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Actualités des droits de l'enfant

France : Geneviève Avenard  nouvelle défenseure des enfants

Geneviève Avenard et Patrick Gohet ont été nommés adjoints du nouveau Défenseur des droits Jacques Toubon, chargés respectivement des droits de l'enfant et de la lutte contre les discriminations, par des décrets du premier ministre publiés samedi 27 septembre au Journal Officiel.

La nouvelle Défenseure des enfants, Geneviève Avenard, 56 ans, succède à Marie Derain. Diplômée de l’IEP Lyon et titulaire d’une maitrise en droit public, elle a opté dès son premier poste pour une responsabilité en prise directe avec le terrain : elle a dirigé pendant treize ans les services de la Prévention et de l’Action sociale du Conseil général d’Eure et Loire puis a exercé des fonctions similaires au sein du Conseil général de la Côte d’Or. Sa nomination au poste de directrice générale adjointe de l’ODAS en 2006 lui ont permis de développer une vision globale des questions liées à la protection de l’enfance et au handicap. A ce titre, elle siégeait au Conseil Supérieur du Travail Social. En juillet 2008, Geneviève Avenard renouant avec les enjeux du terrain, devient directrice générale d’Acodège, une association installée dans le dijonnais qui gère 26 établissements et services sociaux et médico-sociaux accueillant plus de 6 300 personnes.

Geneviève Avenard est également administratrice de l’association « SOS villages d’enfants » et membre de l’Observatoire National de l’Enfance en Danger (ONED). Elle a également été rapporteure du groupe de travail national portant sur l’amélioration de la prise en charge des mineurs protégés.

Un troisième adjoint doit encore être nommé pour succéder à Françoise Mothes, à la déontologie dans le domaine de la sécurité. Jacques Toubon a succédé cet été à Dominique Baudis comme Défenseur des droits. Il a dû désigner de nouveaux adjoints car la loi ne lui permettait pas de renouveler les anciens dans leurs fonctions (voir article précédent).

JCC

(Source : Défenseur des droits)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - défenseur des enfants

France : vers la fin du redoublement à l’école ?

A 15 ans, près d'un élève français sur trois est resté deux années de suite dans la même classe. Et pourtant, tous les ministres de l’Education nationale, de droite comme de gauche, l’ont toujours évoqué à demi-mot : le redoublement est inefficace. Pire, il coûterait très cher à l’Etat. La nouvelle ministre, Najat Vallaud-Belkacem, a décidé de faire avancer concrètement le dossier. Un projet de décret est en ce moment entre les mains du Conseil d'Etat : il prévoit de rendre les redoublements exceptionnels à partir de la rentrée 2015.

Le ministère de l’Education nationale va donc envoyer la consigne, par décret, à tous les établissements de France. Un message très clair leur sera donc donné pour ne pas conseiller le redoublement quand l’enfant n’en a pas envie. Les études le prouvent, ça n’améliore ni le niveau ni les compétences des élèves. Pire, un redoublement peut se révéler destructeur pour l’élève, pour sa confiance et son estime de soi.

A l’avenir, pour faire redoubler un enfant, il faudra que sa famille donne son aval. Il arrive d’ailleurs que certains parents demandent à l’établissement de refaire faire une année supplémentaire à leur enfant. Cette possibilité existera toujours.

Si le redoublement n’existe plus, que faire à la place ? L’une des pistes évoquées par le ministère de l’Education nationale serait un enseignement plus individualisé. Des petits groupes pourraient être mis en place dans chaque classe pour mieux prendre en compte les lacunes de chaque élève. Autre idée, des cours de rattrapage l’été pour remettre à niveau les enfants qui en ont besoin

Depuis deux ans, le collège Louise Michel, dans le Xe arrondissement de Paris, a mis en place une expérimentation qui va en ce sens. Et il y a déjà des résultats très positifs : zéro redoublement en 6e, 5e et 4e et un taux de réussite au brevet en hausse de 12,5%. Pour obtenir ces très bons chiffres, la principale a même rappelé des enseignants à la retraite pour assurer des cours de soutien scolaire. Il y a aussi des étudiants qui viennent gratuitement chez les élèves pour les remotiver. Autant de solutions mises en place pour aider les enfants en difficultés scolaires.

JCC

(Source : Europe 1)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - éducation

Vatican : première ouverture d’une procédure pénale contre un prêtre pédophile

Le Vatican a annoncé hier l'ouverture d'une procédure pénale pour pédophilie contre son ancien ambassadeur en République dominicaine, le polonais Jozef Wesolowski qui a été assigné à résidence à l'issue d'une audience préliminaire. Ces poursuites pourraient aboutir au premier procès pour pédophilie au sein du Vatican.

Agé de 65 ans, celui qu'on appelait jusque-là Monseigneur Wesolowski, a déjà été condamné au mois de juin dernier à la peine maximale par un tribunal ecclésiastique : la réduction à l'Etat laïc. L'ancien prélat a fait appel et la décision pourrait être rendue en octobre, suivie d'un procès au pénal (voir article précédent).

Des témoignages pointent le fait que l'ancien nonce apostolique, en poste à Saint-Domingue de 2008 à 2013, fréquentait régulièrement certains quartiers mal famés de la ville, ainsi que des plages, à la recherche de relations sexuelles tarifées avec des mineurs.

Le porte-parole du Vatican a précisé que les poursuites à l'encontre de Jozef Wesolowski ont été conformes à la volonté du pape François qui a souhaité qu'une affaire « aussi grave et délicate soit traitée sans retard, avec la rigueur juste et nécessaire et avec une entière prise de responsabilité de la part du Saint-Siège ».

La lutte contre la pédophilie avance à grand pas au sein de l’Eglise Catholique et c’est tant mieux.

JCC

(Source : communiqué Vatican)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - lutte contre la pédophilie

France : la cour de cassation ouvre le droit à l’adoption des enfants nés par PMA

Saisie par les tribunaux de grande instance d'Avignon et Poitiers, la Cour de cassation a estimé, hier, que le recours à la PMA (procréation médicalement assistée) à l’étranger, par insémination artificielle avec donneur anonyme, « ne fait pas obstacle à ce que l’épouse de la mère puisse adopter l’enfant ainsi conçu ».

Dans son avis, la Cour de cassation écarte toute « fraude à la loi » puisque cet argument avait été avancé pour refuser une adoption par le tribunal de grande instance de Versailles, au printemps.

En effet, précise la cour dans son avis, « en France, certes sous conditions, cette pratique médicale est autorisée » : dès lors, elle a estimé que « le fait que des femmes y aient eu recours à l’étranger ne heurte aucun principe essentiel du droit français ».

Pour rappel, la PMA est réservée en France aux couples hétérosexuels infertiles. Mais aucune loi n'interdit explicitement aux couples de lesbiennes d'y avoir recours. Cependant le Conseil constitutionnel a rappelé, dans son arrêt du 17 mai 2013, que la PMA n'est pas ouverte aux couples de femmes en France.

Pour rappel encore, le 26 juin dernier, la Cour européenne des droits de l'homme, a condamné la France pour avoir refusé de transcrire à l'état civil les actes de naissance d'enfants nés par mères porteuses aux Etats-Unis. Cette décision porte sur les enfants nés par gestation pour autrui (GPA) et non par PMA.

Cet avis, qui n’est pas un texte de loi, aura surtout une incidence pour les tribunaux de grande instance (TGI) qui jusqu’alors refusaient de prononcer des adoptions, au motif que les couples avaient conçu leur enfant à l’étranger. Deux TGI sont particulièrement concernés : Versailles (Yvelines) et Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).

Décidemment la loi va plus vite que les mentalités et la société, pourtant cet avis de la cour de cassation est très important, car il va permettre de rétablir le droit à l’adoption des enfants qui naissent de PMA à l'étranger chaque année.

JCC

(Source : Cour de cassation)

Voir l’avis de la cour

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - adoption

Bangladesh : Une fille sur cinq est mariée avant l’âge de 15 ans

Selon un récent rapport de l'Unicef, publié à l'occasion des 25 ans de la Convention sur les droits de l'enfant, beaucoup de petites filles sont mariées avant l’âge de quinze ans en Asie du sud-est. Le Bangladesh, pays de la région où ce taux est le plus élevé, a annoncé, la semaine dernière son intention de renforcer sa législation contre les mariages précoces. Une pratique en déclin mais encore très largement répandue et qui fait courir de graves dangers aux jeunes filles concernées.

Car se marier trop jeune expose les filles à des problèmes de santé, notamment liés aux grossesses précoces, et les privent d’éducation. Cela augmente aussi fortement le risque d’exploitation sexuelle, de violence domestique ou de travail forcé.

Le renforcement de la législation bangladaise prévoit désormais jusqu’à deux ans de prison, contre trois mois actuellement, pour la personne qui enregistre le mariage, les parents de la jeune fille ou le marié lui-même. Le nouveau texte doit encore être ratifié par le Parlement, et selon les autorités, il a surtout une vocation dissuasive.

Mais le rapport de l’Unicef souligne que légiférer ne suffit pas. A l’instar du Bangladesh, la plupart des pays de la région ont des lois contre le mariage précoce, mais elles ne sont pas appliquées, elles sont même souvent largement inconnues de la population.

Le rapport rappelle enfin que les deux grands facteurs de mariage précoce sont la pauvreté et la discrimination à l’égard des filles. Moins considérées que les garçons, elles ont moins accès aux études et restent souvent vues comme un poids économique pour les familles.

JCC

(Source : UNICEF)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - mariages forcés

Monde : Les intimidations et le harcèlement laissent des séquelles qui peuvent gâcher la vie

Anxiété, dépression, difficultés relationnelles et professionnelles. Voici quelques-uns des symptômes décelés chez les personnes qui ont souffert d'intimidation dans leur enfance.

Les chercheurs du « King's College » de Londres ont suivi 7 771 britanniques de l'âge de 7 ans jusqu'à ce qu'ils aient atteint la cinquantaine. Ils ont demandé aux parents quel était le niveau d'exposition à l'intimidation de leurs enfants à 7 et 11 ans. Un peu plus du quart (28 %) des enfants avaient été occasionnellement victimes d'intimidation, contre 15 % qui l'avaient été fréquemment.

Les résultats parus dans la revue « American journal of psychiatry » illustrent bien les ravages du harcèlement à l'école. La santé psychologique, physique et cognitive n'en sort pas indemne. Les tests effectués à l'âge adulte montrent en effet une plus grande tendance à la dépression et aux pensées suicidaires chez les adultes harcelés dans leur enfance. Ces derniers étaient également plus à risque de difficultés d'insertion professionnelle (plus de chômage) et relationnelles (entourage et soutien familial et amical réduit).

Ces résultats soulignent la nécessité de prendre au sérieux les intimidations que subissent certains enfants, car l'isolement qui en découle à l'école peut se poursuivre à l'âge adulte.

JCC

(Source : Top Santé)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Harcèlement

France : quand la télévision utilise les enfants

Beaucoup d’entre nous ont pris l'habitude des télés crochets et de leurs candidats parfois charismatiques mais souvent assez palots.

Pour quelques-uns qui arrivent à faire une carrière plus ou moins longue et plus ou moins réussie, combien retournent dans l'ombre aussitôt l'émission terminée même s’ils en ont été les vainqueurs ?

En tant qu'adulte, il est déjà parfois difficile de se remettre d'une expérience comme celle-ci sans un solide entourage et de bons conseils.

On imagine alors ce qu’il se passer pour un enfant. Dans « Voice Kids », qui sévit actuellement sur TF1, les enfants sont très jeunes (entre 6 et 15 ans), ils donnent de la voix, sont filmés, suivis et épiés jusqu'à la finale et sans doute au-delà par des millions de téléspectateurs.

Je n’ai pas trouvé grand monde pour s’interroger sur la présence de ces enfants dans ces émissions.

N’est-ce pas trop lourd à porter pour un enfant ? D'autant plus lourd à porter qu'on entretient plus ou moins consciemment des espoirs qui ne se réaliseront peut-être jamais.

Pour ma part, je ne supporte pas ces émissions qui poussent les enfants devant les caméras. De « Super Nanny » au « Grand Frère », de « confessions intimes » à « Voice Kids », toutes ces émissions n’ont d’autres buts que d’amasser des millions d’euros avec la publicité qu’elles génèrent.

Et les parents de ces enfants, ne vivent-ils pas une gloire par procuration ? On en connait tous, des parents qui veulent à tout prix pousser leur progéniture par inconscience en pensant faire bien, au mieux, pour des motifs plus ou moins légitimes et au pire financières.

C’est vrai que c'est parfois mignon et même touchant. Mais c’est surtout énervant de voir des enfants singer les adultes. Et même si le talent de certains jeunes concurrents est indéniable, comment un enfant peut-il choisir la carrière qu'il va poursuivre le reste de sa vie à seulement six ans ?

Par ailleurs, est-on certain que les enfants qui participent à ce type d'émissions s'amusent réellement et vivent leur passage comme une expérience parmi d'autres ? Est-on certain que leur élimination, en direct à la télévision, ne va pas provoquer des dégâts irréversibles ? Est-on certain que ces enfants éliminés ne subiront pas les affres de leurs camarades à l’école ou au collège ?

Je vous laisse méditer sur ces interrogations et j’espère que vous ne regarderez plus ces émissions de la même façon !

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Télévision

France : une élue pour les droits des enfants… de souche

Il est très rare que j’évoque sur ce blog, le comportement des femmes et hommes politiques de notre pays. Mais en début de semaine, à l‘occasion d'une conférence de presse sur les dossiers de la rentrée, Brigitte Barèges, Maire de Montauban (Tarn-et-Garonne), a évoqué le sujet de la scolarisation d'une douzaine d'enfants dont les parents sont des demandeurs d'asile en situation régulière. Scolarisation que la Maire de Montauban refuse catégoriquement, obligeant l'inspecteur d'académie à prendre une mesure d'inscription d'office.

Habituée aux dérapages verbaux (elle avait comparé les homosexuels aux animaux et baptisé « la tâche » un de ses conseillers municipaux de couleur…), elle a commenté la situation en regrettant « la concentration » des enfants de migrants, et en avançant à propos des écoles concernées que « les Montalbanais (habitants de Montauban) de souche ne veulent plus y aller à cause de ces difficultés… ».

Ces propos sont indignes car on parle d'enfants qui ont les mêmes droits que tous les autres enfants. Faut-il rappeler à cette élue que le droit à l'éducation, intégré à la Convention Internationale des Droits de l'Enfant, que la France a ratifiée, s'impose à tous les enfants ?

JCC

(Source : France Inter)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - discrimination

Monde : 1 million d’enfants meurent le premier jour de leur vie

Malgré des progrès spectaculaires pour la survie de l’enfant, un million d’enfants meurent au cours de leur premier jour de vie, principalement de causes évitables indiquent un rapport publié hier par l’UNICEF.

Il montre que les taux de survie de l’enfant ont progressé de façon spectaculaire depuis 1990, une période durant laquelle le nombre absolu de décès chez les enfants de moins de cinq ans a été réduit de moitié, passant de 12,7 millions à 6,3 millions.

Mais le rapport de situation 2014 intitulé « S’engager pour la survie de l’enfant : une promesse renouvelée » montre aussi que les vingt-huit premiers jours de vie sont la période la plus vulnérable pour les bébés. Près de 2,8 millions d’entre eux meurent chaque année durant cette période et un million n’atteignent même pas leur seconde journée de vie.

Une grande partie de ces décès pourraient être facilement évités grâce à des interventions simples et économiques avant, pendant et immédiatement après la naissance.

Le rapport pointe donc les défaillances des systèmes de santé durant la période critique de l’accouchement qui contribuent à ces décès. Il montre aussi qu’il existe un écart considérable, entre pays riches et les pays pauvres, dans l’offre et la qualité des services de santé offerts aux femmes enceintes et à leurs bébés.

Parmi les points importants de ce rapport on note que :

• Environ la moitié des femmes n’obtiennent pas le nombre minimum recommandé de quatre visites médicales prénatales durant leur grossesse.

• Les complications au moment de l’accouchement sont responsables d’environ un quart de l’ensemble des décès néonatals dans le monde. En 2012, un bébé sur trois (environ 44 millions) est arrivé au monde sans l’apport d’une aide médicale appropriée.

• Les observations factuelles montrent qu’en commençant l’allaitement au sein dans la première heure qui suit la naissance, on diminue les risques de décès néonatal de 44 %. Pourtant, moins de la moitié de la totalité des nouveau-nés de la planète recueillent les avantages d’un allaitement au sein immédiat.

• La qualité des soins est souvent nettement défaillante même pour les mères et les bébés qui sont en contact avec le système de santé. Une analyse faite par l’UNICEF de dix pays à taux de mortalité élevés montre que moins de 10 % des bébés mis au monde par du personnel de santé qualifié ont fait l’objet des sept interventions post-natales recommandées, dont l’initiation précoce à l’allaitement. De même, moins de 10 % des mères qui ont vu un agent de santé durant leur grossesse ont fait l’objet de huit interventions néonatales de base.

• Les pays qui comptent parmi ceux ayant les nombres les plus élevés de décès néonatals, affichent également une faible couverture en soins postnatals pour les mères particulièrement en Éthiopie, au Bangladesh, au Nigéria et au Kenya.

• Les enfants nés de mères âgées de moins de 20 ans et de plus de 40 ans ont des taux de mortalité plus élevés.

Enfin, le rapport montre que le niveau d’éducation et l’âge de la mère ont une influence importante sur les chances de survie de son nourrisson. En effet, les taux de mortalité néonatale chez les mères sans éducation scolaire sont près de deux fois plus élevés que chez celles ayant fait des études secondaires et plus.

L’UNICEF indique qu’un mouvement international, dans lequel l’organisation est parti prenante, visant à accélérer la stratégie vient d’être lancé par M. Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies en vue de mobiliser et d'intensifier l'action mondiale en faveur de la santé des femmes et des enfants, grâce à des interventions et actions de plaidoyer destinées à accélérer le recul des décès évitables de nouveau-nés, d’enfants et de mères.

Ce mouvement intitulé « Une promesse renouvelée » est né à la suite du forum de haut-niveau de l’Appel à l'action pour la survie de l'enfant, organisé en juin 2012 par les Gouvernements des États-Unis, de l’Éthiopie et de l’Inde, en collaboration avec l'UNICEF, pour examiner les solutions possibles permettant de faire progresser la survie de l'enfant. Sa philosophie de base est que la survie de l’enfant est une responsabilité partagée et que chacun – les gouvernements, la société civile, le secteur privé et les particuliers – doit apporter une contribution essentielle.

JCC

(Source : UNICEF)

Voir le résumé du rapport (en français)

Voir l’intégralité du rapport (en anglais)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - santé

France : enquête sur l’aide sociale à l’enfance

Enquête sur l'Aide Sociale à l'Enfance et cet univers opaque où la loi du silence règne. Pendant deux ans, les journalistes Alexandra Riguet et Pauline Legrand ont cherché à comprendre ce système et ses problèmes.

En 2011, plus de 7,5 milliards d'euros de l'argent des contribuables ont servi à cette structure. Mais les drames et les faits divers se multiplient : un directeur d'association touchant notamment plus de 9000 euros de salaire, en plus des milliers d'euros de frais personnels pris sur le budget de fonctionnement, ou encore un pédophile, déjà condamné, engagé comme veilleur de nuit d'un foyer hébergeant des mineurs. Les manques et l'inexistence de contrôles des établissements ou des familles chargés de cette protection de l'enfance restent nombreux.

A voir pour mieux comprendre : ce soir sur France 5 à 20h40

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - documentaire

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