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Actualités des droits de l'enfant

enfants_albinos.jpgVictimes d’une anomalie génétique, ces « noirs à peau blanche » sont stigmatisés sur une grande partie du continent africain, quand ils ne sont pas tout simplement assassinés pour servir à confectionner des « potions magiques » sensées apporter la richesse ou la réussite sociale à leurs possesseurs.


Cette croyance est particulièrement répandue en Tanzanie, au Burundi, au Mali, au Nigéria et au Sénégal. Les « zeru zeru », les fantômes (surnom des albinos), sont depuis longtemps stigmatisés. Selon le gouvernement tanzanien, des dizaines de « zeru zeru » sont assassinés chaque année et des corps d’albinos démembrés sont régulièrement découverts. D’autres ont été amputés de leurs organes génitaux ou de leurs seins. Dans bien des cas, les victimes ont été vendues par leurs propres parents aux bourreaux.


C’est pourquoi, plusieurs organisations dont le parlement des enfants du Sénégal,  (non institutionnel), l’ONG canadienne « Under the same sun » (sous le même soleil) ou bien encore « SOS Albinos » ont décidé de lancer une grande campagne contre les sacrifices humains d’enfants, la maltraitance et la violence dont ils sont victimes.


Pour que les nouvelles générations ne connaissent pas les mêmes souffrances, Salif Keita qui a fondé en 1990 l’association SOS albinos, souhaite faire évoluer les mentalités, notamment dans les pays démocratiques comme le Mali. Cette campagne de sensibilisation permettra aux populations de comprendre qu’il n’y a aucune raison de stigmatiser ces « noirs blancs ».


Il est en effet important de renforcer ces actions pour que l’albinisme soit considéré comme une simple maladie et non comme un signe de malédiction divine.

 

Mais en attendant, l’appât du gain facile continue à armer les mains de tueurs.


JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - discrimination

Image1.jpgLa police britannique vient d’indiquer  « croire sincèrement » que la petite Madeleine McCann pouvait être en vie, après avoir procédé à un réexamen des éléments disponibles dans cette affaire.


Les policiers britanniques, qui ont procédé à un réexamen des éléments de l'enquête en étroite collaboration avec leurs homologues portugais, ont expliqué avoir trouvé 195 nouvelles pistes.


Ils ont également diffusé une photo de la petite Britannique, vieillie par ordinateur (voir ci-dessus), de manière à fournir une représentation de la fillette à l'âge de neuf ans. Maddie avait disparu le 3 mai 2007, à quelques jours de son quatrième anniversaire, sur son lieu de vacances (sud du Portugal), alors que ses parents dinaient au restaurant.


Pour l’instant, Les autorités portugaises indiquent ne pas disposer d'éléments nouveaux permettant la réouverture de l'enquête sur la disparition de la fillette britannique.


JCC

 

(photo : Teri Blythe)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Enfants disparus et recherchés

mariage forcéJ’avais déjà évoqué ces mariages d’enfants pratiqués en Inde (voir article précédent). Voilà une nouvelle qui va sans doute faire évoluer les mentalités et les traditions encore bien ancrées dans certaines régions de ce pays. En effet, un mariage d’enfants, célébré il y a 17 ans, vient d’être déclaré juridiquement nul.


Une jeune Indienne, aujourd’hui âgée de 18 ans, avait été mariée à l’âge d’un an par ses parents avec un petit garçon de trois ans. Pourtant le mariage d’enfants est illégal en Inde. Mais les traditions prennent souvent le dessus sur la loi au sein des communautés rurales. Avec les mariages arrangés, elles espèrent améliorer la sécurité financière de chaque famille grâce à un système de dot.


C’est lorsque les parents de la jeune indienne ont annoncé à leur fille qu’elle devait partir vivre son époux, que la jeune femme a refusé et a entamé des démarches pour faire annuler ce mariage. C’est grâce à l'association « Sarathi Trusts », qui milite pour les droits des enfants, que les deux familles ont fini par se persuader que ce mariage était injuste et qu’il fallait le faire annuler.


C'est le premier exemple d'un couple d'enfants mariés voulant que leur union soit annulée. Nul doute que d'autres suivront.


Pourtant, il y a quelques jours, des villageois du Rajasthan (nord-ouest de l’Inde) ont agressé une dizaine de fonctionnaires du gouvernement qui tentaient d'interrompre un mariage groupé impliquant environ quarante couples d'enfants.


JCC


(Source : Elle)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - mariages forcés

palestine_enfant.jpgL’UNICEF vient d’exprimer sa profonde préoccupation concernant l'impact sur les enfants concernant les violences dans la bande de Gaza et dans le sud d'Israël.


Récemment, un garçon palestinien a été tué et quatre autres enfants blessés dans une explosion dans la bande de Gaza.

 

Un autre garçon palestinien de 12 ans a été tué par une attaque aérienne israélienne à Gaza. Jusqu'à présent et 14 enfants palestiniens âgés de 1 à 17 ans ont été blessés par des frappes aériennes israéliennes à l’occasion desquelles deux écoles ont été endommagées.


En Israël, c’est une roquette qui avait touché une école heureusement vide au moment des faits.


L’UNICEF appelle les parties belligérantes pour que tout soit fait pour protéger la sécurité et la vie des enfant.


Pour rappel, l'année dernière, 20 enfants palestiniens et cinq enfants israéliens ont été tués dans le cadre du conflit israélo-palestinien. 448 enfants palestiniens et cinq enfants israéliens ont été blessés.

 

JCC


(source : communiqué UNICEF)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants face à la guerre

cideAu cours des dernières années, les enfants (âgés de moins de 18 ans) ont joué un rôle de plus en plus actif dans le processus d'appropriation et de défense de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant (CIDE). Aider les enfants à s’engager dans la surveillance des droits de l’homme de manière significative et efficace soulève de nombreux défis.


Les ONG qui ont impliqué des enfants aux niveaux local, provincial, national et international ont fait part de leurs difficultés à trouver des conseils pratiques sur ce qui fonctionne, ce qu’il faut faire et ce à quoi il faut s’attendre.


C’est pourquoi, « The NGO Group for the Convention on the Rights of the Child » publie ce guide qui vise à fournir un fil conducteur pratique pour faciliter l’implication des enfants par les ONG dans tous les aspects du processus de présentation de rapports sur la CIDE. Il est basé sur les expériences des ONG et des enfants, et explore les questions que les ONG devront envisager pour soutenir et promouvoir l’implication des enfants.


Il comprend également de brèves études de cas, des documents pratiques, des pense-bêtes et des trucs et astuces que les ONG peuvent adapter à leur travail pour aider les enfants à s’engager dans le suivi et l’évaluation des droits de l’homme.

 

JCC

 

(source : CRIN)


Contact  :

NGO Group for the Convention on the Rights of the Child

1 rue Varembé

1202 Geneva

Tel: + 41 22 740 47 30

Email: secretariat@childrightsnet.org

Website : www.childrightsnet.org

 

Télécharger le guide (en Français)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives

centre retentionVoilà une information qui fait malheureusement  écho aux résultats du  1er tour des élections présidentielles françaises. Le 21 mars dernier, un jeune garçon de 10 ans devait être opéré à Reims (Marne). Scolarisé à Châlons-en-Champagne, il a été victime, à l’âge de trois ans, d’un accident vasculaire cérébral qui l’a rendu hémiplégique. Il devait donc subir une intervention chirurgicale pour retrouver une certaine mobilité. Mais c’était sans compter sur l’Etat français qui a choisi de l’expulser, lui, son frère jumeau ettoute sa famille, vers le Kosovo, après avoir passé plusieurs jours en centre de rétention.


Depuis, les enseignants de l’école Branly de Châlons se mobilisent pour faire revenir les deux garçons.


A Pristina (Kosovo), la famille vit cachée chez les grands-parents et les enfants ne sont plus scolarisés. Leur demande de visa médical auprès de l’ambassade de France vient d’être refusée.


Pourtant, le préfet de Région avait reconnu que l'Etat avait manqué d'informations sur cette problématique santé. Il s'était ensuite engagé vis-à-vis de RESF (Réseau éducation sans frontières) à ne pas s'opposer au retour de la famille si elle demandait un avis médical. Le Défenseur des Droits Dominique Baudis s'y était engagé lui-même…


JCC


(Sources : L’Union et l’Humanité)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - discrimination

cancer enfantA quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, plus de 500 associations de défense des droits de l’enfant se sont mobilisées, via un manifeste pour la défense des droits des enfants malades, pour demander la mise en place d’une mission interministérielle sur le sujet.

 

 « Il y a urgence à prendre en considération la santé des enfants et des adolescents »  soulignent ces associations dans un communiqué. « La pédiatrie est la grande oubliée. Certes, la situation s'est améliorée depuis une vingtaine d'années, mais elle est bloquée. Les soignants, infirmières, médecins, psychologues, associations, sont de grande qualité, mais on commence  à avoir une pénurie d'infirmières en pédiatrie, la situation des enfants malades est en danger » expliquent les associations.

 

Elles souhaitent donc voir des évolutions notables sur trois points :

1)      Réformer l’aide financière attribuée aux parents

2)      Modifier le système de financement des hôpitaux

3)      Mettre en place une véritable prise en charge psychologique

 

Pour mettre en place toutes ces nouvelles mesures, les associations demandent, à travers ce manifeste, la création d’une mission interministérielle « santé de l’enfant » qui devra veiller, entre autres, à la bonne application de la charte européenne de l’enfant hospitalisé et des recommandations de la Haute Autorité de Santé publiées fin 2011 sur la prise en charge de l’enfant et de l’adolescent en milieu hospitalier.

 

JCC

 

(source : magicmaman)

 

Voir le manifeste

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - santé

enfant soldat RDCLa Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU pour les enfants et les conflits armés, Radikha Coomaraswamy, s’est dite très préoccupée par les informations faisant état du recrutement et de l’utilisation d’enfants par des groupes rebelles dans le nord du Mali.


Dans aucune circonstance, le recrutement et l’utilisation d’enfants ne peuvent être tolérésLa représentante spciale a souhaité rappeler à toutes les forces qu’elles ont pour responsabilité de respecter leurs obligations en vertu du droit international. Les informations obtenues indiquent également que des femmes et des enfants ont été enlevés et violés et que des hôpitaux ont été pillés.


Avec l’escalade de la crise humanitaire, plus de 200.000 personnes, dont de nombreux enfants, ont fui le nord du Mali, ajoute le communiqué .La situation sécuritaire volatile et l’accès limité à la région ont empêché les Nations Unies d’enquêter véritablement sur les cas signalés.


Par ailleurs,  la Haut commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Navi Pillay, s’estt dite vivement préoccupée par les informations faisant état de graves violations des droits de l’homme contre la population du Mali, en particulier dans les zones du nord du pays tenues par les rebelles. Elle a appelé à prendre des mesures urgentes pour mettre fin à l’instabilité politique provoquée par les violences.


JCC


Source : (communiqué ONU - photo : UNICEF)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants soldats

menottesL'histoire d'une petite fille de six ans, menottée vendredi dans un établissement scolaire de l'État de Géorgie, dans le sud des États-Unis, provoque une vive émotion sur place.

 

Une  fillette, de 6 ans, scolarisée dans une école primaire de la ville de Milledgeville (Géorgie) , est entrée dans un tel état de colère qu'elle a été conduite au poste de police, les poignets menottés, « pour sa propre sécurité ».

 

La scène a choqué l'opinion publique américaine. La fillette était, selon les enseignants, hors de contrôle: en pleurs, elle aurait déchiré des affiches collées aux murs, mordu une poignée de porte, tenté de briser une vitre en verre et sauté par-dessus un broyeur de papier .Comble de l’horreur, elle aurait même renversé une étagère, jeté des livres et des jouets, blessant légèrement le directeur de l'école à la jambe !

 

La décision de menotter et d'emmener au poste la fillette, a révolté l’opinion publique américaine, d’autant plus que la fillette aurait été placée en cellule. La police nie que la fillette ait enfermée et qu'elle ait gardé les menottes aux poignets.


La fillette a été suspendue et ne pourra pas retourner dans cette école avant le mois d'août.

Les enseignants américains font de plus en plus souvent appel à la police pour ramener l'ordre dans leurs classes. Ce phénomène suscite un vaste débat national, régulièrement alimenté par de nouveaux abus, le montre l’exemple que je viens de décrire.

 

D'après des défenseurs des droits civiques et des experts judiciaires, des enseignants et proviseurs frustrés appellent trop souvent la police pour des faits mineurs.

 

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - éducation

mineurs isoles-copie-1Quinze associations et syndicats ont décidé de saisir le Défenseur des droits de la situation dramatique des mineurs étrangers en danger en région parisienne.

En effet, depuis quelques mois, la situation des mineurs isolés étrangers a connu une nouvelle dégradation (voir articles précédents). Jamais autant de ces enfants n’ont été laissés en errance, à la rue jour et nuit, y compris au plus fort de l’hiver. Pour ces jeunes, l’accès à une protection relève du parcours du combattant. Soupçonnés en permanence de mentir sur leur âge ou sur leur situation, ils font face à la défiance et au rejet des institutions en responsabilité de les accueillir, à commencer par les conseils généraux.

Plutôt qu’organiser leur prise en charge, les institutions responsables de l’accueil des mineurs multiplient les obstacles : sous-traitance de leur accueil, rejets purs et simples sur la base d’entretiens expéditifs surtout fondés sur l’apparence physique, utilisation quasi systématique de «  l’âge osseux » dont l’absence totale de fiabilité est démontrée depuis des années par les scientifiques (L'âge osseux correspond à différents stades du développement du squelette).

Ces enfants et ces jeunes déjà vulnérables, sont donc exposés à la précarité la plus extrême et au monde de la rue. Indéfendables sur le plan moral, elles sont avant tout illégales au regard du droit français comme des textes internationaux, en particulier de la Convention internationale des droits de l’enfant.

C’est pourquoi les organisations signataires (voir ci-dessous) interpellent aujourd’hui le Défenseur des droits et lui demandent d’agir le plus vite et le plus fortement possible pour exiger des pouvoirs publics la protection effective de ces mineurs dans le respect de leurs obligations légales comme des plus élémentaires principes d’humanité.

(source : Médiapart)


Les organisations signataires :
ADMIE / CGT-PJJ / La Cimade / Collectif de soutien des exilés Paris / DEI France / Fasti /Gisti / Hors-la-Rue / Ligue des Droits de l’Homme / Mrap / RESF / Sud Collectivités territoriales du CG 93 / Secours catholique-Réseau mondial Caritas / Syndicat de la magistrature / La Voix de l’enfant

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - mineurs isolés

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