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Actualités des droits de l'enfant

enfant_arme.jpgUn élève d'un lycée de l'Etat américain de l'Ohio (nord) a ouvert le feu dans la cantine de son établissement scolaire, blessant cinq élèves.

Le bilan de cette fusillade est de trois morts et deux blessés. Les faits se sont produits lundi matin, quand T.J. Lane, un garçon de 17 ans, a ouvert le feu sur ses camarades dans la cantine à l’heure du petit déjeuner.


Placé en détention, l’adolescent a déclaré avoir tiré au hasard sans expliquer son geste. Il aurait tiré à dix reprises, touchant cinq de ses camarades.


Agé de 17 ans, le tireur est pénalement majeur selon la loi américaine. Il sera donc jugé devant un tribunal pour adultes. Des élèves de l'établissement l'ont décrit comme étant « marginalisé » et victime de mauvais traitements de la part de certains élèves. Il aurait diffusé sur Twitter et Facebook des messages alarmants.


Ce drame vient nous rappeler, une fois de plus, que  la tradition de posséder une arme individuelle est bien ancrée dans la culture de ce pays et ce malgré les dizaines de milliers de morts chaque année et les massacres périodiques dans des lieux publics, dus à des névrosés qui n'ont eu aucun mal à trouver des armes à feu.

 

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - divers

abus sexuelsC’est suffisamment rare pour ne pas être signalé, le Sénat Français vient d’adopter, à l’unanimité, l’amélioration du suivi des enfants en danger. Cette unanimité témoigne d’un souci enfin partagé pour la protection des mineurs.


C’est sur une proposition de Muguette Dini (groupe Union Centriste et Républicaine - UCR - Rhône), que le Sénat adopte la loi relative au suivi des enfants en danger par la transmission des informations, déposée voici plus de deux ans par la députée UMP Henriette Martinez et précédemment votée par l’Assemblée nationale.


Ce texte, qui complète la loi de mars 2007 sur l’enfance en danger, organise la transmission des informations entre départements lorsqu’une famille suivie par les services de protection de l’enfance déménage. Car aussi étrange que cela puisse paraître, cette possibilité n’existait pas. Cette situation était particulièrement préjudiciable pour les enfants dans le cas de mauvais traitement. En effet, toute la procédure de signalement devait alors être réengagée dans le département d’accueil, avec le risque que le temps perdu ait, pour lui, des conséquences dramatiques.


Désormais, les présidents de conseils généraux pourront s’informer respectivement lors d’un déménagement annoncé et ils pourront aussi obtenir la nouvelle adresse de la famille auprès des caisses d’assurance maladie ou d’allocations familiales en cas de perte de contact avec elle.


Pour autant, la commission des affaires sociales a considéré que cette mesure ne résout pas l’ensemble des questions posées. Sur proposition de sa présidente Annie David (groupe Communiste Républicain et Citoyen - CRC - Isère), un groupe de travail sera constitué en son sein pour approfondir la réflexion et proposer des pistes de réforme.


JCC


(source Sénat)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfance en danger

minimissA l’heure où le gouvernement français veut réglementer l’hyper sexualisation des enfants dans les médias (voir article précédent), les concours de « beauté » destinés aux fillettes suscitent un engouement grandissant en Europe.


C’est encore une fois les Etats-Unis qui ont été précurseurs... Les concours de mini-miss sont en effet devenus en quelques décennies une véritable industrie et ont conquis un large public.  

 

Comme dans beaucoup d’autres sujets concernant les enfants, ces concours ne répondent pas à un désir des fillettes, mais bien à une volonté des mères, qui n’hésitent pas à inscrire leur progéniture à ces compétitions dès leur plus jeune âge (deux ans pour les plus précoces).

 

Beaucoup considère qu’on leur fait faire un numéro de petit singe savant parfaitement rôdé que les mamans ne cesseront de peaufiner avec les années, tout en sophistiquant davantage l’allure de leur petite fille. Loin de se contenter d’embellir raisonnablement leur fillette, les mamans n’hésitent pas à avoir recours à des procédés qui ne devraient s’adresser qu’aux adultes consentants : faux cils, maquillage à outrance, perruques et postiches, blanchiment des dents, fausse dentition, autobronzant, ongles en plastique et parfois prise de médicament quand la fillette est trop jugée « ronde ».


Évidemment, les mères assurent que, si elles participent à ce concours, c’est parce que leur fille adore cela et que c’est sa passion. Les mères n’avoueront jamais avoir fait le choix de transformer leur enfant en « poupée Barbie » pour leur propre satisfaction. Quand au public américains, il ne semble pas choqué et ne se pose aucune question sur ce que ces gamines peuvent subir. D’ailleurs, ce public est aussi responsable que les parents car s’il ne regardait pas ces programmes les concours ne seraient pas aussi richement dotés (des milliers de dollars parfois).


Ces concours de mini-miss, outre la vision épouvantable qu’est donnée de ces gamines, sont pour moi une véritable maltraitance. Dans une émission récente diffusée sur NT1, ont voit des fillettes épuisées par le rythme imposé par les séances de préparation et les répétitions quotidiennes, lassées de devoir porter des bigoudis chauffants et artifices en tous genres, souvent en larmes et au bord de l’évanouissement.


En France, un jugement a été rendu la semaine dernière après l’annulation d’un concours de mini-miss par la mairie d’Auch (Gers) suite à une plainte conjointe déposée par le planning familial local et une psychologue à la retraite. Le tribunal a débouté l'organisatrice, la condamnant au passage à indemniser le Planning familial à hauteur de 1.000 euros et la psychologue à la retraite de 800 euros.


Ce jugement pourrait bien freiner considérablement le développement de concours de mini-miss en France. Et c’est tant mieux, car quel avenir peut-on espérer pour celles que l’on jette sous les projecteurs dès leur plus jeune âge ?

 

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - maltraitance

titeuf.jpgIl y a quelque temps, une mairie avait alerté le Procureur  de la République lorsque des parents avaient choisi « Titeuf » comme  prénom pour leur enfant. Saisi par le Procureur, le tribunal a ordonné la rectification de l'acte de naissance en demandant la suppression de ce prénom.


Le Tribunal s’était appuyé sur la convention internationale des droits de l’enfant pour prendre sa décision arguant que le choix de ce prénom allait à l’encontre de l’intérêt supérieur de l’enfant. La famille, quant à elle, s’était fondée sur le respect de la vie privée qu'impose la Convention européenne des droits de l'homme. La famille est donc allé jusqu’en cassation.


Et la Cour de cassation vient de rendre son jugement. Elle confirme d’une part que les tribunaux sont souverains pour juger qu'un prénom est contraire à l'intérêt d'un enfant et, d’autre part, elle confirme qu'appeler son fils « Titeuf » n'était pas conforme à son intérêt, même s'il se peut que d'autres enfants aient déjà été appelés ainsi. Les juges  n'ont pas nié que ce héros de BD soit « plutôt sympathique » mais ils ont souligné le risque de moqueries qu’encoure cet enfant dès lors qu’il rentrera à l’école et par la suite lorsqu’il sera adolescent au collège et au lycée.

 

Les juges ont enfin estimé que ce risque existera aussi lorsqu’il sera adulte dans ses futures relations personnelles ou professionnelles.


Ce jugement vient nous rappeler que la justice peut supprimer à l'état civil un prénom choisi par des parents s'il y va de l'intérêt de l'enfant et elle peut même en attribuer un autre si les parents ne le font pas.


JCC

(Dessin : ZEP)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - divers

famineC’est le constat épouvantable que fait l’ONG « Save the Children » dans un rapport publié hier et qui soutient que les changements climatiques et la hausse des prix des aliments mettent en péril les progrès accomplis dans la lutte contre la malnutrition.


Selon l’ONG, les 2,6 millions d'enfants qui succombent à ce fléau chaque année passent souvent inaperçus parce que leur décès est officiellement attribuable à des diarrhées, à des pneumonies ou à la malaria. Or la malnutrition est souvent une conséquence du développement de ces maladies.


Save the Children s'inquiète en outre pour les 170 millions d'enfants qui parviennent à survivre malgré leur problème de malnutrition car elle compromet durablement leur développement physique et mental.


Pourtant, le monde a assez de nourriture pour tous ses habitants, C’est pourquoi « Save the Children » propose six solutions pour mettre un terme à ce fléau :

1) Faire connaître le problème de la malnutrition et établir des cibles pour les pays où le taux de malnutrition est le plus important;

2) Investir dans 13 mesures identifiées par la publication médicale The Lancet pour endiguer le fléau, dont le recours à des suppléments de vitamine A, de zinc et au sol iodé et promouvoir diverses mesures de santé publique, dont le lavage des mains et le recours au lait maternel pour les nourrissons;
3) Recruter 3,5 millions de médecins, d'infirmières et d'autres travailleurs de la santé pour mener les interventions nécessaires;
4) Encourager les investissements dans des mesures de protection sociale afin de réduire la pauvreté des familles;
5) Appuyer l'agriculture à petite échelle et assurer que les politiques agricoles sont développées de manière à répondre aux besoins en nutrition des enfants;
6) Encourager les grands pays industrialisés du monde à agir lors des grands sommets de décideurs, comme le G8 et le G20.


Songez qu’aujourd’hui, à chaque heure qui passe, 300 enfants meurent de faim, ce qui signifie qu’une vingtaine d’entre eux sont décedés durant la lecture de cet article…


JCC

(source : Save the Children)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - malnutrition

minimiss.jpgLe Gouvernement français se penche enfin sur l’image des enfants à la télévision. Pour cela, une charte sur la protection des enfants dans les médias est éditée mais elle n’impose aucune obligation ou norme pour ses signataires ! Pourtant, c’est le Président d’UNICEF France qui présidait le groupe de travail chargé de l’élaboration de ce document.


Il regroupe pour la première fois un certain nombre de points et d’actions à mettre en œuvre qui n’avaient jamais été abordés et que je dénonce régulièrement.  Il s’agit par exemple de « ne pas réduire ou résumer la présentation de l’enfant aux difficultés qu’il rencontre – maladie, violence subie ou infligée, problème familial... - ou à des stéréotypes » comme c’est le cas dans des émissions comme « Le grand frère » ou « Super Nanny ».

 

Il s’agit également d’éviter le « sensationnel, la dramatisation, les situations dégradantes dans le traitement des sujets relatifs à l’enfant, pour ne pas le stigmatiser et lui laisser la possibilité de se reconstruire ». Cela peut être le cas dans des émissions de télécrochet pour enfants comme « Incroyable talent », « Graine de stars » et autre « Top Chef » Mais c’est aussi souvent le cas dans l’actualité où, lorsqu’elle implique un enfant, l’image de ce dernier est rarement « floutée ».


Mais c’est « l'hyper sexualisation des enfants » qui est surtout mis en avant dans ce document. Les signataires s’engageraient donc « à ne pas diffuser, d’images hyper sexualisées d’enfants (...) notamment : - dans une mise en scène érotisée, - ou portant des vêtements, accessoires ou maquillage à forte connotation érotique ». C’est ce que l’on voit beaucoup dans la publicité ou dans des émissions de concours comme les « mini-miss ».


Par ailleurs, nous attendons dans les prochains jours les résultats de la mission, que Roselyne Bachelot avait confiée à la sénatrice UMP Chantal Jouanno. Elle est relative « aux dispositifs d'observation et de régulation des médias concernant le phénomène de l'hyper sexualisation des enfants ». Est-ce qu’elle proposera des mesures fortes ? A suivre…


En tout cas, cette charte a le mérite de soulever enfin les problèmes liés à la place et à l’image des enfants à la télévision, mais elle reste tout de même la tarte à la crème de cette fin de quinquennat puisqu’elle n’impose aucune obligation à ses signataires  et pose d’emblée les limites de son application !


Il faut se rappeler qu’une autre charte a été signée en octobre 2011 par des médias unanimes : elle était consacrée à  l’image des femmes dans l’audiovisuel. Elle était aussi non-contraignante. Avez-vous remarqué la différence ?


JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - médias

somalie.jpg« Aucun endroit n’est sans danger pour les enfants de Somalie. Les rebelles d’Al-Chabaab ont enlevé des enfants chez eux et dans leurs écoles pour les faire combattre de force, les violer ou les soumettre à un mariage forcé. » , c’est ce que soulève la Directrice adjointe de la division droits de l’enfant de l’ONG Human Rights Watch (HRW).


Selon un rapport publié aujourd’hui, aucune des parties belligérantes de ce pays n’a mis les enfants somaliens à l’abri des combats ou veillé à ce qu’ils n’intègrent pas les rangs de leurs forces armées. HRW indique que le groupe d’insurgés « Al-Chabaab » soumet un nombre croissant d’enfants à un recrutement ou un mariage forcé ou à des viols, et s’en prend de plus en plus souvent aux enseignants et aux écoles. Ils se servent même des écoliers comme boucliers humains.


Le rapport de 104 pages, intitulé « No Place for Children: Child Recruitment, Forced Marriage, and Attacks on Schools in Somalia » (« Pas de place pour les enfants : recrutement d’enfants soldats, mariages forcés et attaques d’écoles en Somalie »), fournit des indications détaillées sur le recrutement illégal d’enfants et sur d’autres atteintes aux lois de la guerre commises par l’ensemble des parties au conflit en Somalie depuis 2010. Le rapport s’appuie sur plus de 164 entretiens menés auprès d’enfants somaliens, dont 21 qui ont réussi à s’échapper des forces d’Al-Chabaab, ainsi que de parents et d’enseignants qui se sont enfuis au Kenya.


Human Rights Watch exhorte toutes les parties du conflit Somalien– d’un côté, le gouvernement fédéral de transition (Transitional Federal Government,TFG) en Somalie et les Forces de l’Union africaine (African Union Mission in Somalia, AMISOM) et, de l’autre, Al-Chabaab – à libérer les enfants soldats venus grossir leurs rangs, à assurer la sécurité des enfants précédemment associés à leurs forces belligérantes et à protéger les écoles, les enseignants et les élèves contre toute attaque.


Human Rights Watch demande également aux institutions intergouvernementales et aux gouvernements, dont les États de la région, à faire de la protection des enfants et d’autres préoccupations touchant aux droits humains l’une des priorités de l’ordre du jour de la réunion qui se tiendra à Londres le 23 février 2012 pour débattre de la crise en Somalie.


JCC


(source : Human Rights Watch – photo : Mohamed Dahir)


Voir le rapport (en anglais)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants soldats

eleves_anglais.jpgPlus d'un quart des enfants au Royaume-Uni sont en échec scolaire en raison des mauvaises conditions de vie de leurs parents selon une récente étude publiée par « Institute of Education's Centre for Longitudinal Studies ».

 

Des chercheurs de l'Université de Londres de l'Éducation et l'Université du Sussex ont en effet analysé le développement intellectuel de 18.000 enfants âgés de neuf mois à cinq ans.

Ils ont constaté que les enfants étaient susceptibles d'avoir un retard de croissance du développement intellectuel s'ils ont été exposés à deux ou plusieurs difficultés sociales, comme d'avoir un parent dépressif ou de vivre dans un logement surpeuplé.

Quelque 28% des enfants qu'ils ont étudiés étaient issus de familles qui sont confrontés à des difficultés sociales. Dans la plupart des cas, ces enfants avaient un vocabulaire considérablement réduit et un comportement difficile.

En Décembre, David Cameron, le Premier ministre anglais, a annoncé que le gouvernement allait mettre en œuvre des dispositions permettant de lutter contre ce phénomène. Certaines de ces mesures, comme la lutte contre l’absentéisme, étant soumises à des contraintes pouvant aller jusqu’à l’expulsion du logement social ou, comme en France, la suppression des allocations.

JCC

(source : The Guardian)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enquête

chiromancie.jpgC'est une nformation insolite que je vous livre en cette fin de semaine : les  écoles et jardins d’enfants n’ont plus le droit de lire dans les lignes de la main des enfants pour prédire leur intelligence et/ou leurs futures aptitudes professionnelles.


Selon une croyance ancienne la lecture des lignes de la main aiderait  à évaluer l’intelligence innée et le potentiel des petits, et pourrait se faire avec tout enfant âgé de plus de 3 mois.


C’est donc une pratique qui s’est largement développée ces dernières années,  notamment dans le nord du pays où la « bonne aventure » coûtait tout de même 140 € par enfant (1 200 yuans). Les autorités chinoises ont donc interdit aux établissements scolaires de pratiquer ce type de test. Parallèlement, l’administration a ouvert une enquête pour déterminer si la direction des écoles avait été escroquée par « Shanxi Daomeng Culture Communication », l’entreprise qui proposait ce service.


Début janvier, des parents mécontents avait informé la presse qu’on leur avait proposé de faire passer ce test à leurs enfants pour déterminer si ceux-ci étaient doués pour la musique, les maths ou les langues, afin de cultiver ces talents dès leur plus jeune âge.


Si certains parents se sont empressés de soumettre leur progéniture à l’examen, beaucoup ont été rebutés par son prix élevé et se sont demandé si ce test était scientifique ou reposait sur des superstitions.


Si la Chine se modernise, certaines traditions ancestrales restent encore bien ancrées !

JCC


(source : Courrier International)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - éducation

13 500, c'est le nombre d'interruptions volontaires de grossesse (IVG) pratiquées en France en 2010, sur les 18.000 jeunes filles mineures enceintes comptabilisées dans les statistiques. Ce chiffre, qui donne l'ampleur du problème de la contraception chez les adolescentes, ressort du rapport que le docteur Israël Nisand, chef du département de gynécologie-obstétrique du CHU de Strasbourg, remet aujourd'hui à la secrétaire d'Etat à la Jeunesse et à la Vie associative, Jeannette Bougrab.

Ce constat alarmant souligne un paradoxe du système de santé publique français : le recours à l'IVG ainsi qu'à la pilule du lendemain est gratuit et anonyme, alors que la contraception est non seulement payante, mais nécessite une autorisation parentale. 

C’est pourquoi, le professeur Nisand, suggère, dans son rapport, de rendre gratuit l’accès à la contraception pour les mineurs et aussi d’asurer l’anonymat des mineurs car à l’heure actuelle, le remboursement des consultations et des contraceptifs passe par la Carte vitale des parents.

En 2011, la secrétaire d’Etat à la Santé Nora Berra avait fait part de son opposition à légiférer sur ce point.

Dans le même temps, une enquête nationale sur l'état de santé des jeunes étudiants, publiée en début de semaine par l'Union nationale des mutuelles étudiantes régionales (Usem),  montre que les garçons ont moins le réflexe de se protéger que leurs partenaires féminines.

Plus inquiétant, « les garçons se désinvestissent » de la question. Entre le premier rapport et les autres, les garçons sont plus nombreux à oublier de se protéger que les filles, souligne le rapport.

Enfin, malgré les nombreuses campagnes de sensibilisation, 60% des jeunes ne se sont jamais fait dépister contre une ou plusieurs infections sexuellement transmissibles.

JCC

(Source : rapports Nisand et Usem)

Voir ci-dessous un des spots de la campagne qui avait été faite à ce sujet en 2009 :

 


 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - éducation

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