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Actualités des droits de l'enfant

Articles avec #discrimination

Après une visite à Calais, Jacques Toubon, le Défenseur des Droits  a dénoncé une atteinte aux droits « d'une exceptionnelle et inédite gravité ». Il s’indigne devant des « conditions de vie inhumaines », voire une « traque » des migrants.

Il demande fermement au nouveau gouvernement  de « ne pas s'obstiner dans ce qui s'apparente à un déni d'existence des exilés ». Depuis le démantèlement de la « jungle » en octobre 2016, il n’y a plus de lieu d’accueil à Calais où il y aurait actuellement entre 350 (chiffre préfecture) et 600 (associations) migrants contraints de dormir dans des bois ou champs. Parmi eux de nombreux mineurs.

Le Défenseur dénonce « la volonté de ne plus voir de migrants à Calais » qui, selon lui, «  conduit à ce que plus aucun abri ne soit toléré ».  Il indique que la plupart d’entre eux « dorment à même le sol, et sont traqués jour et nuit dans plusieurs sous-bois de la ville ».  Il constate qu’ils sont « dans un état d'épuisement physique et mental ». Ils ne peuvent pas se laver, ni même boire puisque tous les points d'eau ont été supprimés.

Concernant les repas, une seule distribution associative est tolérée le soir, ce qui ne permet pas de nourrir tous ceux qui ont faim.

Le Défenseur des droits s'alarme plus particulièrement de la situation des enfants et des femmes qui sont susceptibles de faire l'objet de viol et d'exploitation sexuelle. Jacques Toubon dresse donc  une liste de demandes :
- fin de cette sorte de traque
- autorisation des distributions de repas
- mise à l'abri des mineurs
- mise en place d'un lieu où les migrants puissent se reposer

Mais  les demandes du Défenseurs des droits risquent bien d’être écartées, car peu après sa nomination au ministère de l'Intérieur, Gérard Collomb a fait de la crise de migrants de Calais une de ses priorités.  Le 6 juin, il a annoncé le déploiement de plus de 150 policiers et gendarmes supplémentaires, principalement pour empêcher de nouvelles arrivées.

De son côté, la maire LR de Calais, Natacha Bouchart, a indiqué que le terrain, sur lequel sont distribués les repas du soir, sera clôturé. Les travaux viennent de débuter.

JCC

(Source : communiqué Défenseur des droits)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - immigration, défenseur des enfants, discrimination

Les Etats-Unis nous ont habitués au meilleur comme au pire. Et là, le proviseur d’un lycée du Texas atteint les sommets du ridicule ! Il est probable que s’il volait, il serait chef d’escadrille … Il a en effet rendu obligatoire un « stage de pauvreté » pour initier ses élèves, venus d’un milieu privilégié, à la vie d’un pauvre. Et il semblerait que jouer à être pauvre sous couvert de bonnes intentions, ce serait la dernière mode aux Etats-Unis.

Ainsi ces stages consistent à se relooker avec des « vêtements de pauvre » puis de passer 48 heures sans se laver ni se changer. Et le comble c’est que ces ados,  accompagnés par une mère d'élève, vont dormir dans la rue. Comme des SDF… ou presque.

C’est un reportage du magazine « Envoyé spécial » sur France 2 qui a dévoilé cette pratique. Le reportage montre que les jeunes vont dormir, au chaud dans leur sac de couchage,  sur une pelouse mais qui est protégée par des grillages car, selon l’accompagnatrice, « le quartier n'est pas sûr, explique l'accompagnatrice » ! 

À la manière d’un jeu, ce genre de stages nous semble naturellement quelque chose d’inouï, mais cela traduit bien la manière de vivre et de penser d’une partie des Américains ignorant totalement la dure réalité des gens en difficulté.

JCC

(Source : France 2)
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - pauvreté, discrimination

La Journée nationale du souvenir des victimes de la déportation honore la mémoire de tous les déportés sans distinction et rend hommage à leur sacrifice. Cette journée a pour vocation de rappeler à tous ce drame historique majeur, les leçons qui s'en dégagent, pour que de tels faits ne se reproduisent plus.

Elle se déroule chaque année le dernier dimanche d’avril. Cette date a été retenue en raison de sa proximité avec la date anniversaire de la libération de la plupart des camps, et parce qu'elle ne se confondait avec aucune autre célébration nationale ou religieuse existante.

L’occasion de rappeler que les enfants furent les premières victimes de ce génocide. Les nazis préconisaient en effet de tuer les enfants des groupes qu'ils considéraient « indésirables » ou « dangereux » dans leur logique idéologique de « lutte des races » ou comme mesure de sécurité préventive.

Les Allemands et leurs collaborateurs tuèrent ainsi au moins 1,5 millions d'enfants, dont plus d'un million d'enfants juifs, des dizaines de milliers d'enfants tsiganes, des enfants allemands handicapés physiques et mentaux, des enfants polonais ainsi que des enfants d'Union soviétique occupée. Les chances de survie des adolescents (13-18 ans) qu'ils fussent juifs ou non-juifs étaient plus grandes car ils pouvaient être enrôlés pour le travail forcé.

Dans leur « recherche pour récupérer du sang aryen », des « experts » SS en race exigèrent l'enlèvement et le transfert de centaines d'enfants de Pologne et de Union soviétique occupées vers le Reich pour être adoptés par des familles allemandes racialement conformes. Bien que ces décisions aient été prises sur « une base scientifique », des cheveux blonds, des yeux bleus ou une peau claire étaient souvent suffisants pour mériter la « chance » d'être « germanisé ».

Après la capitulation de l'Allemagne nazie mettant fin à la Seconde Guerre mondiale, les survivants cherchèrent à travers toute l'Europe les enfants disparus. Des milliers d'orphelins se trouvaient alors dans les camps de personnes déplacées.

En ces temps d’élections, il est nécessaire de rappeler qu’il existe encore aujourd’hui un parti politique qui trouve ses racines dans la négation de ce terrible drame.

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants face à la guerre, discrimination

Pour faire des « économies », la Maison Blanche a décidé de supprimer un programme d'aide aux enfants démunis intitulé le « National School Lunch Program »  (Programme National pour la restauration scolaire). Ce dispositif avait pour objectif d’aider les enfants qui n'ont pas à manger à la maison d’être correctement nourris pour pouvoir progresser à l'école. Selon le Ministre du Budget, « il n'y a aucune preuve concrète que cela soit efficace »

« L'Afterschool Alliance », qui réunit des organisations publiques et privées qui défendent le soutien scolaire public a dénoncé « une trahison des millions d'élèves et de parents qui dépendent de ces programmes d'apprentissage ». Pour elle, « cette proposition dévasterait les familles où les parents travaillent ».

Aux Etats-Unis, l'inégalité entre les élèves est très forte, et certains écoliers reçoivent leur seul repas de la journée dans leur établissement scolaire. En 2012, plus de 31 millions d'enfants avaient bénéficié du programme « National School Lunch Program » qui leur permettait d'avoir des repas moins chers ou gratuits, ce qui représente 10% de la population américaine.

Enfin, selon une étude de l'université d'Harvard publiée en 2008, ce type de programme participerait pourtant à améliorer les résultats scolaires et ferait baisser le risque de voir ces jeunes tomber dans la violence, l'alcool et la drogue.

Cette proposition intervient dans le cadre de l’élaboration du budget 2018. Celle-ci doit encore être approuvée par le Congrès Américain.

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - discrimination, Droit à la santé

L’ONU a publié en début de semaine plusieurs rapports ou observations préliminaires sur la situation des droits de l’Homme dans plusieurs pays, notamment la Corée du Nord, l’Iran, l’Érythrée ou le Burundi.

Parmi les pays analysés par l’ONU se trouve aussi la Birmanie dont la situation un an après l’arrivée au pouvoir du parti d’Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la Paix, reste préoccupante concernant la minorité musulmane des « Rohingyas ».

C’est une communauté apatride d’environ 1,3 million de personnes, composée de nombreux enfants, qui est considérée par l’ONU comme l’un des peuples les plus persécutés au monde. Elle dénonce d’ailleurs un « crime contre l’humanité » et décrit des personnes ligotées dans leurs maisons incendiées, des enfants brûlés vifs, des familles décimées, des adultes égorgés et des viols collectifs.

L’ONU avait déjà dénoncé une entreprise de répression « généralisée et systématique » à l’encontre de cette communauté, menée essentiellement par l’armée birmane, et qui a abouti à un véritable « nettoyage ethnique » (voir article précédent).

Il est regrettable qu’Aung San Suu Kyi, symbole de la lutte pour la démocratie dans le monde, prix Nobel de la paix en 1991, qui est au pouvoir en Birmanie depuis avril 2016, reste toujours silencieuse sur la situation de cette minorité.

JCC

(Source : ONU)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - discrimination

Pour la première fois dans l’histoire, un tribunal marocain a pris la décision de défendre les droits d’un enfant né hors mariage. En effet, sa mère a été autorisée à demander une compensation financière au père.

Cette décision a été prise sur la base du droit islamique, en conformité avec le Code de la famille, et l'article 32 de la Constitution et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Ainsi, le tribunal met fin à une pratique d'ignorance des enfants illégitimes soutenue par un grand nombre de marocains. mais pour l’instant, ce jugement ne deviendra pas jurisprudence mais devrait être intégré dans la législation marocaine à plus ou moins long terme.

Jusqu’à présent, qu'ils soient le fruit de l'amour, d’un viol ou de l’inceste, plus de 150 enfants, nés hors mariage chaque jour au Maroc, étaient condamnés à vivre dans la honte. Ces « enfants du péché » étaient également pour la justice marocaine la preuve vivante du « crime » commis par les mères célibataires.

JCC

(Source : France Inter)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Enfants adultérins, discrimination

L’ONG « Amnesty international France » a conduit une mission d’observation à la frontière franco-italienne dans les Alpes-Maritimes, du 19 janvier au 26 janvier 2017 dernier. Cette dernière a montré que la France était loin d’être exemplaire en matière de droits humains et de droits de l’enfant.

En effet, les personnes contrôlées à la frontière se retrouvent en majorité privées de toute possibilité de faire valoir leurs droits, notamment celui de solliciter l’asile. Les enfants sont traités comme les adultes malgré leur situation de vulnérabilité, ce qui est contraire à la législation française en matière de protection de l’enfance et contraire à la Convention internationale des droits de l’enfant que la France a pourtant ratifiée.

Par ailleurs, aucune identification des enfants n’est réalisée et les enfants sont renvoyés au même titre que les adultes, de façon expéditive et sans possibilité d’exercer leurs droits ni même d’être accompagnés.

Cette mission a également mis en évidence le fait que ce sont précisément ces violations des droits humains commises par les autorités françaises qui ont contraint des citoyens à se mobiliser pour venir en aide aux personnes réfugiées et migrantes ; des citoyens qui, de façon paradoxale, se retrouvent, pour certains, poursuivis par l’État français.

Pour Amnesty International France et les défenseurs des droits des enfants, il revient donc aux autorités françaises de respecter l’ensemble des règles applicables du fait du rétablissement des mesures de contrôles aux frontières.

JCC

(Source : Amnesty international)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - immigration, discrimination, Enfants réfugiés

Comme chaque année, la Fondation Abbé Pierre dresse le bilan du logement en France. Et chaque année, le constat est accablant et particulièrement sombre en 2017.

La fondation estime à 4 millions le nombre de personnes qui sont sans-abri, mal logées ou sans logement personnel. En plus de ces 4 millions de personnes, 12,1 autres millions sont concernées par la crise du logement, qu'elles soient confrontées à un « effort financier excessif, à la précarité́ énergétique, au risque d’expulsion locative, à des copropriétés en difficulté́, au surpeuplement ». Ce sont donc plus de 15 millions de personnes qui sont en difficulté de logement dont des dizaines de milliers d’enfants.

Chiffres effarants qui concerne particulièrement les plus pauvres et les classes populaires. Mais pour les classes moyennes, la situation tend aussi à s’aggraver, en particulier depuis la hausse des prix de l’immobilier des années 2000 et le déclenchement de la crise économique en 2008.

Le rapport souligne que le nombre de personnes sans domicile a augmenté de 50% entre 2001 et 2012. Celui des personnes contraintes d'être hébergées chez des tiers a grimpé de 19% entre 2002 et 2013. Et les personnes en situation de « surpeuplement accentué » sont de plus en plus nombreuses.

La fondation Abbé Pierre indique également que le nombre d'impayés de loyers « semble stable ». Mais depuis 2006 les Français sont 42% de plus à faire un effort financier excessif pour se loger. De plus, sur la même période, 44% de Français en plus se privent de chauffage à cause du montant que cela représente dans le budget du foyer. Ainsi, selon le rapport, le nombre de personnes modestes ayant eu froid à leur domicile pour des raisons liées à la précarité s’est accru de 25 % entre 2006 et 2013.

En 2016, l’UNICEF estimait à 800 000, le nombre d’enfants concernés par la précarité face au logement (sans-abris, mal logés ou sans logement personnel).

Pour combattre efficacement le mal-logement, la fondation émet quinze propositions, parmi lesquelles la production de 150 000 logements sociaux par an accessibles aux plus modestes, la mobilisation du parc privé à des fins sociales, la mise en place d'une politique plus précoce de prévention des expulsions ou encore la résorption des « passoires thermiques » qui concernent les logements mal isolés. La fondation suggère aussi de mettre en place une sécurité sociale du logement, grâce à laquelle l'Etat agirait « en modérant les loyers, en faisant respecter les règles de décence, en évitant les expulsions locatives et en proposant une garantie universelle des loyers ».

JCC

(Source : Fondation Abbé Pierre)

Voir le rapport sur le site de la fondation : cliquez ici

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Droit au logement, Précarité, discrimination

La Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, est une journée du souvenir de l’Holocauste et de prévention des crimes contre l’humanité instituée à initiative des ministres de l’Éducation des États membres du Conseil de l’Europe en octobre 2002 et suivie par l'Organisation des Nations unies. Par une résolution intitulée « Mémoire de l’Holocauste » adoptée le 1er novembre 2005, l’Assemblée générale a décidé que les Nations unies la célèbreraient chaque année, le 27 janvier, à la date d’anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz.

L’occasion de se souvenir et de revenir sur la situation des enfants à cette époque.

Les enfants furent particulièrement vulnérables pendant la Shoah. Les nazis préconisaient de tuer les enfants des groupes qu'ils considéraient « indésirables » ou « dangereux » dans leur logique idéologique de « lutte des races » ou comme mesure de sécurité préventive.

Les nazis et leurs collaborateurs tuèrent au moins 1,5 millions d'enfants. Parmi eux, plus d'un million d'enfants juifs, des dizaines de milliers d'enfants tsiganes, des enfants allemands handicapés physiques et mentaux, des enfants polonais ainsi que des enfants d'Union soviétique occupée. Les chances de survie des adolescents (13-18 ans) qu'ils fussent juifs ou, pour certains, non-juifs étaient plus grandes car ils pouvaient être enrôlés pour le travail forcé.

Dans le processus de « solution finale » prôné par les nazis, les enfants de moins de 12 ans étaient tués à leur arrivée dans les camps de concentration. Ils étaient également tués immédiatement après leur naissance ou en institution lorsqu’ils étaient porteurs de handicap. Les enfants, généralement âgés de plus de 12 ans, furent utilisés comme travailleurs ou comme sujets d'expériences médicales. Enfin, nombre d’enfants furent tués au cours d'opérations de représailles ou d'opérations soi-disant anti-partisanes.

Dans les ghettos, nombreux furent les enfants qui moururent en raison du manque de nourriture, de vêtements ou de soins. Comme les enfants étaient généralement trop jeunes pour être soumis au travail forcé, ils étaient souvent sélectionnés par les autorités allemandes pour les premières déportations vers les centres de mise à mort ou pour être les premières victimes à être abattues puis enterrées dans des fosses communes.

Dans leur « recherche pour récupérer du sang aryen », des « experts SS en race » exigèrent l'enlèvement et le transfert de centaines d'enfants de Pologne et d’Union soviétique occupées vers le Reich pour être adoptés par des familles allemandes racialement conformes. Ainsi, avoir des cheveux blonds, des yeux bleus ou une peau claire étaient souvent suffisants pour mériter la « chance » de vivre « germanisés ».

Enfin des dizaines de milliers d’enfant furent tués par les bombardement et actes de guerre. Une journée donc pour ce souvenir en hommage à ces millions de victimes, femmes, hommes, enfants.

Plus que jamais nécessaire en ces temps troublés pour dire plus jamais ça.

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants face à la guerre, maltraitance, discrimination

Le Secours Catholique-Caritas France publie aujourd’hui son Rapport statistique annuel. À partir de l’observation sur le terrain de plus de 85 000, l'association rend compte de l’évolution de la pauvreté en France. Et, le constat est sans appel. Année après année, le rapport pointe un maintien du niveau de la pauvreté et une incapacité de la société à se mobiliser pour la faire reculer. Plus grave, certaines catégories de la population voient leur situation se dégrader : familles, femmes, enfants et personnes d'origine étrangère. L'association appelle l'ensemble des candidats aux élections 2017 à faire de la fin de la pauvreté l'enjeu prioritaire.

Ainsi, ce sont près de 9 millions de personnes, dont 3 millions d’enfants, qui vivent dans la pauvreté en France. L’association constate une précarisation croissante des familles, des femmes et des enfants, ainsi que des personnes d’origine étrangère, avec davantage de personnes sans ressources, en logement très précaire.

Et le Secours Catholique torpille une idée reçue : cette augmentation n’est pas due à l’accroissement du nombre de migrants présents sur le territoire mais au fait que la situation de cette catégorie d’individus est de plus en plus fragile.

Depuis dix ans, cette précarisation s’accroît et l’Etat échoue à la faire reculer. Selon l’association, «  La lutte contre la pauvreté, et particulièrement contre le chômage de longue durée, devrait être portée au plus haut niveau dans la campagne électorale, ce qui n’est malheureusement pas le cas ».

Pour elle, la « solution est de transformer la société pour la rendre plus humaine et que cela passe par la mobilisation des personnes en précarité.  C’est en portant leur voix qu’on parviendra à réellement agir sur les causes de la pauvreté ».

C’est pourquoi l’association lance un appel aux candidats pour que cette question soit au cœur des prochaines campagnes présidentielle et législative.

JCC

(Source : Secours Catholique)

Voir le rapport

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - pauvreté, discrimination

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