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Actualités des droits de l'enfant

France : Rêve d’humanité

Il est l'un des photographes les plus importants de la revue National Geographic. Il a parcouru le monde à la recherche des clichés les plus forts, faisant du portrait une arme. Reza a photographié des dizaines de réfugiés, enfants, adultes, femmes, hommes, pour rendre un visage humain aux chiffres débités à longueur de journées par des journaux d’information.

Pour mieux documenter la vie quotidienne de ces camps de réfugiés, Reza a confié des appareils photo à de jeunes adolescents réfugiés, âgés de 12 à 17 ans : les photographies qui résultent de ce projet sont édifiantes.

De plus, des portraits d’enfants syriens dans le camp de réfugiés dans le nord de la Jordanie ont été pris par Ali Bin Thalith, secrétaire général de la fondation HIPA et photographe professionnel. Ces clichés rentrent dans le cadre du projet photo «Visages » par Reza, qui a longtemps été un témoin de moments tragiques de l’histoire et du sort des réfugiés.

Exposition urbaine à voir le long des quais de la Seine jusqu'au 15 octobre 2015. « Rêve d'humanité » est une frise de portraits de réfugiés rencontrés depuis plus de 30 ans.

Plus qu’une exposition, c’est un témoignage sur les conditions de vie des enfants dans les camps de réfugiés.

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives, exposition

France : éducation sexuelle, le pays peut mieux faire

Si vous avez encore en tête vos années de collège, il n’est pas sûr que vous vous souveniez des cours d’éducation sexuelle ! Et pour cause, l’Education nationale est très en retard sur cette question. C’est en tout cas ce que dénonce l’association « E.nnocence » qui en appelle au ministère de l'Éducation nationale dans une lettre ouverte.

Selon l'association, un enfant est confronté à des vidéos pornographiques dès l'âge de 11 ans en moyenne, souvent par hasard, en cliquant sur un site internet. « Actuellement, les cours d'éducation à la sexualité répondent à des questions très simples liées à l'IVG, à la protection alors qu'actuellement dans les cours de récréation les enfants sont confrontés très tôt à des images et des films pornographiques », explique la lettre ouverte.

En théorie, de l'école primaire au lycée, les enfants doivent avoir 3 séances d'éducation à la sexualité par an. Mais le constat est tout autre. Sur 1 an, seuls 4 collégiens sur 10 ont un cours d'éducation sexuelle. Et au lycée c'est encore moins. En bac pro par exemple, seuls 2 élèves sur 10 ont droit à des cours.

Les chefs d'établissements reconnaissent qu'ils n'arrivent pas toujours à appliquer la loi, soit pour des questions de moyens (trouver des intervenants qualifiés pour parler de la sexualité n’est pas simple), soit par crainte des dérapages.

Car, les réticences sont fortes au sujet des cours d’éducation sexuelle. On considère souvent que c’est aux parents d’aborder le sujet à la maison, avec leurs enfants.

Suite à cette lettre ouverte, Najat Vallaud-Belkacem a demandé une évaluation des cours d'éducation sexuelles à l'école pour les améliorer.

Réponse à la fin de l'année….

JCC

(Source : E.nnocence)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - éducation

Europe : une force d’intervention pour suivre et améliorer la situation des enfants réfugiés

C’est lors de la réunion annuelle du Réseau européen des ombudsmans* des enfants (ENOC), les différents commissaires ont décidé d'instaurer une « task force » (force d’intervention) pour « monitorer la situation des enfants migrants et rédiger des recommandations les plus cohérentes possibles au niveau européen ».

La manière dont sont appréhendés les réfugiés mineurs varie fortement entre pays européens. C'est pourquoi, selon l’ENOC, il est important de rassembler les informations des différents pays. Sur cette base, les commissaires européens pourront adresser des recommandations aux autorités nationales et européennes.

Il y a deux ans, les membres de l’ENOC avaient déjà appelé à une politique cohérente pour les jeunes réfugiés en Europe. L'instauration de la « task force » s'inscrit dans la continuité de cet appel.

Le groupe de travail sera dirigé par Marc Dullaert, le commissaire néerlandais aux droits de l'enfant.

JCC

* Equivalent de la défenseure des enfants en France

(Source : communiqué ENOC)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat -

Arabie-Saoudite : un jeune homme condamné à la décapitation pour avoir manifesté alors qu'il était mineur

Ali Mohammed al-Nimr était au lycée en 2012 lorsqu'il a participé à des manifestations du Printemps arabe à Qatif, dans l'est du royaume. Il avait 17 ans. Accusé d'avoir attaqué la police et d'avoir appartenu à une organisation criminelle, Al-Nimr devrait être exécuté aujourd’hui. Son dernier appel a été rejeté, le jeune chiite (dans un pays majoritairement sunnite) sera décapité, et son corps crucifié, exposé sur la place publique, jusqu'à « pourrissement de ses chairs ». Bienvenue au moyen-âge !

Les experts de l'ONU ont appelé l'Arabie saoudite à annuler l'exécution. Ils ont indiqué que le jeune homme avait apparemment été torturé, contraint à passer aux aveux, et qu'il n'avait pu recourir à un avocat dans des conditions normales avant et pendant son procès, qui ne répondait pas aux normes internationales. Ses aveux étaient le seul élément tangible contre lui.

Sur les réseaux sociaux, la résistance s'est organisée autour du hashtag « #FreeNimr », et la page Facebook relaie les dernières informations sur la condamnation d'Ali Mohammed. Mais ces initiatives citoyennes ne devraient pas empêcher Riyad de passer à l'acte, et le jeune homme devrait être mis à mort comme prévu.

Dans le même temps, l'Arabie saoudite est au cœur d'une polémique après sa nomination controversée à la tête de l'une des commissions consultatives de l'ONU sur les droits de l'homme.

Pourtant, l'Arabie saoudite est considérée comme l'un des pires pays du monde en matière de droits de l'homme. L'ONG « Amnesty International » indiquait en août dernier u'au moins 2 208 personnes ont été exécutées dans le pays entre janvier 1985 et juin 2015. Depuis le début de l'année, 134 personnes ont été mises à mort, soit 44 de plus que l'année précédente.

JCC

(Sources : #FreeNimr et Amnesty International)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - justice, discrimination

Syrie : la crise des enfants réfugiés risque d’empirer si rien n’est fait

À défaut d'un redoublement d'efforts pour mettre un terme au conflit en Syrie et répondre aux besoins humanitaires criants des millions de personnes dont la vie est bouleversée par la violence, la crise des réfugiés en Europe ne fera qu'empirer.

C’est ce que dénonce l’UNICEF dans un communiqué. Selon son directeur régional pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord « tous les Syriens et Syriennes à qui j'ai parlé m'ont dit qu'ils seraient restés dans leur pays s'ils avaient pu y être en sécurité, y vivre en paix et être traités avec dignité. Ils risquent leur vie et celle de leurs enfants en fuyant vers l'Europe, car ils n'ont pas d'autre option et ne voient aucun avenir pour eux et leurs enfants ».

À cause du conflit en Syrie, 16 millions de personnes, dont près de la moitié sont des enfants, ont un besoin criant d'aide humanitaire et de protection. Ils ont entre autres besoin de soins de santé de base, d'un accès à de l'eau potable et à des services d'assainissements, ainsi qu'à une éducation.

En Syrie, selon l'UNICEF, deux millions d'enfants ne sont plus scolarisés et plus de cinq millions de personnes souffrent des conséquences des interruptions de l'accès à l'eau potable qui ont eu lieu au cours des derniers mois, et qui ont parfois été longues et délibérées. Par ailleurs, partout en Syrie, plus de la moitié des hôpitaux publics ne fonctionnent que partiellement ou sont totalement fermés, selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

En outre, plus de quatre millions de Syriens et de Syriennes, dont la moitié sont des enfants, ont dû fuir le pays depuis le début du conflit, il y a bientôt cinq ans. Les dernières données de l'Union européenne montrent que le groupe de réfugiés le plus important en nombre, arrivant en Europe en 2015, vient de la Syrie.

Parallèlement à la mise en place d'interventions indispensables pour répondre aux besoins urgents de ceux et celles qui se lancent dans ce périlleux voyage jusqu'en Europe, un soutien drastiquement renforcé est toujours nécessaire dans les pays voisins de la Syrie.

À elle seule, la Turquie compte deux millions de réfugiés syriens, sous protection temporaire. Ce chiffre qui a triplé depuis le début de 2014, et en fait le pays qui accueille le plus de réfugiés syriens. Au Liban, pays de 4,8 millions d'habitants, 1,1 million de Syriens sont accueillis et, de son côté, la Jordanie compte 630 000 réfugiés enregistrés.

En dépit des défis immenses auxquels sont confrontées les populations affectées par le conflit, les financements pour l'aide humanitaire restent grandement insuffisants pour répondre aux besoins : l'UNICEF a reçu moins de 50 pour cent de l'appel de fonds lancé pour ses programmes en Syrie et dans les pays voisins pour l'année 2015. Cet appel de fonds s'élève à 903 millions de dollars.

JCC

(Source : UNICEF)

Pour soutenir l’UNICEF pour les enfants syriens : cliquez ici

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Enfants réfugiés, UNICEF

Suisse : Le Comité des droits de l’enfant ouvre les travaux de sa soixante-dixième session

Le Comité des droits de l'enfant a entamé lundi, à Genève, les travaux de sa soixante-dixième session L’attention du Comité sera portée sur la crise humanitaire en Europe et dans les pays voisins, en particulier les souffrances des enfants. Il sera mis en avant « les souffrances des enfants au milieu de la crise humanitaire sans précédent qui frappe la Méditerranée ».

Le Comité souhaite rappeler à tous les États de l'Union européenne qu’ils ont ratifié la Convention relative aux droits de l'enfant, laquelle s'applique à tous les enfants vivant sous leur juridiction, indépendamment de leur statut juridique et sans discrimination aucune.

Dans un communiqué publié vendredi dernier, le Comité des droits de l'enfant a exhorté les ministres européens (du Conseil européen Justice et Affaires intérieures) à « adopter une approche reposant sur les droits de l'enfant » lors de la planification, de la discussion et de la mise en œuvre des mesures censées renforcer la réponse européenne, à la crise des réfugiés.

Durant ses trois semaines de session, jusqu'au 2 octobre prochain, le Comité doit également examiner les rapports présentés par huit pays au titre de la Convention et de ses deux Protocoles facultatifs portant respectivement sur l'implication d'enfants dans les conflits armés et sur la vente d'enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants. Ces pays sont les suivants : Émirats arabes unis, Bangladesh, Kazakhstan, Pologne, Brésil, Chili, Timor-Leste, Madagascar et Cuba.

Lors de sa séance d’ouverture le Comité, a rappelé que la Convention des droits de l’enfant comptait 195 États parties et a indiqué qu'il n'y avait pas eu de nouvelle ratification des deux premiers Protocoles facultatifs depuis la dernière session du Comité. Jusqu'à présent, 159 États ont ratifié le Protocole facultatif sur l'implication des enfants dans les conflits armés et 169 le Protocole facultatif sur la vente d'enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants, a-t-elle précisé.

En revanche, depuis la précédente session, la ratification par le Chili du troisième Protocole facultatif porte à 18 le nombre d'États ayant ratifié ce Protocole, qui établit une procédure de plaintes individuelles (communications).

JCC

(Source : Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives, convention droits enfant

France : une charte pour l'enfant hospitalisé

Peu de parents le savent, mais il existe depuis 1988, une « Charte de l'enfant hospitalisé ». Elle avait été rédigée durant la première Conférence de l'Association européenne pour l’enfant à l’hôpital dont font partie une vingtaine d'organisations. Constituée de 10 articles commentés, elle a pour objectif de défendre les droits des enfants hospitalisés.

Un petit rappel donc du contenu de cette Charte :

• l'admission à l'hôpital d'un enfant ne doit être réalisée que si les soins nécessités par sa maladie ne peuvent être prodigués à la maison, en consultation externe ou en hôpital de jour ;

• un enfant hospitalisé a le droit d'avoir ses parents ou leur substitut auprès de lui jour et nuit, quel que soit son âge ou son état ;

• on encouragera les parents à rester auprès de leur enfant et on leur offrira pour cela toutes les facilités matérielles, sans que cela entraîne un supplément financier ou une perte de salaire. On informera les parents sur les règles de vie et les modalités de fonctionnement propres au service afin qu'ils participent activement aux soins de leur enfant ;

• les enfants et leurs parents ont le droit de recevoir une information sur la maladie et les soins, adaptée à leur âge et leur compréhension, afin de participer aux décisions les concernant. On essaiera de réduire au minimum les agressions physiques ou émotionnelles et la douleur ;

• les enfants et les parents ont le droit d'être informés pour participer à toutes les décisions concernant la santé et les soins. On évitera tout examen ou traitement qui n'est pas indispensable ;

• les enfants ne doivent pas être admis dans des services adultes. Ils doivent être réunis par groupes d'âge pour bénéficier de jeux, loisirs, activités éducatives adaptés à leur âge, en toute sécurité. Leurs visiteurs doivent être acceptés sans limite d'âge ;

• l'hôpital doit fournir aux enfants un environnement correspondant à leurs besoins physiques, affectifs et éducatifs, tant sur le plan de l'équipement que du personnel et de la sécurité ;

• l'équipe soignante doit être formée à répondre aux besoins psychologiques et émotionnels des enfants et de leur famille ;

• l'équipe soignante doit être organisée de façon à assurer une continuité dans les soins à chaque enfant ;

• l'intimité de chaque enfant doit être respectée. Il doit être traité avec tact et compréhension en toute circonstance.

Même si cette charte n'a pas de portée juridique particulière en droit français, elle donne de bonnes indications sur ce qui devrait être fait pour favoriser les conditions d'hospitalisation de l'enfant. D'autres ressources existent en ligne permettent aux professionnels de santé et aux parents de s'informer. Voir par exemple le site de l’association « Sparadrap ».

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants à l'hôpital, textes

France : la vie privée des enfants sur Internet insuffisamment protégée

La Cnil (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) et 28 autres autorités de protection des données au sein de l'OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique) ont mené un audit mondial sur la protection du jeune public sur internet, dont les conclusions rendues cette semaine sont alarmantes. En effet, 62% des sites consultés par les enfants ne proposent aucun système de contrôle parental ou autre forme de vigilance.

On le sait, enfants et adolescents passent beaucoup de temps sur internet. En moyenne, il reste par semaine 03h40 pour les enfants de 1 à 6 ans, 05h30 pour les enfants de de 7 à 12 ans, et 13h30 pour les adolescents (chiffres 2015). Et le temps consacré à cette navigation a augmenté de plus d'une heure par tranche d'âge entre 2012 et 2015.

La Cnil a constaté que 87% des sites examinés collectaient des données personnelles (adresse IP, localisation...), notamment à partir de la création obligatoire d'un compte utilisateur qui n'est pas toujours justifiée. Seuls 39% permettent de supprimer facilement un compte.

Côté encadrement des jeunes internautes, seulement 18% des sites recueillent l'accord parental au moyen d'une case, 15% introduisent une mesure de vérification de l'âge, 13% incitent à la vigilance, 11% mettent en place un tableau de contrôle parental lors de la création du compte.

Par ailleurs, si 71% des sites examinés informent l'utilisateur sur les droits « informatique et libertés », seuls 33% l'adaptent au jeune public. Sur 63% des sites, les enfants peuvent être également redirigés vers un autre site, y compris marchand. A l'issue de cet audit, la Cnil a informé les éditeurs de sites, leur rappelant leurs droits et obligations et, le cas échéant, les procédures de sanction pouvant être engagées, et alerté les associations de parents.

Cet audit a été mené sur 1.494 sites et applications consultés par les enfants et les adolescents. La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) en a scruté pour sa part 54. La moitié s'adressait aux 7-12 ans, un quart aux moins de 7 ans, un quart aux plus de 12 ans. Il s’agit de sites qui couvrent différentes thématiques qui correspondent aux habitudes des jeunes publics : jeux, offres éducatives, réseau social, mais aussi accès à des chaînes de télévision, actualités web ou encore soutien scolaire.

La Cnil n’a pas révélé la liste de ces sites et s’est contentée d’envoyer un courrier d’avertissement à leurs éditeurs.

JCC

(Source : CNIL)

Pour en savoir plus : site de la CNIL

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Europe : l’UNICEF fait 10 propositions pour protéger les enfants réfugiés

Les enfants migrants et réfugiés tombent souvent dans les failles des lois, politiques et pratiques des systèmes de protection. Ils sont confrontés à un accès limité à la justice, à l’éducation et aux soins de santé. Ils peuvent être soumis à la détention, à la déportation, aux expulsions collectives ou à des pratiques de contrôle des frontières qui peuvent mettre leur vie en danger.

En se basant sur le principe absolu de « l’intérêt supérieur de l’enfant », l’UNICEF propose à la France et à l’Union européenne un plan en 10 points qui devrait les guider dans la protection des enfants migrants et réfugiés. Parce que les enfants migrants et réfugiés sont d’abord des enfants !

Les 10 propositions de l’UNICEF à l a France et à l’Union européenne :

  1. En toute circonstance, reconnaître toujours et avant tout les enfants migrants et réfugiés comme étant des enfants, comme le stipule la Convention internationale des droits de l’enfant.
  2. Appliquer la législation et les politiques existantes pour sauvegarder et protéger les droits des enfants affectés par la migration, y compris une évaluation permanente des directives et stratégies de l’Union européenne relatives à la traite, avec une attention spéciale sur la prévention, la réduction de la demande et les poursuites à l’encontre de ceux qui exploitent et abusent des victimes mineures.
  3. Dans toutes leurs décisions, les autorités doivent se baser sur la Convention internationale des droits de l’enfant : l’intérêt supérieur de l’enfant doit guider toutes les décisions relatives à la protection internationale, à l’octroi ou non de permis de séjour, aux transferts ou au retour.
  4. Protéger les enfants migrants et réfugiés en renforçant les systèmes nationaux intégrés de protection de l’enfant, en prenant des décisions au niveau de l’Union européenne pour développer des standards de protection et répondre aux besoins de protection transfrontaliers comme proposé dans les recommandations de la Commission “Integrated Child Protection Systems”.
  5. Les enfants ne doivent pas être placés dans des centres de rétention ni être séparés de leur famille pour des motifs de migration.
  6. Dans les opérations de recherche et de sauvetage, il faut soutenir le droit maritime international et la coutume de sauver et de protéger des vies.
  7. À tout moment pendant et après les opérations de recherche et de sauvetage, les enfants et les femmes enceintes doivent recevoir une attention et des soins particuliers.
  8. Tous les enfants – quel que soit leur statut légal ou celui de leurs parents – doivent bénéficier d’un accès équitable à une éducation de qualité, à des soins de santé – y compris de santé mentale – à la protection sociale et judiciaire.
  9. Tous les enfants doivent bénéficier d’une protection sans la moindre discrimination basée sur la nationalité, la résidence, le statut migratoire ou la race, d’eux-mêmes ou de leurs parents.
  10. Investir dans l’éradication des causes profondes de l’émigration dans une approche globale qui inclue la réduction du risque, la réponse d’urgence et le développement.

De son côté, l’UNICEF est présent dans les pays d’origine des enfants et mène avec ses partenaires des programmes de protection, d’accès à la santé, à l’eau, l’hygiène et l’assainissement, ainsi qu’à l’éducation. Les équipes de l’UNICEF sont également à pied d’œuvre dans les pays de transit, comme l’ex-République yougoslave de Macédoine pour apporter assistance et protection aux enfants réfugiés et migrants.

(Source : UNICEF)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Enfants réfugiés, immigration

Monde : la photo de la honte

J’ai choisi de vous montrer cette photo.
Il était syrien, il avait 3 ans, il s'appelait Aylan.
Il a terminé sa courte vie sur le sable de la station balnéaire de Bodrum en Turquie.

Combien de temps allons-nous supporter l’insupportable ?

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Enfants réfugiés, immigration

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