI-France (Défense des Enfants International) ne l’avait mise sur la place publique après son évocation dans le quotidien « Midi Libre ». Le collège de Florensac (Hérault) se retrouve en effet dans la tourmente. Six mois après le décès de Carla, jeune fille de 13 ans morte sous les coups d'un autre adolescent, une enquête préliminaire vient d’être ouverte après des accusations d'attouchements sexuels de la part d’élèves du collège.

 

D’après le Midi Libre, l'association « Fleur contre la violence », créée après la mort de Carla et portée par des psychologues, a recueilli plusieurs témoignages de mineures dénonçant des attouchements sexuels et du harcèlement au sein même de l’établissement.


Selon trois autres élèves, certains garçons et filles bloquent l’accès aux toilettes et « forcent les filles à se déshabiller ou à se livrer à des attouchements ». L’avocat d’une des victimes, estime que la parole de la jeune fille est « crédible ». De son côté, l’inspection académique de l’Hérault, assure que « s’il y a des faits de cette nature, il faut les dénoncer ».

 

Ce qui est étonnant, c’est que depuis les déclarations des jeunes filles, le maire de Florensac a fait fermer la permanence de l'association « Fleur contre la violence ».


JCC


(Sources : Midi Libre et DEI-France)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfance en danger

faminePendant que les pays occidentaux s’inquiètent de voir leurs "AAA" disparaîtrent, un million d'enfants, vivant dans les pays africains du Sahel, sont menacés de malnutrition en 2012. Dans un récent communiqué, l'UNICEF estime à  65,7 millions de dollars américains, le montant initial nécessaire pour faire face à la crise notamment au Niger où le plus grand nombre de cas de malnutrition aiguë est prévisible, avec environ 32.0600 enfants âgés de moins de cinq ans concernés par la crise.

 

C’est  particulièrement au Tchad, au Nord du Nigeria, au Nord du Cameroun, au Burkina Faso, au Mali,  en Mauritanie et au Nord du Sénégal que les risques encourus par les enfants sont les plus importants.

 

Selon l’ONU, deux phénomènes aggravent cette crise naissante :

1)      la production alimentaire régionale dans le Sahel qui a chuté de 8 % par rapport à l'année dernière.

2)      le retour des travailleurs migrants de Côte d'Ivoire et de la Libye dans certains des pays de la région qui a encore réduit la capacité financière des ménages qui se retrouvent avec un nombre accru de personnes à nourrir.

 

Pour l'UNICEF,   le montant initial de 65,7 millions de dollars permettra de couvrir ses interventions en nutrition, santé et achats d'intrants thérapeutiques et de médicaments et  devra  être revu à la hausse de façon substantielle, pour favoriser des interventions durables dans le courant de l'année 2012.

 

Cela implique non seulement un renforcement des programmes de santé et de nutrition, mais également l'approvisionnement des centres de récupération nutritionnelle en eau potable et en services d'assainissement, ainsi que des actions en faveur de la protection et de l'éducation des enfants déplacés avec leurs familles.

 

JCC

 

(sources : UNICEF et ONU)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - malnutrition

prisonLes députés ont finalement adopté hier le texte relatif à l’encadrement des jeunes délinquants par des militaires (voir article précédent). Les mineurs de plus de 16 ans, s'ils l'acceptent, pourront donc faire un service « citoyen », d'une durée de 6 à 12 mois au sein d'un Etablissement public d'insertion de la Défense (EPIDE).

 

Le dispositif devrait se mettre en place dès février et l'accueil débutera dans 12 centres et sera progressivement étendu à trois autres établissements à l'horizon de juin. Le séjour moyen serait de 10 mois. Par ailleurs, le texte prévoit « des moyens renforcés » pour les EPIDE, ces établissements qui accueillent déjà depuis 2005 des majeurs au titre du dispositif « Défense deuxième chance ».

 

Le Sénat, récemment passé à gauche, avait rejeté ce texte au cours de la navette parlementaire, mais c'est l'Assemblée qui a le dernier mot.  L'opposition dénonce en effet un texte qu'elle considère comme « une énième loi d'affichage ».

 

Ce texte modifie le code du service national ainsi que l'ordonnance du 2 février 1945 sur l'enfance délinquante pour se conformer à une récente décision du Conseil constitutionnel.

 

En période de campagne, électorale, le sujet de la délinquance des mineurs est amené à vite revenir sur le devant de la scène, l'Assemblée devant examiner en effet début janvier, un projet de loi sur l'exécution des peines. Il devrait créer 20.000 places de prisons supplémentaires et comprend des mesures relatives aux mineurs, à l'évaluation de la dangerosité et à la récidive.

 

JCC

 

(source : Assemblée Nationale)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - délinquance des mineurs

mathisEn septembre dernier, le petit Mathis, 8 ans, avait été enlevé par son père (voir article précédent). Ce dernier vient d’être arrêté et refuse de donner la moindre indication sur l’endroit où pourrait être son fils.

Sylvain Jouanneau a en effet été interpellé seul, vendredi, à Villeneuve-lès-Avignon (Gard). Le 4 septembre, alors qu’il exerçait son droit de visite, il n’a jamais ramené Mathis à sa mère, domiciliée à Caen (Calvados).

Le père marchait sur le bord d’une route lorsqu’il a été interpellé par la police judiciaire d’Avignon. Depuis le début de sa cavale, Sylvain Jouanneau aurait effectué un périple dans le sud de la France, voire en Espagne ou en Italie.

La justice demeure inquiète sur le sort de Mathis. Si son père affirme qu’il est en vie, la thèse de la mort n’est pas écartée. Catherine Denis, procureur de la République à Caen, a en effet indiqué que le père souffre d’une « instabilité psychologique qui peut le conduire à faire preuve d’agressivité, voire de violence ».

Les personnes disposant d'éléments pouvant intéresser l'enquête en cours peuvent téléphoner au 0 805 200 200 ou au 06 83 67 44 71 ou adresser un courriel à jouanneau@interieur.gouv.fr

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Enfants disparus et recherchés

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