Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Actualités des droits de l'enfant

France : 3 millions d’enfants  sont confrontés à la crise du logement

60 ans après l’appel de l’Abbé Pierre en faveur des sans-abris, durant l’hiver 54, la situation du logement en France apparaît comme sans précédent.

Comme chaque année, La Fondation Abbé Pierre publie aujourd’hui son rapport sur la situation du logement en France. Elle estime à 3,5 millions le nombre de personnes confrontées au mal-logement, et à plus de 10 millions les personnes touchées par la crise du logement. En outre, on compte 141 500 sans-abri.

Les solutions de fortune (caravanes, baraques de chantier, locaux agricoles, etc.) gagnent des territoires de plus en plus éloignés des villes, sans compter la réapparition de situations que l’on croyait disparues, comme les bidonvilles qui poussent comme des champignons aux abords des grandes agglomérations. La Fondation estime que plus de 4 300 enfants vivent dans ces bidonvilles.

L’accès à un logement devient complexe pour les plus modestes mais aussi pour de nombreux ménages insérés socialement et économiquement. Aujourd’hui, 1,735 million de personnes attendent un logement social. La question de l’emploi est en filigrane derrière la question du logement puisque e rapport constate l’augmentation du nombre de personnes menacées d’expulsions en lien avec la perte de leur emploi.

En matière d’action gouvernementale, la Fondation estime que « 2013 a été riche en mesures concernant le logement », citant le plan quinquennal contre la pauvreté et le projet de loi ALUR. Mais elle déplore un manque de « réponses immédiates ». La Fondation se félicite de la création de 7 000 places d’hébergement pour SDF, mais rappelle que les trois quarts de ceux qui appellent le 115 n’obtiennent aucune solution. Elle souligne aussi l’ambition de construire 500 000 logements par an, dont 150 000 logements sociaux, mais « les conditions ne semblent pas remplies pour qu’elle se réalise rapidement ». La production annuelle de 2013 s’est élevée à 335 000 logements.

La Fondation déplore également l’absence de moratoire sur les expulsions locatives, les ménages prioritaires DALO (droit au logement opposable) toujours sans solution de relogement, la baisse des aides personnelles au logement (APL) ou le démantèlement des bidonvilles.

Le mal-logement, c’est aussi la précarité énergétique. Concrètement, 3,8 millions de ménages consacrent plus de 10 % de leurs revenus à payer leurs dépenses d’énergie (contre 5,5 % en moyenne). Sont concernés 19,5 % des propriétaires, 25,4 % des personnes de 65 ans et plus, et 17,1 % des habitants de maisons individuelles. Par ailleurs, 3,5 millions de ménages déclarent souffrir du froid dans leur logement (soit 14,8 % des ménages).

Enfin, alors qu’approchent les élections municipales, la Fondation invite les collectivités territoriales à respecter la loi SRU qui impose aux communes de plus de 3 500 habitants d’avoir 20% de logements sociaux - un taux relevé à 25% par la loi Duflot du 18 janvier 2013.

Au total, 10 millions de personnes sont touchées par la crise du logement, parmi elles, un tiers sont des enfants.

JCC

(Source : rapport 2014 de la Fondation Abbé Pierre)

Voir le rapport

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Droit au logement

Birmanie : 96 enfants soldats rendus à la vie civile

C’est une ancienne dictature militaire qui démobilise ses enfants soldats. La Birmanie a libéré de ses casernes, en fin de semaine dernière, 96 mineurs ou jeunes incorporés alors qu’ils étaient mineurs. Rangoon (Capitale du Pays) a longtemps recruté des enfants soldats, que ce soit dans l’armée gouvernementale ou au sein des groupes ethniques rebelles. Car personne ne sait au juste combien il y a d’enfants soldats en Birmanie mais, les agences onusiennes installées à Rangoon indique qu’ils se comptent probablement par milliers.

Les recrutements forcés de mineurs ont toujours lieu souvent dans des lieux publics, dans des gares, dans la rue. Ils visent la plupart du temps des jeunes qui ont fugué ou qui font l’école buissonnière. L’Organisation internationale du travail (OIT) reçoit environ 200 plaintes par an pour des recrutements de mineurs.

Au regard de ces chiffres, ces 96 jeunes relâchés ne constituent pas une démobilisation très significative. Cette vague de libérations d’enfants soldats est pourtant la plus importante depuis mi-2012. Depuis que le gouvernement birman, l’armée, l’Unicef et plusieurs ONG internationales collaborent pour identifier les mineurs dans les casernes, en vue de les relâcher.

Les familles, aujourd’hui, craignent de moins en moins d’alerter les ONG ou les Nations unies en cas de disparition d’enfants, notamment depuis que le pays est dirigé par un gouvernement civil réformateur. Depuis mi-2012, près de 300 enfants soldats ont été libérés en Birmanie.

Ces libérations sont un pas en avant, mais un pas en avant timide.

JCC

(Source : RFI)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants soldats

Monde : Les enfants  vont pouvoir déposer des plaintes à l'ONU

Le troisième protocole facultatif à la Convention de l'ONU sur les droits de l'enfant établit une procédure de communications et protège expressément le droit des enfants à une voie de recours en cas de violation de leurs droits. Il fallait dix ratifications pour l'entrée en vigueur du texte. C’est désormais chose faite.

En vertu de ce texte, les enfants à titre individuel ou les groupes d’enfants seront en mesure de déposer des plaintes concernant des violations spécifiques de leurs droits aux termes de la Convention relative aux droits de l'enfant, du protocole sur les enfants dans les conflits armés et du protocole concernant la vente d'enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants.

Le troisième protocole renforcera les mécanismes de responsabilisation. Cette mesure permettra non seulement d’aider à identifier les lacunes des systèmes judiciaires pour les enfants au niveau national, mais également d’appuyer les institutions indépendantes de défense des droits fondamentaux des enfants, comme le demande la Convention relative aux droits de l’enfant entrée en vigueur en 1989.

Le Comité onusien des droits de l'enfant peut prendre des mesures pour protéger les enfants qui déposent des plaintes contre d’éventuelles représailles, en demandant à l'Etat de prendre des mesures provisoires pour protéger l'enfant ou le groupe d'enfants. Au cas où l’Etat en question est jugé coupable d'avoir violé la Convention, il sera obligé de mettre en œuvre les recommandations faites par le Comité.

Toutefois, seuls les enfants dont les gouvernements ont ratifié le protocole facultatif établissant une procédure de communications peuvent déposer une plainte au Comité des droits de l’enfant, constitué de 18 experts indépendants. Les pays qui ont ratifié le troisième protocole facultatif à ce jour sont les suivants : Albanie, Allemagne, Bolivie, Espagne, Gabon, Monténégro, Portugal, Slovaquie, Thaïlande et Costa Rica.

La France n’a toujours pas ratifié ce texte.

JCC

(Source : CDE ONU)

Voir le texte du protocole sur www.droistenfant.fr

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - convention droits enfant

France : Enfants perdus. Enquête à la brigade des mineurs

Un livre à lire absolument. Claire Berest (*) a suivi pendant des mois le travail des policiers de la brigade des mineurs de Paris. En immersion, à travers de longs entretiens, elle est partie à la découverte de leur métier, de cette mission unique qui fait d’eux les témoins privilégiés de la vie des adolescents d’aujourd’hui, de ce qu’ils subissent et font subir.

Une évidence s’est imposée à elle en écoutant leurs histoires : de plus en plus de jeunes sont, toujours plus tôt, emportés dans une dérive où la violence tient lieu de lien social, où la pornographie remplace la sexualité, balayant au passage tous les acquis du féminisme. À ces enfants perdus, rien ne semble plus permettre de se construire, de se projeter dans l’avenir.

Pour comprendre ce phénomène, elle a poursuivi son enquête auprès de magistrats, d’enseignants, d’un homme politique, d’un pédopsychiatre. À tous elle a posé la même question : qu’est-il en train de se passer dans la jeunesse française ?

Les réponses pourront effrayer. Mais on ne pourra plus dire, après avoir lu Claire Berest, qu’on ne savait pas.

(*) Claire Berest est née en 1982. Elle est l’auteur (chez Léo Scheer) de deux romans, Mikado (2011) et L’Orchestre vide (2012), et d’un essai : La Lutte des classes. Pourquoi j’ai démissionné de l’Education nationale (2012).

Enfants perdus. En quête à la Brigade des mineurs.
Claire BEREST.
Edition Plein Jour.
18 €

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - délinquance des mineurs

Japon : le pays adhère à la convention de la Haye relative aux enlèvements d’enfants

Le Japon était le seul pays membre du club des nations riches du G8 à ne pas avoir adhéré à la convention de La Haye du 25 octobre 1980 sur les enlèvements d'enfant en cas de séparation d'un couple binational, traité multilatéral qui oblige à renvoyer dans son pays de résidence habituel un enfant enlevé par son père ou sa mère.

Après des décennies de pression des pays occidentaux, dont les Etats-Unis et la France, le texte entrera en application sur l'archipel le 1er avril conformément à l’engagement du pays en mai dernier (voir article précédent).

Un organisme au sein du ministère des affaires étrangères sera créé et qui aura pour tâche de localiser des enfants enlevés à l'un des parents mais aussi d'encourager les parents séparés à régler à l'amiable leur différend. En cas de non-conciliation, les litiges seront tranchés par un tribunal, à Tokyo ou à Osaka.

Le Parlement japonais avait voté l'adhésion du pays à ce traité en mai 2013. Plusieurs alliés du Japon, dont les Etats-Unis, la France et le Canada, avaient présenté aux autorités japonaises des dizaines de cas d'enlèvement où un parent d'un enfant binational, en l'occurrence souvent une mère nippone, avait arraché son enfant à son ex-compagnon ou mari occidental pour l'emmener au Japon. Ces parents non japonais, souvent des pères, étaient alors coupés de leur enfant, n'étant autorisés par les tribunaux nippons qu'à les voir deux heures par mois lors de rencontres très encadrées.

L'entrée en vigueur effective de ce traité risque toutefois de se heurter au code civil japonais, dans un pays où dans 90 % des séparations (y compris entre couples japonais), les enfants vont à la mère et où la garde alternée n'existe pas. Le droit de visite n'est pas inscrit dans le code et l'enlèvement d'enfant n'est pas considéré comme un crime.

JCC

(Source : M. Asie-Pacifique)

Voir le texte de la convention sur le site des droits de l’enfant

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enlèvement d'enfants

France : 15 nouvelles villes reçoivent le label « Villes amies des enfants »

Quinze nouvelles villes françaises se sont vu remettre le 22 janvier le titre « Ville amie des enfants » 2013, qui récompense leurs efforts en faveur des droits des enfants et les engage à renforcer leur action aux côtés de L'Unicef.

Lancé par l'Unicef France et l'Association des maires de France en 2002, le réseau « Ville amie des enfants » comptabilise aujourd'hui 250 collectivités françaises (246 villes et quatre départements : Seine-et-Marne, Doubs, Val-de-Marne et Hautes-Alpes), qui s'engagent, sous l'égide de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, à promouvoir des actions facilitant l'insertion des enfants et des jeunes dans la vie de la cité et encourageant leur ouverture sur le monde.

L'Unicef précise que si toutes les collectivités se mobilisent pour les enfants et répondent au mieux à leurs obligations légales, celles qu'elle récompense « mettent en œuvre un ensemble de bonnes pratiques pour le respect des droits de l'enfant ». Un ensemble de bonnes pratiques qui consistent « à œuvrer non seulement pour le droit au jeu, au sport, à un environnement sain, à la culture, à l'éducation, à la santé, à la participation et l'écoute des jeunes mais aussi pour lutter contre les disparités et agir en faveur des plus vulnérables ».

Ces pratiques ont également pour objectif de faciliter l'intégration sociale des enfants. Les chiffres préoccupants font état en France d'un enfant sur cinq (17%) vivant dans une situation d'intégration sociale précaire.

Pour devenir « Ville amie des enfants », les villes renseignent un dossier de participation dans lequel elles illustrent leur dynamique pour les droits des enfants. Les critères à remplir sont : la qualité des initiatives et des projets pour la vie quotidienne des enfants et des jeunes dans la ville ; l'existence et le développement d'une démarche de participation, d'écoute des enfants et des jeunes et de consultation sur les sujets qui les concernent ; l'existence et la promotion d'un esprit et d'actions de solidarité internationale vers les pays en développement ; l'existence d'initiatives pour la promotion de la Convention des droits de l'enfant et la volonté de les développer et l'existence d'un partenariat avec l'Unicef inscrit dans un plan d'actions locales.

JCC

(Source : UNICEF)

Voir le site du réseau « Villes amies des enfants ».

Les quinze nouvelles « villes amies des enfants » en 2013 :

Amiens (80 – Somme)
Argenteuil (95 – Val d'Oise)
Belfort (90 – Territoire de Belfort)
Brest (29- Finistère)
Caluire-et-Cuire (69 – Rhône)
Crest (26 – Drôme)
Forcalquier (04 – Alpes-de-Haute-Provence)
Genas (69 – Rhône)
Lons-le-Saunier (39 – Jura)
Luxeuil-les-Bains (70 – Haute-Saône)
Ploërmel (56 - Morbihan)
Pontault-Combault (77 – Seine-et-Marne)
Sceaux (92 – Hauts-de-Seine)
Toulon (83 – Var)
Valentigney (25 - Doubs)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Villes amies des enfants

Vatican : l’Eglise Catholique s’explique devant l’ONU sur les affaires de pédophilie

Les représentants du Vatican se sont expliqués la semaine dernière à Genève, devant le comité pour les droits de l’enfant de l'ONU. L'Eglise catholique est accusée d’avoir cherché à minimiser - voire étouffer - un énorme scandale de pédophilie.

Devant le comité des droits de l’enfant, le représentant du Saint-Siège aux Nations unies a pris soin de rappeler les différents niveaux de l’action de l’Eglise catholique dans sa lutte contre les crimes pédophiles. Il a notamment indiqué que tous les citoyens du Vatican - peu nombreux au demeurant - pouvaient être poursuivis pour des actes de pédophilie, et que le premier d’entre eux serait probablement un ancien nonce apostolique, l’ambassadeur du pape en République dominicaine, récemment démis de ses fonctions.

Soumis à un flot de questions, le Vatican a surtout dû expliquer pourquoi il refusait de livrer les dossiers concernant des prêtres pédophiles à travers le monde. Il a expliqué à plusieurs reprises que leur cas relevait de la justice locale de chaque pays et non de Rome, mais assuré d’une plus grande collaboration du Vatican en cas de procès impliquant des membres du clergé.

Le Vatican ne devrait pas tarder à annoncer la composition d’une commission spéciale qu’a voulu créer le pape François pour la protection des mineurs. Le pape a de nouveau dénoncé les « scandales » qui sont « la honte de l’Eglise ».

Les conclusions des experts onusiens seront publiées le 5 février.

JCC

(Source : ONU)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - lutte contre la pédophilie

Belgique : Le pédophile Marc Dutroux écrit au père de l’une de ses victimes

Condamné en 2004 à la réclusion à perpétuité pour « viol », « séquestration », « enlèvement de six enfants ou adolescentes » et « meurtre » pour quatre d'entre elles, Marc Dutroux, qui n’en est pas à une perversité près, vient d’écrire au père de l'une de ses jeunes victimes, Jean-Denis Lejeune.

Dans une longue lettre de 44 pages, qui n’est rien d’autre qu’une autojustification, le tueur nie avoir enlevé les six enfants et adolescentes ou voulu leur mort. Il nie également être pédophile et tente de relancer la théorie d'un vaste complot, relayée à l'époque par des journalistes, des enquêteurs et certains responsables politiques. Il évoque donc l'action d'une bande criminelle et désigne des personnes décédées comme les véritables coupables des méfaits que la cour d'assises d'Arlon lui avait imputés, ainsi qu'à Michelle Martin et leur complice, Michel Lelièvre, condamné à vingt-cinq ans, qui de son côté prépare une demande de libération conditionnelle. Mme Martin, abritée actuellement par un couvent catholique de Namur, tente, quant à elle, de trouver un autre lieu d'hébergement.

Les journalistes belges sont pour leur part à nouveau placés devant un dilemme : parler de Dutroux et lui donner l'audience qu'il recherche, ou se taire et accréditer la thèse du complot, encore vivace chez certains citoyens, persuadés que toute la lumière n'a pas été faite sur cette affaire.

Pourtant, ces 44 pages devaient toutefois faire l'objet d'une publication dans un quotidien belge populaire.

JCC

(Source : DH.be - photo : Julie et Mélissa, victimes du prédateur)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - lutte contre la pédophilie

Inde : le pays en passe d’éradiquer la poliomyélite

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le dernier cas de polio en Inde remonte en janvier 2011. Il s'agissait d'une fillette de 18 mois qui habitait un bidonville de Calcutta.

Le pays devrait donc prochainement pouvoir officialiser son éradication sur son sol, une réussite qui s'insère dans un contexte de recul du virus au niveau mondial. L'éradication de la polio est certifiée après trois années sans aucun cas, ce qui devrait être officiellement le cas en mars quand l'organisation aura achevé ses vérifications.

L'Inde a réussi à éradiquer le fléau en menant un programme massif de vaccination. La réussite indienne marque un tournant monumental et malgré la densité de sa population et ses problèmes sanitaires.

Au niveau mondial, le nombre de cas est en baisse au Nigeria et en Afghanistan, deux des trois pays avec le Pakistan où la polio est à un niveau endémique. Selon l’OMS, l'année 2012 a été l'année où l'on a enregistré le plus faible nombre de cas dans les pays endémiques. En dépit de ces succès, des cas sont réapparus dans la corne de l'Afrique - en particulier en Somalie - tandis que la Syrie apparaît comme le nouveau territoire inquiétant.

Pour rappel, la poliomyélite touche principalement les enfants de moins de cinq ans. Au moment de son pic, dans les années 1940 et 1950, la polio a été la cause du décès ou du handicap de plus d'un demi-million d’enfants par année dans le monde

JCC

(Source : OMS)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - santé

Etats-Unis : un « banc de l’amitié » pour lutter contre la solitude à l’école

Un peu de douceur dans ce monde de brutes ! Voilà une initiative pour le moins originale qui pourrait faire des émules. Christian Bucks, jeune écolier de York, en Pennsylvanie, s'est aperçu que certains de ses camarades étaient un peu seuls pendant les pauses. Il a donc décidé de remédier à cela, à sa façon.

Sa solution? Installer un « banc de l'amitié » dans la cour de récréation. Ce banc de l'amitié, peint de couleurs chaleureuses et joyeuses, est un lieu où les écoliers se sentant seuls peuvent venir chercher du réconfort.

Christian a découvert ce genre de bancs dans une brochure pour une école allemande, selon le journal américain. Il en a ensuite parlé au directeur l’école, qui s'est immédiatement mis à l'ouvrage.

Christian a pu choisir les couleurs et le style du banc. Le jeune élève a confié espérer que le banc « agrandirait son cercle rêvé d'amis ».

À noter que Christian Bucks n'est pas le seul écolier à avoir eu cette idée. Le mois dernier, l'école primaire St. Catharine, à Chipping Campden en Angleterre, a installé son propre banc de l'amitié.

JCC

(Source et photo : York Daily Record)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives

Hébergé par Overblog