Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Actualités des droits de l'enfant

Bonjour,

Je prends quelques jours de repos...

Retour dans une semaine !

Le site www.droitsenfant.com a été mis à jour avec un dossier consacré au 23ème anniversaire de la convention internationale le 23 novembre prochain. Si vous avez connaissance d'initiatives ou d'actions qui seront menées à cette occasion, n'hésitez pas à me le signaler. Une page consacrée à Janusz Korzack, considéré comme le père des droits de l'enfant, a également été créée. J'ai pris beaucoup de retard dans la réponse aux nombreux messages que je reçois. je travaille à le rattraper. Merci de votre patience...
A très bientôt

Jean-Charles Champagnat

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - divers

abus sexuelsJimmy Savile, ancienne vedette de la télévision et de la radio britannique, est accusé d'actes de pédophilie par 300 victimes et décrit comme « l’un des pires délinquants sexuels de l'histoire du pays ». Et la très sérieuse BBC  (Télévision publique britannique) est prise dans l'œil du cyclone.


Avec sa longue tignasse blonde, devenue blanche au fil des années, son cigare, ses chaînes en or et ses improbables tenues multicolores, Jimmy Savile figurait jusqu'à sa mort, l'année dernière à 84 ans, comme l'une des vedettes britanniques du petit écran.


Une star, à l'image de Benny Hill, comme seul le Royaume-Uni sait en produire. Pendant 30 ans, cet excentrique a ainsi occupé une place de choix auprès des jeunes grâce à sa présentation sur la BBC des émissions « Top of the Pops » (1964-1984) et « Jim'll Fix It » (1975-1994).


Depuis le 4 octobre, son image a pourtant volé en éclats. La chaîne publique ITV a diffusé ce soir-là un reportage dans lequel il est accusé de viols et d'actes pédophiles par cinq femmes, dont quatre ont témoigné de manière anonyme.


Toutes expliquent avoir été violées dans les années 60 et 70 à l'intérieur de la loge du présentateur, dans les studios de la BBC, après leur participation à l'une de ses émissions. Comme Jimmy Savile est mort, l'histoire aurait pu s'éteindre si ces révélations n'avaient pas poussé de nombreuses autres personnes à joindre les autorités pour des crimes similaires.
Scotland Yard a ainsi annoncé la fin de semaine dernière avoir enregistré plus de 200 témoignages contre l'ancien présentateur. Il a lancé une enquête officielle sur cette affaire « d'une échelle sans précédent ».


Hier, la police a annoncé avoir recensé 100 victimes possibles supplémentaires, parmi lesquelles figurent deux hommes.


La vénérable BBC se retrouve à son tour prise dans cette spirale infernale, traitée à la une de tous les journaux nationaux depuis déjà une semaine. L'institution est tout d'abord critiquée pour avoir annulé, il y a déjà un an, la diffusion d'un reportage d'une de ses propres équipes à propos de ces accusations.


JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - lutte contre la pédophilie

homoparentaliteA l’heure où en France, le débat sur le mariage gay fait rage, les Pays-Bas poursuivent leur réflexion sur le sujet. Le Parlement néerlandais va en effet examiner la faisabilité d'une loi qui permettrait à plus de deux individus d'être reconnus comme parents d'un même enfant. Le dispositif tiendrait mieux compte de la réalité des familles actuelles, notamment homoparentales.
 

Selon le GroenLinks (Verts de gauche) « La manière dont vit une famille est plus importante que la lignée biologique». Ce parti vient de proposer de lancer une étude juridique sur la reconnaissance de plus de deux parents pour un même enfant.


Beaucoup de types de familles pourraient profiter d'une telle possibilité. Un homme qui aurait donné son sperme à un couple de lesbiennes en vue d'une insémination artificielle, par exemple, pourrait devenir père sans exclure pour autant son compagnon et la compagne de la mère biologique. Tous pourraient pleinement jouer leur rôle dans la vie de l'enfant.


L'idée semble séduire les partenaires des Groenlinks au sein de la coalition au pouvoir, le parti libéral VVD et les socio-démocrates. Si le projet se concrétise, la Hollande, qui est le premier pays à avoir légalisé le mariage gay en 2001, serait le premier à reconnaître cette forme de « multiparentalité ».


Au Pays-Bas, environ 25 000 enfants vivent au sein d’une famille homoparentale.


JCC


(Source : RTL.be)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - homoparentalité

ados internetUn récent sondage de l’éditeur d’antivirus informatique « AVG » vient de révéler que 45% des parents espionnent leurs enfants sur Internet et particulièrement sur le réseau social  Facebook.


Si l’arrivée des nouvelles technologies a fait le bonheur des enfants elle est aussi une aubaine pour les parents qui peuvent ainsi s’immiscer en toute discrétion dans la vie de leur enfant. C’est ainsi que, par exemple, un parent peut demander à son enfant de devenir son ami sur Facebook en se faisant passer pour quelqu’un d’autre. Il  existe même de nombreux  logiciels pour permettre l’espionnage des enfants sur Internet !

 

Ainsi, les parents peuvent voir ce que fait sa progéniture, avec qui et quelles sont ses interactions sociales. Espionner n’est pas un comportement exemplaire car entrer dans la liste d’amis de son enfant, c’est violer son intimité. Hier encore, il y avait le journal intime ou les courriers que les parents pouvaient lire en toute discrétion. 


Maintenant, il y a les réseaux sociaux et le téléphone portable. Mais les dégâts sont identiques : un manque de confiance s’installe et un besoin de maîtrise sur la vie de son enfant se met en place petit à petit.

 

C’est bien évidemment contraire à la convention internationale des droits de l’enfant qui indique, dans son article 16 que « nul enfant ne fera l'objet d'immixtions arbitraires ou illégales dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes illégales à son honneur et à sa réputation. L'enfant a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes ».


Bien entendu, ne pas s’immiscer dans la vie privé de son enfant  sur Internet n’empêche pas les parents, les éducateurs et toutes autres personnes ayant des enfants mineurs sous leur responsabilité de les accompagner sur Internet et de s'intéresser aux activités qui peuvent leur être proposées comme ils le feraient dans n'importe quel autre domaine.


JCC


(Source AVG)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enquête

migrants_mineurs_grece.jpegLes mineurs non accompagnés, pour la plupart des garçons originaires d’Afghanistan, d’Iran, du Pakistan et de l’Afrique de l’Ouest, sont particulièrement vulnérables aux difficultés rencontrées par les migrants en Grèce.


Ce pays connait en effet une crise économique qui a fait monter le chômage et qui a fait naître un ressentiment profond à l’égard des centaines de milliers de migrants sans papier arrivés dans le pays au cours de ces dernières années.


Les efforts réalisés par le gouvernement pour les protéger et leur venir en aide sont insuffisants et inefficaces, et les programmes mis en place par les organisations non gouvernementales (ONG) souffrent d’un manque de coordination.


Ils mentent souvent sur leur âge car ils risquent d’être placés dans un centre de détention en attendant que les autorités leur trouvent une place dans l’un des neuf centres réservés à l’accueil des mineurs non accompagnés dans le pays.


Certains garçons gagnent un peu d’argent en vendant des matériaux recyclables et en lavant des voitures. Dans une tentative désespérée de gagner suffisamment d’argent pour payer les passeurs et rejoindre un autre pays européen, certains d’entre eux acceptent d’avoir des relations sexuelles avec des hommes.


Les ONG, comme le Conseil grec pour les réfugiés (CGR) basé à Athènes, apportent de l’aide à ceux qui souhaitent s’installer dans l’un des centres pour mineurs non accompagnés, mais la plupart des garçons considèrent que vivre dans un « camp », comme ils appellent les centres, revient à abandonner tout espoir de rejoindre un autre pays.


JCC


(Source : CRIN)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - immigration

ECPAT.jpgECPAT France, la Fondation Scelles et le SESI (Service Social de l'Industrie du Brésil) organisaient hier une conférence internationale à Paris sur la corrélation entre le tourisme sexuel impliquant des enfants et les grands événements sportifs. Etaient présents :  Xavier Emmanuelli (fondateur du Samu Social International et nouveau président d'ECPAT France), Yves Charpenel (1er avocat général à la cour de cassation et président de la Fondation Scelles) et Jean-François Trogrlic (Directeur du Bureau de l'Organisation Internationale du Travail pour la France).
 

Cette conférence avait pour objectif d'alerter les autorités françaises et brésiliennes, les instances judiciaires, les professionnels du tourisme, le secteur privé, les syndicats et les organisations non gouvernementales sur les risques d'une forte augmentation du tourisme sexuel impliquant des enfants, notamment dans la perspective des prochains grands événements sportifs prévus au Brésil en 2014 (Coupe du Monde de Football) et 2016 (Jeux Olympiques d’été).


Chaque année en effet entre 300.000 et 500.000 enfants seraient exploités sexuellement au Brésil selon l'UNICEF et dans près d'un cas sur 10, cette exploitation serait liée au tourisme.
 

Au sortir de cette conférence, l'ECPAT veut donc mener une grande campagne de prévention en associant les voyageurs, les tours opérateurs, les forces de l'ordre et les autorités du Brésil.


JCC


(Source : ECPAT)


Voir le site de l’association

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - exploitation sexuelle

maternite.JPGUne femme de 35 ans a perdu son enfant vendredi alors qu'elle se rendait à la maternité de Brive, à plus d'une heure de chez elle, dans le Lot.


Résidant dans le village de Lacapelle-Marival (nord-est du Lot), la jeune femme enceinte de sept mois et son mari ont dû choisir entre Villefranche-de-Rouergue (Aveyron), Cahors et Brive, trois maternités distantes de plus d'une heure de route. Le Lot, département de 170  000 habitants, n'a qu'une maternité, à Cahors, depuis la fermeture de celle de Figeac, passée sous le cap des 300 accouchements par an, et fermée en 2009.


Le président François Hollande a demandé une enquête administrative pour connaître les circonstances de la mort du nouveau-né, une petite fille, qui devait être le premier enfant du couple. Se faisant, il relance le débat sur la désertification médicale en milieu rural.


De son côté, le Syndicat national des gynécologues-obstétriciens français s'est ému de « la dégradation globale de la périnatalité ». « Le drame de ce couple qui s'est retrouvé dans un isolement total » est « une conséquence de la politique de démobilisation et de concentration des moyen autour des capitales régionales » indique t’il dans un communiqué.


Lors de la fermeture de la maternité de Figeac (Lot) en 2009, de nombreux médecins et agents hospitaliers du Lot avaient alerté contre les risques liés à la désertification médicale. Ils avaient alors dénoncé un arbitrage budgétaire dangereux.


Pour la Coordination nationale pour la défense des hôpitaux et maternités de proximité, cet accouchement illustre « l'aspect néfaste des regroupements de maternité » et elle exige un moratoire sur les prochaines fermetures de maternités.
JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - santé

BSA.jpegC’est un véritable scandale qui vient de voir le jour aux Etats-Unis. Les archives secrètes des Boy-scouts d’Amérique viennent d’être rendues publiques. Elles montrent comment les autorités policières et religieuses ont couvert pendant des années des affaires de pédophilie. Dans un tiers des cas, la police n’a jamais été informée. Quand elle l’a été, elle a souvent choisi de fermer les yeux pour protéger le mouvement scout.


Par ailleurs, il est reproché à l’association d’avoir tout fait pour empêcher la divulgation de ces dossiers qui couvrent trois décennies.


Les 14 500 pages de documents, jusqu'alors confidentiels, dévoilent les abus sexuels présumés de 1 200 chefs scouts entre 1965 et 1985. Elles ont été publiées sur injonction de la Cour supérieure de l'Oregon (ouest).


Chaque adulte mis en cause abusait en moyenne de 5 à 25 scouts. Les victimes se comptent par milliers. Il est estimé entre 6.000 et 30.000 le nombre d’enfants qui auraient été abusés.


Certains responsables ont déjà été condamnés, et le mouvement pourrait maintenant connaître une nouvelle vague de procès.


Pour rappel « Boy Scouts of America » (BSA) est une organisation scoute américaine présente également dans beaucoup d'autres pays. Fondée en 1910, elle revendique presque 3 millions de jeunes et 1,2 millions de responsables. L'organisation inclus plusieurs branches pour les garçons âgés de sept à dix-sept ans, ainsi que les jeunes hommes et les jeunes femmes de quatorze à vingt-et-un ans. La BSA fonctionne localement, grâce à des unités menées par des responsables bénévoles (un peu plus de 120 000 unités).


Les avocats des victimes souhaitent que des leçons soient tirées de cette affaire afin que les associations comprennent comment les pédophiles opèrent et comment les violeurs d’enfants infiltrent les associations dédiées à la jeunesse.

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - lutte contre la pédophilie

enfants romsAprès les évacuations de Saint-Denis, les 32 enfants qui ont failli dormir dans la rue à Clermont-Ferrand, les associations ont décidé de se mobiliser et d’interpeller le Gouvernement français.

Voici leur communiqué en intégralité :

 

 

 

 

ASSEZ ! L’Etat doit cesser de s’acharner sur les enfants des campements « illicites » !
 
L’Etat s’empresse depuis quelques temps d’évacuer les campements « illicites » visés par une décision judiciaire d’évacuation. La circulaire interministérielle du 26 août demandant aux préfets d’anticiper ces opérations et de prévoir des mesures d’accompagnement des familles concernées en termes de relogement et de scolarisation n’est souvent pas appliquée. Des réunions de concertation ici ou là et de vagues « diagnostics » sur fond de médiatisation du manque de places en hébergement d’urgence servent de prétextes  à l’exécution de ces évacuations par les forces de l’ordre sans accompagnement d’aucune sorte, quand les intimidations policières quotidiennes n’ont pas fait fuir les familles d’elles-mêmes avant l’échéance fatale.


Dans ces campements vivent des enfants, des bébés souvent ; ils n’ont pas choisi de naître là, de vivre dans l’insalubrité,  de ne pas aller à l’école, de connaître la malnutrition, de vivre dans une extrême pauvreté. Pour ceux qui ont réussi à être scolarisés, à avoir accès aux soins et à vivre dans des conditions d’hygiène minimales, ils ne comprennent pas pourquoi les policiers viennent régulièrement parler de détruire leurs affaires ; pourquoi ils sont remis à la rue, arrachés à leurs écoles, pourquoi leurs caravanes sont confisquées ou détruites.


Ces enfants, quelle que soit la situation administrative de leurs parents, ont droit à la protection contre les violences et contre l’exploitation, à l’accès aux soins, à la scolarisation et à un hébergement digne. Telles sont les obligations de l’Etat au titre de la Convention internationale des droits de l’enfant et dans notre droit national.


Au lieu de cela, c’est l’Etat français lui-même qui se rend coupable de graves violences contre eux, en interrompant les soins qui avaient pu être engagés, en les déscolarisant, en leur enlevant leurs abris de fortune et leurs caravanes, en les stigmatisant et les désignant avec leurs familles à la vindicte populaire. Comme pour perpétuer le cercle infernal des discriminations et des persécutions que certains subissaient déjà dans leur pays, pour confirmer, s’il en était besoin, le constat du Conseil de l’Europe que ce sont là – au moins pour les populations Roms – les plus discriminées d’Europe.


Nous disons  : ASSEZ ! Ces évacuations ne règlent pas les problèmes ; elles ne font que les déplacer en les empirant. Cette politique est encore plus insupportable venant d’un gouvernement qui prétend avoir une approche humaniste de ces situations difficiles. L’accumulation de campements dans certains départements est à prendre en compte. Mais c’est à l’Etat, avec les collectivités territoriales, de chercher des solutions pour une insertion de ces familles, mieux répartie sur le territoire, à commencer par la scolarisation de tous les enfants. Des financements de l’Union européenne sont disponibles : il suffit de s’en saisir.
 

 

Il est encore temps d’éviter que la France ne soit montrée du doigt voire condamnée une fois de plus par le Conseil de l’Europe. Surtout il est temps pour l’Etat de prendre enfin en compte les droits de ces enfants, en évitant déjà de contribuer à les exposer encore plus  à la pauvreté, à  toutes sortes de maladies, à l'exploitation voire au risque de délinquance. Pour ce, il faut faire appliquer le principe de l’école gratuite et obligatoire pour toutes et tous jusqu’à 16 ans, et permettre à leurs parents de s’insérer dans le monde du travail.


Le Défenseur des droits a demandé au Premier ministre un arrêt des évacuations durant la trève hivernale. C’est dès aujourd’hui qu’elles doivent cesser et que des solutions pour l’amélioration des conditions de vie de ces familles doivent être trouvées !

Signataires :
* Défense des Enfants International-France (DEI-France)
* Groupe d’information et de soutien des immigrés (Gisti)
* Hors la rue
* Ligue des Droits de l’Homme (LDH)
* Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP)
* Réseau Education Sans Frontières (RESF)
* Collectif pour le droit des enfants roms à l’éducation :
AFEV (Association de la Fondation Etudiante pour la Ville) –  CGT Educ’Action  – CLIVE (Centre de Liaison et d’Information Voyage Ecole) – DEI-France (Défense des Enfants – International) – FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves) – FERC-CGT (Fédération de l'éducation, de la recherche et de la culture) –  ICEM-Pédagogie Freinet (Institut Coopératif d’Ecole Moderne) –Intermèdes –RESF (Réseau Education Sans Frontière) – Sud Education – SNUipp-FSU – Solidarité Laïque. 
* Et les membres du Collectif National Droits de l’Homme Romeurope : 
ABCR (Association Biterroise Contre le Racisme) – ALPIL (Action pour l’insertion sociale par le logement) – AMPIL (Action Méditerranéenne Pour l’Insertion sociale par le Logement) – ASAV (Association pour l’accueil des voyageurs) –ASEFRR (Association de Solidarité en Essonne avec Les  familles roumaines et rroms) – Association Solidarité Roms de Saint-Etienne – CCFD-Terre solidaire – LA CIMADE (Comité intermouvements auprès des évacués) –  CLASSES (Collectif Lyonnais pour l’Accès à la Scolarisation et le Soutien des Enfants des Squats) –FNASAT-Gens du voyage – Hors la Rue –LDH (Ligue des Droits de l’Homme) – MDM (Médecins du Monde)  – Mouvement catholique des gens du voyage – MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) – Rencontres tsiganes – ROMAQUITAINE - RomActions – Romeurope 94 – Secours catholique (Caritas France) – SICHEM (Service de Coopération Humanitaire pour les Etrangers et les Migrants) – Une famille un toit 44 – URAVIF (Union régionale des associations pour la promotion et reconnaissance des droits des Tsiganes et des Gens du Voyage d’Ile-de-France) 
Et les Comités de soutien de Montreuil, le Comité de soutien de Limeil / Brevannes, le Comité de soutien 92 Sud, le Collectif Romeurope nantais, le Collectif de soutien aux familles rroms roumaines, le Collectif Rroms des associations de l’agglomération lyonnaise, le Collectif Romyvelines, le Collectif de soutien aux familles roms de l’agglomération orléanaise, le Collectif des sans-papiers de Melun, Collectif solidarité Roms et gens du voyage du Nord, le Collectif Solidarité Roms Toulouse.

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - discrimination

enfant maltraité-copie-5Le phénomène de la pédophilie ne cesse de prendre de l’ampleur en Algérie. Si les victimes des violences sexuelles se comptent parmi toutes les catégories d’âge et sans distinction de sexe, il n’en demeure pas moins que les mineurs restent les cibles les plus privilégiées des agresseurs.

 

Attentat à la pudeur, viol, acte indécent, inceste... sont autant de maux qui continuent bel et bien d’exister dans la société algérienne qui, souvent, refuse de regarder en face ces phénomènes. Il ne se passe pas un jour sans que ce genre de violence occupe les manchettes des journaux. Si l’on se fie aux décomptes des différents services de lutte contre la pédophilie, c’est près d’un millier de cas qui a été recensé durant l’année 2008. Mais la réalité est tout autre.


Car en réalité il y a beaucoup plus de victimes , certainement 3 à 4 fois plus de ce qui est rendu public selon la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem. Pour la Fondation « les parents transgressent les tabous et déclarent ces violences qui étaient auparavant cachées ». D’autre part, l’abus sexuel est souvent découvert suite à une fugue de la victime alors que l’acte se déroule souvent dans une maison cloîtrée, sur un chantier ou dans un endroit isolé.


Les abus sexuels intrafamiliaux sont aussi plus fréquents au moment de la puberté, celui le plus souvent rencontré est l’inceste.


Il est donc temps pour les pouvoirs publics de sortir de leur hibernation et d’entamer un travail d’accompagnement et de sensibilisation pour venir à bout de ces violences insuportables pour les enfants.


JCC


(source : Forem)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - lutte contre la pédophilie

Hébergé par Overblog