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Actualités des droits de l'enfant

C’est le rendez-vous incontournable de l’édition jeunesse se tiendra à partir de demain et jusqu’au lundi 5 décembre 2016 à Montreuil (Seine-Saint-Denis) sur le thème « sens dessus-dessous » : près de 450 exposants, 700 rencontres, une grande exposition, 4 grandes scènes, un espace transmédia…

Avec 6 076 nouveautés éditées en 2015 (hors BD) et près de 90 000 000 exemplaires vendus, le secteur jeunesse est en progression, représentant 13,7% du chiffre d’affaire total de l’édition.

Au côté des best-sellers et titres phares, l’édition jeunesse déploie également des trésors d’inventivité : découpes, pop-ups, intégration de matières, reliures particulières, impressions inattendues, puces intégrées pour faire parler les livres, voire réalité augmentée…

Avec la thématique  « sens dessus dessous », le salon souhaite mettre en lumière les nouvelles formes créatives de la littérature jeunesse mais aussi la place du lecteur, son imagination et son pouvoir sur le sens du récit. Un thème qui permettra également d’aborder les chamboulements de l’enfance et les bouleversements du monde tels qu’ils sont perçus dans les livres pour la jeunesse.

32ème salon du livre et de la presse jeunesse à Montreuil du 30 novembre au 5 décembre 2016 : Espace Paris-Est-Montreuil - 128, rue de Paris
Gratuit tous les jours pour les jeunes et les enfants de moins de 18 ans

(Source : salon du livre)

Pour plus d’informations : salon du livre de jeunesse

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Livres, éducation

La vie en Syrie est horrible pour les enfants, vivant et mourant sous les bombardements incessants d’écoles, de maisons et d’hôpitaux. Selon l'Unicef, 500.000 enfants sont actuellement piégés dans seize zones en état de siège en Syrie. L'organisation a récemment recueilli des témoignages d'enfants qui en sont réduits à jouer dans un parc de jeux souterrain car c'est le seul endroit qui soit à l'abri des bombardements.

Il y a une dizaine de jours, les médias occidentaux annonçaient que des frappes meurtrières menées par le régime syrien avaient touché l'hôpital pour enfants d'Alep. Mi-novembre, l'ONG « Save The Children »  indiquait que des enfants syriens étaient poussés au suicide par le conflit.

Selon l’Unicef, « les enfants sont tués et blessés, trop effrayés pour aller à l'école ou même pour jouer, et survivent avec peu de nourriture et à peine de quoi se soigner. Ce n'est pas une vie, et trop sont en train de mourir ».

L’Unicef demande aux parties prenant part au conflit de cesser de bombarder des écoles, des hôpitaux et d’autres infrastructures civiles. Ces actes vont à l’encontre du droit international et peuvent constituer des crimes de guerre.

JCC

(Source : Unicef et Save the Children)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants face à la guerre

C’est le journal britannique « The Sun »,  un tabloïd propriété du groupe de presse de Rupert Murdoch, a révélé que le confiseur italien « Ferrero » recourrait aux services d'enfants de six ans en Roumanie pour assembler les jouets constituant les surprises de la marque « Kinder ».

Pour sa défense, le groupe «  Ferrero »,  indique que ce travail est confié à une entreprise tierce. Il se fait à domicile et ce sont les parents recrutés par ces fournisseurs qui délèguent à leur progéniture une part de leurs tâches.

Le témoignage d'une famille, publié dans cet article, présente des photos et vidéos, illustrant les conditions de travail mais aussi l'hygiène sommaire qui accompagne l'assemblage des jouets dissimulés dans les chocolats. Cette famille roumaine composée, outre les parents, de trois enfants de 6 à 11 ans, se voit confier la confection de gadgets pour le compte de Ferrero. Ils sont payés une vingtaine de lei roumains, soit un peu plus de 4 euros, les 1 000 œufs.

Le groupe « Ferrero » est présent dans 160 pays et emploie plus de 40 000 salariés via 78 sociétés différentes. Les marques « Nutella », « Tic Tac », « Mon chéri » ou encore « Ferrero rocher » appartiennent à ce groupe. Outre ses 22 usines, il recourt à des sous-traitants qui confient parfois du travail à domicile.

La direction du groupe  « Ferrero » condamne fermement le travail des enfants et promet de faire toute la lumière sur cette affaire.

JCC

(Source : The Sun)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - travail des enfants, exploitation des enfants

Je n’ai pas l’habitude de faire de la publicité sur ce blog, mais les spectacles consacrés spécifiquement aux droits des enfants sont assez rares pour ne pas en parler surtout quand ils sont de qualité.

Hier donc, j’ai eu l’occasion d’assister au spectacle de Jacques Bienvenu. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il porte bien son nom. Il livre aux enfants un spectacle ludique où toutes les questions sont abordées, y compris les plus compliquées, comme la pédophilie, sans pour autant tomber dans le pathos.

Devant un auditoire d’enfants captivés de bout en bout, ce spectacle interactif les aide à réfléchir au sujet de la situation difficile de millions d’enfants en France et à travers le monde.

Jacques Bienvenu édite également des disques et livres avec l’association « Enfance et Chansons ».

JCC

Pour en savoir plus et commander le spectacle : http://www.unetetedetoto.com

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Spectacle, initiatives

La police nationale a lancé un appel à témoins hier après la disparition inquiétante samedi vers 18 heures d'une mineure de 13 ans, dans l'Essonne. 

La jeune fille, du nom d'Amani Zaied, est âgée de 13 ans. Elle a les cheveux brun, longs et ondulés, les yeux couleur marron. Elle mesure 1,60 m et a la taille fine avec les hanches marquées, selon la description de la police. Avant sa disparition, elle portait un jean bleu, un pull-over noir, une parka noire à capuche et des baskets Converse noires.


L'adolescente serait susceptible de se trouver aux Ulis, dans l'Essonne, à Bagnolet, en Seine-Saint-Denis, ou à Paris.


La police demande à toute personne ayant des informations de contacter la brigade de protection de la famille de Palaiseau, en semaine au 01.69.31.65.73, ou le soir et le week-end au 06.19.32.68.42.
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Enfants disparus et recherchés, disparition inquiétante

En France, l'école est obligatoire pour tous les enfants à partir de 6 ans. Pourtant, dans son rapport annuel consacré aux droits de l'enfant et publié à la veille du 20 novembre, le Défenseur des Droits, Jacques Toubon, souligne la difficulté pour les enfants « vulnérables »  d'accéder à la formation scolaire.

Pour lui, « l'accès à l'école aujourd'hui en France n'est pas un droit effectif pour de nombreux enfants ». En effet, les enfants de familles vivant dans des squats ou des campements, les enfants mal logés, issus des familles des gens du voyage, allophones, mineurs migrants non accompagnés, enfants handicapés, hospitalisés, à haut potentiel intellectuel ou encore « en conflit avec la loi »... sont autant de cas de figure où les jeunes sont trop souvent « empêchés d'aller à l'école ».

Jacques Toubon dénonce également « un hiatus entre le droit proclamé à l'éducation et l'effectivité de ce droit ». Dans le rapport, il énumère, avec Geneviève Avenard, défenseure des enfants, 30 recommandations pour améliorer la situation.

Parmi elles, figure le rappel aux maires de « l'obligation de scolariser en primaire les enfants installés physiquement sur leur territoire ».

Le rapport met également l'accent sur les inégalités territoriales : entre les zones les plus défavorisées socialement et les autres, entre campagnes et zones urbaines, entre des départements d'outre-mer et la métropole, entre autres.

Le rapport demande enfin au ministère de l'Education nationale de « systématiser la formation aux stéréotypes et aux discriminations dans la formation initiale et continue » des professionnels de l'éducation, et notamment des enseignants, pour contribuer à lutter contre l'un des maux du système scolaire français, régulièrement souligné par les études internationales: le poids des origines sociales d'un élève dans son destin scolaire.

Selon Jacques Toubon, « ce rapport n'a pas pour but d'évaluer le système scolaire français, mais de pointer les barrières auxquelles se heurtent des milliers d'enfants chaque année ».

JCC

(Source : Défenseur des droits)

Voir le rapport

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Education, Ecole

Adoptée par l’Assemblée Générale des Nations Unies le 20 novembre 1989, la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE) est le traité international le plus ratifié au monde.

A l’exception notable des Etats-Unis, tous les pays ont reconnu l’impératif d’apporter des soins et une attention particulière aux enfants en raison de leur vulnérabilité considérant que « l’humanité se doit de donner à l’enfant le meilleur d’elle-même ». Nous fêtons cette année, les 27 ans de ce traité majeur pour les enfants et le 26ème anniversaire de la ratification de ce texte par la France le 7 août 1990.

Pour autant, 27 ans après, si des progrès ont été réalisés, beaucoup reste à faire.

Dix millions d’enfants meurent chaque année avant leur cinquième anniversaire, de malnutrition, de maladie ou victimes de la guerre. Plus de 6 millions de décès sont imputables à des maladies qui auraient pu être évitées ou aisément traitées.

Des dizaines de millions d’autres enfants souffrent de handicaps physiques ou mentaux parce qu’ils ont été privés des aliments et des soins qui leur auraient permis de s’épanouir normalement. De nombreux décès sont dus aux effets pernicieux de la pauvreté, de l’ignorance, de la discrimination et de la violence.

Les familles, les collectivités, les pays et le monde tout entier subissent de la sorte une perte effroyable et irréparable.

Passé leur plus jeune âge, les enfants ne sont pas pour autant à l’abri de forces qui menacent leur vie et leur bien-être.

Des millions d'enfants sont tout particulièrement fragilisés parce que leurs droits sont fréquemment bafoués, en particulier ceux des jeunes filles.

Cet anniversaire, et la Journée mondiale de l’enfance qui l’accompagne, offrent à chacun et chacune d’entre nous une occasion unique de sensibiliser le public aux droits de l’enfant, de promouvoir et de mettre en lumière ceux-ci, mais aussi de transformer cette date en actes concrets en faveur des enfants partout dans le monde.

JCC

Voir dossier complet sur www.droitsenfant.fr

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - convention droits enfant, anniversaire

Malheureusement, les dernières tendances se poursuivent. C’est ce qui ressort du rapport mondial de suivi sur l’éducation (rapport   Gem)  2016 publié hier par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

L’enseignement primaire universel, censé être atteint en 2015, ne se concrétisera pas d’ici  la  nouvelle   date   butoir qui est 2030,  mais   12   ans   plus   tard. L’achèvement du premier cycle du secondaire n’entrera pas dans les faits avant 2059 et celui du second cycle du secondaire avant 2084 ! Même   dans   les   pays   riches, l’Unesco indique qu’on   ne   réalisera   pas la scolarisation universelle dans   le cycle de l’enseignement secondaire   d’ici à 2030. Au moins un pays riche   sur 10 n’atteindra pas cette cible, même en progressant plus rapidement qu’ils n’y sont parvenus jusqu’à présent.

Malgré tout, des progrès ont été accomplis en matière d’éducation et ils contribueront à la réalisation d’autres objectifs clés du développement. Par exemple, si toutes les femmes   d’Afrique   subsaharienne achevaient une  scolarité secondaire de second cycle d’ici à 2030, cela réduirait la mortalité des enfants de moins de 5 ans de 300 000  à 350 000 décès annuels en 2050. Si tous les hommes et les femmes achevaient une scolarité secondaire d’ici à 2030, on pourrait éviter jusqu’à 20 000 décès dus aux catastrophes naturelles au cours des 20 prochaines années, rapporte le document.

Par ailleurs, dans les pays pauvres, l’universalisation de l’achèvement   du   second   cycle   de l’enseignement   secondaire augmenterait de 75% le revenu par habitant d’ici à 2050, permettant à 60 millions d’individus d’échapper à la pauvreté.

L’UNESCO demandent donc aux gouvernements de s’attaquer à la question des inégalités afin d’accélérer les progrès en éducation et le développement durable. Car, 263 millions d’enfants, d’adolescents et de jeunes sont exclus de l’école.

JCC

(Source : UNESCO)

Voir le rapport (en langue anglaise)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat -

Malheureusement, les dernières tendances se poursuivent. C’est ce qui ressort du rapport mondial de suivi sur l’éducation (rapport   Gem)  2016 publié hier par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

L’enseignement primaire universel, censé être atteint en 2015, ne se concrétisera pas d’ici  la  nouvelle   date   butoir qui est 2030,  mais   12   ans   plus   tard. L’achèvement du premier cycle du secondaire n’entrera pas dans les faits avant 2059 et celui du second cycle du secondaire avant 2084 ! Même   dans   les   pays   riches, l’Unesco indique qu’on   ne   réalisera   pas la scolarisation universelle dans   le cycle de l’enseignement secondaire   d’ici à 2030. Au moins un pays riche   sur 10 n’atteindra pas cette cible, même en progressant plus rapidement qu’ils n’y sont parvenus jusqu’à présent.

Malgré tout, des progrès ont été accomplis en matière d’éducation et ils contribueront à la réalisation d’autres objectifs clés du développement. Par exemple, si toutes les femmes   d’Afrique   subsaharienne achevaient une  scolarité secondaire de second cycle d’ici à 2030, cela réduirait la mortalité des enfants de moins de 5 ans de 300 000  à 350 000 décès annuels en 2050. Si tous les hommes et les femmes achevaient une scolarité secondaire d’ici à 2030, on pourrait éviter jusqu’à 20 000 décès dus aux catastrophes naturelles au cours des 20 prochaines années, rapporte le document.

Par ailleurs, dans les pays pauvres, l’universalisation de l’achèvement   du   second   cycle   de l’enseignement   secondaire augmenterait de 75% le revenu par habitant d’ici à 2050, permettant à 60 millions d’individus d’échapper à la pauvreté.

L’UNESCO demandent donc aux gouvernements de s’attaquer à la question des inégalités afin d’accélérer les progrès en éducation et le développement durable. Car, 263 millions d’enfants, d’adolescents et de jeunes sont exclus de l’école.

JCC

(Source : UNESCO)

Voir le rapport (en langue anglaise)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Education, scolarisation, inégalités

Le Secours Catholique-Caritas France publie aujourd’hui son Rapport statistique annuel. À partir de l’observation sur le terrain de plus de 85 000, l'association rend compte de l’évolution de la pauvreté en France. Et, le constat est sans appel. Année après année, le rapport pointe un maintien du niveau de la pauvreté et une incapacité de la société à se mobiliser pour la faire reculer. Plus grave, certaines catégories de la population voient leur situation se dégrader : familles, femmes, enfants et personnes d'origine étrangère. L'association appelle l'ensemble des candidats aux élections 2017 à faire de la fin de la pauvreté l'enjeu prioritaire.

Ainsi, ce sont près de 9 millions de personnes, dont 3 millions d’enfants, qui vivent dans la pauvreté en France. L’association constate une précarisation croissante des familles, des femmes et des enfants, ainsi que des personnes d’origine étrangère, avec davantage de personnes sans ressources, en logement très précaire.

Et le Secours Catholique torpille une idée reçue : cette augmentation n’est pas due à l’accroissement du nombre de migrants présents sur le territoire mais au fait que la situation de cette catégorie d’individus est de plus en plus fragile.

Depuis dix ans, cette précarisation s’accroît et l’Etat échoue à la faire reculer. Selon l’association, «  La lutte contre la pauvreté, et particulièrement contre le chômage de longue durée, devrait être portée au plus haut niveau dans la campagne électorale, ce qui n’est malheureusement pas le cas ».

Pour elle, la « solution est de transformer la société pour la rendre plus humaine et que cela passe par la mobilisation des personnes en précarité.  C’est en portant leur voix qu’on parviendra à réellement agir sur les causes de la pauvreté ».

C’est pourquoi l’association lance un appel aux candidats pour que cette question soit au cœur des prochaines campagnes présidentielle et législative.

JCC

(Source : Secours Catholique)

Voir le rapport

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - pauvreté, discrimination

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