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Actualités des droits de l'enfant

Engagée depuis 30 ans contre les mines antipersonnel et les bombes à sous-munitions (BASM), Handicap International vous invite à participer à la Pyramide de chaussures, le samedi 29 septembre 2012 dans 32 villes en France et à Montréal (Canada), ainsi que le 6 octobre à Luxembourg-Ville, afin de se mobiliser ensemble contre ces armes.


Plusieurs millions de personnes vivent sous la menace des mines et des BASM qui continuent de polluer plus de 80 pays et d’entraver leur développement. Ces armes continuent de faire des victimes civiles : 1 victime toutes les 2 heures. Parmi elles, 1 victime sur 3 est un enfant.


 


 

JCC


(Source : Handicap International)


Voir la carte des villes organisant une pyramide de chaussures

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives

policeLudovic F., 16 ans, a été retrouvé par des promeneurs, hier en fin de journée (voir article précédent). L'adolescent gisait dans un fossé à deux kilomètres de Floure où il avait disparu (Aude).

 

Souffrant de plusieurs fractures l'adolescent était conscient et ce sont ses cris qui ont alerté les promeneurs. Il a été immédiatement secouru, médicalisé sur place, et extrait du fossé profond d'une dizaine de mètres par les sapeurs-pompiers. Il semblerait que l’adolescent se soit blessé tout seul dans sa chute, ce qui écarte toute hypothèse criminelle.

 

En fait, il s’agit d’une affaire crapuleuse dans laquelle Ludovic était impliqué. Il était en fuite après une tentative avortée de vol de pieds de cannabis dans un jardin à Floure dimanche dernier. Surpris par les propriétaires, Ludovic qui était accompagné de son frère et d'un troisième larron, a alors pris la fuite et les vastes recherches mises en place par les gendarmes étaient jusque-là restées vaines.


JCC


(Source : La Dépêche)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Enfants disparus et recherchés

autisme-copie-1Depuis la mobilisation de lundi, le jeune garçon a été réintégré. Il a donc été accueilli normalement au collège, sans que la famille ne reçoive un signe officiel de réintégration. C’est un coup de téléphone qui a prévenu la famille qu’elle pouvait remettre l‘enfant au collège.

 

Signe donc que la mobilisation paye. L’article concernant Tim a été le plus lu depuis la création de ce blog et il a été partagé de manière incroyable sur les réseaux sociaux.


Mais hier soir la famille a reçu un mail (voir ici sur le site dédié) de l’inspection académique lui donnant une semaine pour préparer le transfert de Tim vers un Institut Médico-Educatif (IME). En attendant l’enfant sera accueilli dans son collège jusqu’au 4 octobre.


Bref, le bras de fer entre les parents et l’administration continue et l’avenir scolaire de Tim reste toujours en suspens. Scandaleux….


JCC


(Source : sauvertimothee.blog.lemonde.fr)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - discrimination

Depuis plus de quatre jours, Ludovic un adolescent de 16 ans originaire d'Aigues-Vives, dans l'Aude, n'a plus donné signe de vie. Les gendarmes qualifient sa disparition de très inquiétante.

Le garçon a été aperçu pour la dernière fois dans la commune de Floure dimanche soir. Ce soir-là, il devait participer à une fête chez un ami en compagnie de son grand-frère. La fête se serait terminée en bagarre et Ludovic n'a pas réapparu.


A ce jour, la disparition du jeune Ludovic est jugée très inquiétante par la gendarmerie. Plus les heures passent, plus les chances de le retrouver vivant s’amenuisent d'autant que la piste criminelle est sérieusement envisagée.


(source : Midi Libre)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Enfants disparus et recherchés

enfants soldats sierraLes trois groupes rebelles qui ont pris le contrôle du Nord –Mali -  Ansar Dine, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) et Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) - ont perpétré des exécutions, des flagellations et au moins huit amputations en guise de châtiment. Ils maintiennent la population dans la terreur. Par ailleurs, ils ont détruit systématiquement de nombreux sites religieux musulmans d’une grande importance culturelle et religieuse.


Dans ce contexte, la situation des enfants dans cette région du monde, est extrêmement préoccupante. Des mineurs sont enrôlés dans les groupes rebelles, d’autres sont victimes d’engins explosifs, d’autres enfin subissent des violences sexuelles. Des preuves rassemblées depuis fin mars par l’UNICEF et Human Rights Watch (HRW) montrent qu’au moins 175 enfants âgés de 12 à 18 ans ont été recrutés par des groupes armés, qu’au moins 8 filles ont été violées ou abusées sexuellement, que deux garçons âgés de 14 et 15 ans ont été tués dans deux incidents séparés liés à des engins explosifs et 18 enfants mutilés.

 

En outre, il est constaté la fermeture de la majorité des écoles dans toute la région. Cela concernerait jusqu’à 300 000 enfants des seuls cours élémentaires. Les enfants qui ne vont pas à l’école sont encore plus exposés à l’enrôlement par les groupes armés, à la violence et l’exploitation. L’Unicef a d’ailleurs noté que les violences dans cette région s’accompagnent d’une « crise nutritionnelle grave » liée à la sécheresse dans presque tous les pays du Sahel.


Dans l’ensemble du Mali, ce sont 560 000 enfants qui sont menacés de malnutrition sévère, dont 175 000 à 220 000 qui risquent de mourir sans assistance adéquate, affirme l’Unicef. Enfin, plus de 330 000 personnes, dont un cinquième sont des enfants, ont fui leur domicile, 150 000 étant déplacées au Mali et plus de 180 000 réfugiées dans les pays voisins.
Human Rights Watch dans un communiqué appelle les dirigeants des groupes armés islamistes dans le nord du Mali à :


- Mettre un terme aux meurtres, amputations, flagellations et autres tortures et traitements cruels et inhumains infligés à des personnes en détention ; traiter humainement les détenus conformément aux normes internationales.


- Cesser de recruter des enfants de moins de 18 ans conformément aux obligations légales internationales du Mali, relâcher tous les enfants précédemment enrôlés et empêcher l’utilisation des écoles à des fins militaires, par exemple pour l’entraînement militaire.


- Reconnaître publiquement l’obligation de respecter entièrement le droit international humanitaire.


- S’engager publiquement à respecter les droits humains internationaux, tels que stipulés dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme ; respecter les droits à la régularité des procédures et à la liberté d’expression, d’association et de réunion.


- Cesser toutes les attaques contre les sites religieux à Tombouctou et partout ailleurs, et indemniser de manière adéquate les autorités locales pour le coût des réparations et de la reconstruction des sites détruits ou endommagés.


JCC


(Sources : UNICEF et HRW - Photo : UNICEF)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants soldats

autisme-copie-1.jpgDes policiers, appelés par le principal d’un collège lyonnais (Rhône), ont forcé un enfant autiste à sortir du collège où il est scolarisé depuis la rentrée, alors que tout semble bien se passer pour lui.


Le garçon de 13 ans, qui a pourtant les compétences académiques pour suivre une scolarisation au collège, avec l’aide d’une Auxiliaire de Vie Scolaire, a été orienté par la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) en Institut Médico-Éducatif (IME), sous la pression de l’Éducation Nationale.


Le père de l’enfant revient sur cette triste affaire :


 « J’étais avec Tim ce matin 10h au collège. On a été reçus par la principale et 2 flics en civil. Elle a exigé qu’on sorte, Tim et moi. J’ai refusé, arguant que puisque Tim n’était inscrit nulle part ailleurs, sa place était là. Puis j’ai exigé un ordre écrit. Refus. J’ai dit que dans ce cas je ne sortirais que par la contrainte (sans me rouler au sol cependant). Et que je ne forcerais pas Tim pour le sortir; ils devaient assumer leurs décisions. Pendant ce temps, Tim était allé vers sa classe, suivi de son AVS. Lui s’est roulé par terre quand on a voulu qu’il sorte. L’AVS, admirable, a réussi à la calmer et l’asseoir dans le hall du collège avec des fiches de travail. Un pigiste du Progrès a assisté à la scène. J’ai eu un entretien avec lui par la suite. Quand j’ai vu que Tim acceptait de sortir tranquillement, je l’ai suivi, avec les 2 flics derrière nous ! Les élèves et les profs sont choqués. »


La mère de l’enfant vient d’entamer une grève de la faim pour faire valoir ses droits.

JCC


(Source : Le Progrès de Lyon)


Si vous souhaitez en savoir plus et soutenir la famille : http://sauvertimothee.blog.lemonde.fr/


Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - discrimination

enfant_mendiant.jpgLa police parisienne a interpellé tôt ce matin 19 personnes dans trois campements de Roms, à Stains, Aubervilliers et Saint-Denis, suspectées de mauvais traitements sur des enfants obligés de mendier par des chefs de bande. Des dizaines d'enfants auraient subi ces mauvais traitements.


Cela faisait plusieurs mois que la brigade de protection des mineurs de la PJ parisienne suspectait des activités illicites, alors qu'avait été constatée dans la capitale une forte recrudescence des vols en tout genre commis par des enfants/adolescents venus de Roumanie. Après un an d'enquête, la police a démonté un système très bien rodé, mais d'une perversité absolue.


Le plus jeune des enfants exploités a 9 ans, et le plus âgé a 17 ans. Au total une trentaine de mineurs sont concernés. Forcés à voler, les enfants étaient obligés de rapporter, tous les jours, des téléphones et/ou des portefeuilles. S'ils ne s'exécutaient pas, ils étaient privés de nourriture et frappés, même menacés de mort. Les adultes suspectés ont été placés en garde à vue et ils encourent des chefs d'examen très graves : traitre d'êtres humains, provocation directe de mineurs à la commission de crimes et délits, vols, recels de vols en bande organisée.


Cette intervention policière a eu lieu trois jours après le procès d'un autre réseau d'exploiteurs d'enfants Roms devant le tribunal de Paris vendredi dernier.


JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - traite des enfants

homoparentaliteAlors que le débat sur le mariage homosexuel et l’homoparentalité fait rage et conduit à tous les excès, le tribunal des affaires familiales de Bayonne vient de lancer un pavé dans la mare propre à faire avancer la réflexion. En effet, il vient d’accorder l’autorité parentale à un couple de femmes pacsées. Chacune a désormais le droit parental sur l’enfant de l’autre.


La juge qui a accordé l’autorité parentale aux deux femmes considère que la décision est « conforme à l'intérêt  des enfants et qu’elle viendra officialiser une situation de fait qui fonctionne déjà  en pratique de manière satisfaisante ».  Les attendus du jugement notent que « les enfants  paraissent épanouis au sein d'une famille ainsi constituée ». Ainsi, par ce jugement, le tribunal reconnaît implicitement que deux femmes qui vivent ensemble avec chacune leur enfant forment une véritable famille.


Une décision jugée par beaucoup comme « un pas supplémentaire vers l’égalité entre différentes formes de familles ».


JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - homoparentalité

enfants romsDans un communiqué, l’association de Défense des droits des enfants « DEI-France » (Défense des Enfants International France) exprime sa très vive inquiétude sur la situation  des enfants de familles migrantes, notamment de minorité « Rom » lors de l’évacuation des terrains qu’ils occupent  et de la destruction des bidonvilles dans lesquels ils ont trouvé refuge.

Voici le communiqué en intégralité :

«  Particulièrement, malgré des recommandations et des propos officiels rassurants, de nombreux témoignages convergents d’acteurs associatifs et humanitaires, assurent que les précautions annoncées, en terme d’accompagnement des familles, et en particulier des parents de jeunes enfants, ne sont pas prises, ou bien sont réduites à des mesures dérisoires qui n’apportent aucune solution de fond aux situations créées ou aggravées par ces évacuations.
 
La succession de destructions de campements et bidonvilles que connaît notre pays depuis quelques semaines, interrompt, met en péril ou en difficulté l’ensemble des projets sociaux, médicaux et éducatifs mis en œuvre par les acteurs associatifs  et institutionnels, notamment en direction des enfants.


Ces évacuations qui s’accompagnent souvent de la destruction des effets personnels des familles  constituent autant de violences pour les enfants qui les subissent.  Les acteurs associatifs connaissent et rencontrent couramment des enfants angoissés ou traumatisés par de telles expériences.


De plus, l’annonce ininterrompue de démantèlements de campements et bidonvilles entretient un climat de peur généralisée, y compris sur les terrains non immédiatement concernés par des mesures d’évacuation. Cette peur, provoquée par des rumeurs ou par des propos de policiers ou d’agents municipaux conduit quelquefois les familles à anticiper l’expulsion supposée et à abandonner leur refuge dans l’urgence : le suivi scolaire, éducatif, médical des enfants s’en trouve interrompu.


Enfin,  les évacuations – ou départs « volontaires »  à répétition viennent renforcer le nomadisme et la précarité de ces familles ; Les enfants vivent alors dans un sentiment d’insécurité perpétuel qui vient empêcher et contrecarrer tout projet éducatif ou social. Certaines familles en viennent même à ne plus vouloir scolariser leurs enfants ni faire les démarches d’accès à leurs droits car elles craignent que cela ne déclenche une nouvelle expulsion.


DEI France réaffirme que ces pratiques , même quand elles prennent prétexte de la sécurité ou de l’hygiène, contribuent à bafouer les droits  les plus élémentaires des enfants, au premier rang desquels :


* l’obligation de l’Etat, dans l’intérêt supérieur de l’enfant, de lui assurer la protection et les soins nécessaires à son bien-être (article 3 de la CIDE)
* le droit à la vie et au développement (article 6)
* le droit à une vie privée (article 16)
* le droit à la santé et aux soins (article 24)
* le droit à un niveau de vie décent (article 27)
* le droit à l’éducation et à poursuivre une scolarité (article 28)
* le droit aux loisirs (article 31)

 

DEI France demande aux pouvoirs publics de respecter les droits de ces enfants vivant sur le territoire français souvent depuis de longues années et particulièrement :


* de ne mettre à la rue aucun enfant sans solution d’hébergement durable (l’assurance de quelques nuitées d’hôtel  ou le renvoi vers le 115, ne sauraient concrétiser un tel engagement)
* de garantir quoi qu’il en soit la continuité des scolarités engagées
* d’entendre réellement, et avant toute décision d’exécution d’évacuation, les acteurs sociaux, éducatifs et associatifs qui connaissent ces familles et qui pourront témoigner des actions  engagées.  Il est à ce titre particulièrement insuffisant de se limiter à informer certains de ces acteurs lorsque la décision est déjà prise et qu’il ne s’agit plus que de les inviter à « l’accompagner ».
 
Le gouvernement s’est exprimé dernièrement dans le sens du respect des droits élémentaires des enfants et de l’attention portée aux situations des familles.  Il est de ce fait particulièrement choquant de relever que l’accélération des démantèlements de campements vient contredire ces intentions. »

Espérons que le gouvernement entendra l’appel de DEI France…

JCC

(Source : DEI-France)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat -

handicap ecoleLa Fédération nationale des associations au service des élèves présentant une situation de handicap (Fnaseph) fait le bilan ce matin de la rentrée scolaire pour les élèves porteurs de handicap.


L’association note que bien que le ministre de l'Education ait annoncé le recrutement de 1 500 auxiliaires de vie scolaire individuels (AVSI) en 2012, tous ne seront pas en poste avant la mi-octobre, ce qui oblige certains élèves à décaler leur rentrée.


Environ 60 000 élèves handicapés nécessitent un accompagnement et au moins 10 % d'entre eux seraient actuellement en attente d'AVSI. Et pour ceux qui en possèdent un, le nombre d'heures d'accompagnement proposé ne serait pas suffisant pour leur permettre de suivre correctement leur scolarité.


Cela explique en partie pourquoi seulement 50 % des élèves vont à l'école à temps complet en maternelle et seulement 30 % en élémentaire


La Fnaseph pointe un autre  problème : le nombre de places dans les dispositifs d'accueil spécialisés tel que les classes d'intégration scolaire (CLIS) ou les unités localisées pour l'inclusion scolaire serait encore insuffisant et très inégal sur le territoire.


Enfin, l’association note un déficit de formation au handicap qui est encore plus palpable chez les enseignants des classes ordinaires. Pour pallier cela, le ministère a mis en place dès cette rentrée des modules de formation à distance, afin que tout enseignant puisse connaître les caractéristiques du handicap d'un élève et les adaptations pédagogiques à mettre en œuvre.


Cette année, 227 000 enfants handicapés ont été scolarisés en milieu ordinaire, ils étaient 210.400 à la rentrée 2011, selon le ministère de l'Education nationale. 5 à 6 000 enfants sont encore en attente de scolarisation.


Le droit à la scolarisation des enfants handicapés avait été renforcé par la loi du 11 février 2005.


JCC

(Sources : Fnaseph et Ministère de l’Education Nationale)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - handicap

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