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Actualités des droits de l'enfant

Monde : beaucoup d’évènements marquants en juillet 2013

Me voilà de retour dans des contrées moins hostiles aux nouvelles technologies ! Ce blog va donc pouvoir reprendre le cours normal de sa vie. Beaucoup de choses à retenir pour ce mois de juillet, au premier rang desquelles l’émouvant témoignage de la jeune Nada, qu’on veut marier de force à 11 ans. Elle a comme seul tort d’être née au Yémen. C’est aussi ce coup de filet très important qui s’est déroulé aux Etats-Unis contre la prostitution enfantine. C’est plus de 100 enfants, âgés de 13 à 17 ans, qui ont été sauvés des griffes des proxénètes. En juillet on a vu aussi la Suisse condamnée pour violation du droit au respect de la vie privée et familiale et un hôpital Israélien refuser un enfant noir dans son établissement. En juillet, c’est également la banalisation de l’exploitation sexuelle des enfants à Madagascar, la colère des pères divorcés qui ne retombe pas ou encore le fléau des faux médicaments au Cameroun.

Je reviendrais sur tous ces évènements et bien d’autres dans les prochains jours.

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - divers

Quelques jours de repos

Ce blog va se mettre au vert en même temps que son auteur !

Là où je vais, il n’y a pas d’Internet… Retour début août.

Bon été à toutes et tous et n’oubliez que pour des millions d’enfants, il n’y aura pas de vacances.

Bien à vous

Jean-Charles Champagnat

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - divers

France : 30 000 enfants vivent dans la rue

Les associations sonnaient déjà l’alarme depuis plusieurs années. La statistique officielle confirme à présent le triste constat : le nombre de personnes sans domicile recensées par l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) a doublé en France en une décennie, passant de 86 000 SDF en 2001 à 141 500 en janvier-février 2012.

Dans son rapport, l’INSEE indique que cette montée de la misère est sans nul doute sous-évaluée car seules les personnes passées au moins une fois par les services d’hébergement ou de restauration ont été prises en compte. L’INSEE estime par conséquent que plusieurs milliers d’individus ne sont pas entrés dans le champ de l’étude.

Ne sont pas comptabilisées non plus les personnes sans domicile qui passent leurs nuits dans un foyer, à l’hôpital, en prison, dans un squat, ou encore hébergées par un particulier.

Le rapport montre en outre que ces dix dernières années, la physionomie de cette population a profondément changé. La hausse est essentiellement due à la montée de la part des étrangers et au report des demandeurs d’asile sur l’hébergement classique.

Début 2012, l’INSEE a identifié 81 000 adultes sans domicile, accompagnés de 30 000 enfants, dans les agglomérations de plus de 20 000 habitants. Parmi eux, 53 % n’avaient pas la nationalité française, contre 38 % en 2001. S’ajoutent à ce chiffre 8 000 SDF dans les communes rurales et petites unités urbaines, ainsi que 22 500 personnes en centre d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada).

À l’image des flux migratoires, l’exclusion du logement se féminise. Deux SDF sur cinq sont des femmes. Ces dernières, toutefois, bénéficient d’une meilleure protection que les hommes seuls, qui constituent presque la totalité des effectifs livrés à la rue.

Les sans-abri représentent 9 % de l’ensemble des SDF et 45 % d’entre eux sont étrangers. À chacun sa solution. Certains passent la nuit sur le macadam, sous un pont ou dans un jardin (21 %), d’autres trouvent refuge dans une cave, un parking, un hall d’immeuble ou un grenier (36 %), ou dans une gare, une station de métro, un centre commercial, un lieu de culte (17 %). Plus rarement, dorment dans un véhicule (4 %).

JCC

Voir l’enquête sur le site de l’INSEE

(Source : INSEE)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Sans papiers

Arabie-Saoudite : condamné à être paralysé

Ali al-Khawahir était mineur lorsqu'il a poignardé un camarade. En Arabie saoudite, un tel crime le condamne à subir la loi du talion : il doit être paralysé, lui aussi. Il était âgé de 14 ans lorsqu’il a poignardé dans le dos l’un de ses amis, causant sa paralysie. Il vient de passer dix ans en prison. La justice saoudienne le condamne à présent, en plus, à la paralysie… le clouant lui aussi sur une chaise roulante.

L’Arabie saoudite, qui applique la loi chariatique, autorise la loi du talion. Œil pour œil, dent pour dent. La victime peut ainsi demander aux juges que son agresseur subisse les mêmes sévices corporels qu’elle.

Seule chance pour Ali al-Khawahir : que sa famille verse 200 000 euros de dommages et intérêts, c’est-ce que l’on appelle « l’argent du sang ». Un Saoudien, philanthrope, serait en ce moment en train de chercher à réunir cette somme sans connaître la date de la sentence.

Il y a trois ans, un cas similaire avait été jugé à Tabuk, dans le nord du royaume. La Haute Cour avait à l’époque rejeté la demande de la victime, encouragée par les recommandations d’Amnesty International. L’ONG, très mobilisée sur l’affaire, exhorte les autorités saoudiennes à réformer leurs lois et à respecter la convention contre la torture des Nations unies, convention que l’Arabie saoudite a pourtant signée en 1997.

La semaine dernière, un tribunal d'Al-Ihsa, dans l'est du royaume saoudien, a pris acte de l'acceptation par la famille de la victime, Mohamed Hazim, d'une indemnisation d'un million de riyals (270.000 dollars) et de sa « renonciation à l'application de la décision de justice ». Ali Al-Khawahir devait être remis en liberté après avoir passé 10 ans et demi en prison.

JCC

(Source : Amnesty International)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Torture

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