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Actualités des droits de l'enfant

Articles avec #education

Le Ministère de l’Education Nationale a procédé l’an dernier à 30 radiations liées à des cas de pédophilie ou pédopornographie, après 27 cas en 2015. L’institution, emploie plus de 850 000 agents exerçant auprès de mineurs.

Au total, en incluant les « fautes graves », 41 radiations ont été prononcées en 2016 dans l’enseignement public et privé, dont 16 en primaire et 25 dans le secondaire. Ce bilan inclut « quelques cas d’enseignants radicalisés révoqués ».

Le nombre de radiations pour des affaires de mœurs (avec des faits qui ne se sont pas forcément produits dans un cadre scolaire) était de 27 en 2015, 19 en 2014, 26 en 2013 et 15 en 2012.

Après le scandale de Villefontaine (Isère), les ministres de l’éducation, Najat Vallaud-Belkacem, et de la justice (Christiane Taubira à l’époque) avaient mis en place des référents au sein des parquets et rectorats pour fluidifier la transmission d’informations.

C'est pourquoi, Une loi dite « de Villefontaine » oblige désormais le procureur de la République à informer l’administration des condamnations et de certaines mesures de contrôle judiciaire prononcées à l’encontre des personnes exerçant une activité en contact avec des mineurs, notamment pour des infractions sexuelles.

Ainsi, a ce jour les casiers de 363 745 agents dans douze académies ont été vérifier ce qui a permis de détecter dix condamnations « mettant en cause des faits de mœurs ou de violences concernant des mineurs, ou de mœurs sur majeurs ». Les consultations des casiers se poursuivront dans les 18 autres académies jusqu’en décembre 2017.

JCC

(Source : Education Nationale)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - lutte contre la pédophilie, éducation

Education :

Ecole primaire :
E. Macron (En Marche !) insiste sur l'éducation prioritaire : des effectifs à 12 par classe en CP et CE1 dans les écoles des réseaux d'éducation prioritaire (REP et REP+) grâce au redéploiement des 5 000 enseignants du dispositif « Plus de maîtres que de classes » mis en place par Vincent Peillon. Une prime annuelle de 3 000 euros pour les professeurs en REP+ (au primaire et au collège) et trois ans d'ancienneté minimum pour les enseignants en éducation prioritaire.

Pour la réforme des rythmes scolaires, ce sera aux communes et conseils d'école de trancher en 2019 s'ils souhaitent conserver le modèle actuel, garder ou supprimer les activités périscolaires ou revenir à la semaine de quatre jours.

M. Le Pen (Front National)  veut « réserver la moitié du temps d'enseignement au français, à l'écrit comme à l'oral ». Le collectif Racine, proche du Front national, prône 60 % du temps d'enseignement dédié au français au CP, avec une décrue progressive dans les classes supérieures. Ce qui signifie une réduction des horaires des autres matières. Elle veut instaurer le port de l’uniforme à l’école.

La réforme des rythmes scolaires sera « repensée ». Pas de détails sur l'éducation prioritaire, sinon qu'il faudra « la repenser en profondeur » et que « le FN est opposé à toute mesure de discrimination positive ».

Collège/Lycée :
E. Macron : pas de refonte des programmes. Il souhaite maintenir aussi la deuxième langue étrangère dès la 5ème mis en place par Najat Vallaud-Belkacem. Mais la réforme du collège est toilettée avec un retour à son « esprit initial » : les 20 % d'heures d'enseignement dont les collèges décident de manière autonome peuvent être affectés aux enseignements pluridisciplinaires, aux langues anciennes, aux classes bilingues ou européennes, etc.
Le bac sera réformé : examen pour quatre disciplines en terminale, contrôle continu pour les autres matières en 1re et terminale.

M. Le Pen : le parti d'extrême droite prône la fin du collège unique et l'apprentissage à partir de 14 ans (en fin de 4ème). Ces élèves pourront revenir dans la voie générale jusqu'à la seconde. Le Front National souhaite créer des classes prépas dédiées aux bacs professionnels.
En histoire, « promotion du roman national ». Suppression de l'enseignement moral et civique (EMC), remplacé par trois heures hebdomadaires de « civisme et droit » pour expliquer « les symboles et les principes de la République ». Le ministère de l'Éducation créera un « Capès » de droit. Il devra donc recruter des dizaines de milliers de professeurs, vu le volume horaire dédié à cette matière.

Accueil de la petite enfance :
E. Macron veut maintenir un rythme élevé de création de places en crèche. Il veut mobiliser, en maternelle, des jeunes engagés dans le cadre du service civique, afin d’appuyer les professeurs, particulièrement pour la maîtrise du langage.

M. Le Pen veut lancer un audit complet sur les structures d’accueil et de prise en charge des enfants afin de mettre un terme aux dérives constatées au sein de certaines d’entre elles. Réorganiser et améliorer les politiques d’aide sociale à l’enfance.

Aide Médicale d’Etat :
Pour rappel, l'aide médicale d'Etat (AME) offre une couverture de soins minimale aux résidents étrangers en situation irrégulière et précaire qui sont en France depuis au moins trois mois et dont les ressources ne dépassent pas un certain plafond. Dispositif utile pour les enfants d’étrangers en situation irrégulière.

E. Macron veut la maintenir.

M. Le Pen veut la supprimer et « affecter les crédits de l'aide médicale d'Etat aux forces de sécurité. »

Le Regroupement familial :
E. Macron n’envisage pas de changement. Sur son site de campagne, on peut notamment lire que l’immigration familiale « ne concerne que relativement peu de personnes », et que les conditions du regroupement familial dépendent surtout des « engagements internationaux de la France et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme ».

M. Le Pen veut mettre fin à l’automaticité du regroupement et du rapprochement familial ainsi qu’à l’acquisition automatique de la nationalité française par mariage.

Les allocations familiales :
E. Macron  souhaite augmenter le quotient familial que François Hollande a baissé durant son quinquennat.

M. Le Pen veut rehausser progressivement le plafond du quotient familial et mettre en œuvre une vraie politique nataliste réservée aux familles françaises, en rétablissant l’universalité des allocations familiales et en maintenant leur indexation sur le coût de la vie.

L’apprentissage :
E. Macron veut développer les périodes de pré-apprentissage et les filières en alternance dans tous les lycées professionnels. Des licences professionnelles seront préparées sur trois ans et en alternance. Il souhaite en outre encourager le tutorat pour » briser les barrières invisibles qui empêchent beaucoup de jeunes de mener à bien les carrières à la hauteur de leurs mérites … ».
Maintien de l’apprentissage à partir de 16 ans.

M. Le Pen veut développer massivement l’alternance (contrat d’apprentissage, contrat de professionnalisation) dans l’artisanat, le secteur public et privé et autoriser l’autorisation de l'apprentissage à partir de 14 ans.

La Justice des mineurs :
E. Macron veut mettre à disposition une centaine de centres éducatifs fermés (il en existe 56 aujourd’hui), « efficacement répartis sur le territoire ». Les mineurs criminels ou dangereux condamnés iront en établissement pénitentiaire pour mineurs.  En outre il mettra en place des programmes d’aide aux parents de mineurs en difficulté (groupes de paroles, conseils à l’éducation, aide à l’apprentissage du français pour les parents immigrés) dans les établissements scolaires. Les parents devront être associés à la prise en charge efficace de leurs enfants et non pas sanctionnés.  Il souhaite privilégier la prévention et l’éducation.
Il ne veut pas remettre en cause  l’ordonnance du 2 février 1945 sur la jeunesse délinquante et ne pas abaisser la majorité pénale à 16 ans

M. Le Pen souhaite lutter contre la délinquance des mineurs en responsabilisant les parents par la suppression du versement des aides sociales aux parents de mineurs récidivistes en cas de carence éducative manifeste. Elle souhaite également durcir la législation et les sanctions à l’égard des mineurs.

PMA/GPA :
E.Macron est favorable à l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) pour les femmes seules et les couples de femmes. En revanche il est contre l’autorisation de la gestation pour autrui (GPA) en France. Mais il souhaite  que les enfants issus de la GPA nés à l’étranger voient leur filiation reconnue à l’état-civil français, selon la jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

M. Le Pen souhaite l’interdiction de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules. Elle compte « réserver la PMA aux problèmes de stérilité ».
Elle est contre la GPA et ne dit rien sur les enfants nés de GPA à l’étranger.

Handicap :
E. Macron veut encourager la scolarisation en milieu ordinaire des nombreux enfants aujourd’hui sans solution scolaire et donner accès à un(e) auxiliaire de vie scolaire à tous les enfants en situation de handicap qui en ont besoin pour avoir une scolarité comme les autres. Il veut instaurer des actions en milieu scolaire pour sensibiliser les enfants aux questions du handicap.

M. Le Pen veut mettre en conformité les bâtiments recevant du public, tels que les écoles et les universités, et recruter des accompagnants formés pour améliorer au maximum les conditions d’apprentissages des élèves et étudiants en situation de handicap. Elle souhaite mener des campagnes de sensibilisation pour lutter contre les discriminations et favoriser l’intégration des jeunes en situation de handicap.

Enfin et sauf erreur de ma part, je n’ai pas trouvé dans les deux programmes de chapitre spécifiquement consacré aux droits des enfants.

Je ne peux que vous laissez libre de votre choix démocratique. A vous donc de parfaire votre opinion. L’essentiel est d’aller voter !   Pour ma part, j’irai voter avec des gants, un pince nez et tout ce qu’il faut pour endiguer l’obscurantisme.

JCC

(Sources : programmes En Marche ! et Front National)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Démocratie, éducation, handicap, Gestation pour autrui, justice

C’est le rendez-vous incontournable de l’édition jeunesse se tiendra à partir de demain et jusqu’au lundi 5 décembre 2016 à Montreuil (Seine-Saint-Denis) sur le thème « sens dessus-dessous » : près de 450 exposants, 700 rencontres, une grande exposition, 4 grandes scènes, un espace transmédia…

Avec 6 076 nouveautés éditées en 2015 (hors BD) et près de 90 000 000 exemplaires vendus, le secteur jeunesse est en progression, représentant 13,7% du chiffre d’affaire total de l’édition.

Au côté des best-sellers et titres phares, l’édition jeunesse déploie également des trésors d’inventivité : découpes, pop-ups, intégration de matières, reliures particulières, impressions inattendues, puces intégrées pour faire parler les livres, voire réalité augmentée…

Avec la thématique  « sens dessus dessous », le salon souhaite mettre en lumière les nouvelles formes créatives de la littérature jeunesse mais aussi la place du lecteur, son imagination et son pouvoir sur le sens du récit. Un thème qui permettra également d’aborder les chamboulements de l’enfance et les bouleversements du monde tels qu’ils sont perçus dans les livres pour la jeunesse.

32ème salon du livre et de la presse jeunesse à Montreuil du 30 novembre au 5 décembre 2016 : Espace Paris-Est-Montreuil - 128, rue de Paris
Gratuit tous les jours pour les jeunes et les enfants de moins de 18 ans

(Source : salon du livre)

Pour plus d’informations : salon du livre de jeunesse

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Livres, éducation

En France, l'école est obligatoire pour tous les enfants à partir de 6 ans. Pourtant, dans son rapport annuel consacré aux droits de l'enfant et publié à la veille du 20 novembre, le Défenseur des Droits, Jacques Toubon, souligne la difficulté pour les enfants « vulnérables »  d'accéder à la formation scolaire.

Pour lui, « l'accès à l'école aujourd'hui en France n'est pas un droit effectif pour de nombreux enfants ». En effet, les enfants de familles vivant dans des squats ou des campements, les enfants mal logés, issus des familles des gens du voyage, allophones, mineurs migrants non accompagnés, enfants handicapés, hospitalisés, à haut potentiel intellectuel ou encore « en conflit avec la loi »... sont autant de cas de figure où les jeunes sont trop souvent « empêchés d'aller à l'école ».

Jacques Toubon dénonce également « un hiatus entre le droit proclamé à l'éducation et l'effectivité de ce droit ». Dans le rapport, il énumère, avec Geneviève Avenard, défenseure des enfants, 30 recommandations pour améliorer la situation.

Parmi elles, figure le rappel aux maires de « l'obligation de scolariser en primaire les enfants installés physiquement sur leur territoire ».

Le rapport met également l'accent sur les inégalités territoriales : entre les zones les plus défavorisées socialement et les autres, entre campagnes et zones urbaines, entre des départements d'outre-mer et la métropole, entre autres.

Le rapport demande enfin au ministère de l'Education nationale de « systématiser la formation aux stéréotypes et aux discriminations dans la formation initiale et continue » des professionnels de l'éducation, et notamment des enseignants, pour contribuer à lutter contre l'un des maux du système scolaire français, régulièrement souligné par les études internationales: le poids des origines sociales d'un élève dans son destin scolaire.

Selon Jacques Toubon, « ce rapport n'a pas pour but d'évaluer le système scolaire français, mais de pointer les barrières auxquelles se heurtent des milliers d'enfants chaque année ».

JCC

(Source : Défenseur des droits)

Voir le rapport

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Education, Ecole

Malheureusement, les dernières tendances se poursuivent. C’est ce qui ressort du rapport mondial de suivi sur l’éducation (rapport   Gem)  2016 publié hier par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

L’enseignement primaire universel, censé être atteint en 2015, ne se concrétisera pas d’ici  la  nouvelle   date   butoir qui est 2030,  mais   12   ans   plus   tard. L’achèvement du premier cycle du secondaire n’entrera pas dans les faits avant 2059 et celui du second cycle du secondaire avant 2084 ! Même   dans   les   pays   riches, l’Unesco indique qu’on   ne   réalisera   pas la scolarisation universelle dans   le cycle de l’enseignement secondaire   d’ici à 2030. Au moins un pays riche   sur 10 n’atteindra pas cette cible, même en progressant plus rapidement qu’ils n’y sont parvenus jusqu’à présent.

Malgré tout, des progrès ont été accomplis en matière d’éducation et ils contribueront à la réalisation d’autres objectifs clés du développement. Par exemple, si toutes les femmes   d’Afrique   subsaharienne achevaient une  scolarité secondaire de second cycle d’ici à 2030, cela réduirait la mortalité des enfants de moins de 5 ans de 300 000  à 350 000 décès annuels en 2050. Si tous les hommes et les femmes achevaient une scolarité secondaire d’ici à 2030, on pourrait éviter jusqu’à 20 000 décès dus aux catastrophes naturelles au cours des 20 prochaines années, rapporte le document.

Par ailleurs, dans les pays pauvres, l’universalisation de l’achèvement   du   second   cycle   de l’enseignement   secondaire augmenterait de 75% le revenu par habitant d’ici à 2050, permettant à 60 millions d’individus d’échapper à la pauvreté.

L’UNESCO demandent donc aux gouvernements de s’attaquer à la question des inégalités afin d’accélérer les progrès en éducation et le développement durable. Car, 263 millions d’enfants, d’adolescents et de jeunes sont exclus de l’école.

JCC

(Source : UNESCO)

Voir le rapport (en langue anglaise)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Education, scolarisation, inégalités

Liban : plus de 250 000 enfants syriens non scolarisés

Un rapport, publié par l’ONG « Human Rights Watch » (HRW) et intitulé « ‘Growing Up Without an Education’: Barriers to Education for Syrian Refugee Children in Lebanon » (“Grandir sans éducation” : Obstacles à la scolarisation des enfants réfugiés syriens au Liban), montre que plus de la moitié des près de 500 000 enfants syriens en âge scolaire enregistrés au Liban ne reçoivent pas d’enseignement formel.

Ce rapport fait cependant état des importantes mesures prises par le Liban pour permettre aux enfants syriens d’avoir accès aux écoles publiques. Toutefois, HRW a constaté que certaines écoles n’ont pas respecté les politiques de scolarisation, et que les familles syriennes ainsi que le système scolaire public débordé du Liban ont besoin de davantage de soutien de la part des donateurs.

En outre, le Liban est en train de saper sa politique de scolarisation positive en imposant de sévères exigences en matière de droit de séjour qui restreignent la liberté de mouvement des réfugiés et exacerbent leur pauvreté, limitant la capacité des parents à envoyer leurs enfants à l’école et contribuant au travail des enfants.

Les enfants en âge d’aller à l’école secondaire ainsi que les enfants handicapés font face à des obstacles particulièrement difficiles.

Car d’autres facteurs découragent les syriens d’inscrire leurs enfants dans les écoles et aboutissent à l’abandon des études : la violence scolaire, y compris les châtiments corporels de la part du personnel de l’établissement et le harcèlement et l’intimidation par d’autres élèves ; des craintes en rapport avec la sécurité, avec beaucoup d’enfants rentrant à pied des cours du soirs après la tombée de la nuit ; et des matières enseignées en des langues mal connues, comme l’anglais et le français, avec un soutien linguistique insuffisant.

Ainsi, l’ONG demande au Liban de veiller à ce que sa généreuse politique d’inscription soit correctement mise en œuvre et à ce qu’il y ait une obligation de rendre des comptes en ce qui concerne la violence à l’école, y compris les châtiments corporels.

JCC

(Source : communiqué HRW)

Voir le rapport (en langue anglaise)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - éducation, enfants face à la guerre

France : une étude montre qu’Internet favorise la lecture chez les jeunes

Voilà donc une idée reçue qui tombe. Une étude du Centre National du livre(CNL) sur les jeunes et la lecture montre que les jeunes aiment lire malgré l’omniprésence d’Internet.

Et ils lisent beaucoup de choses différentes selon les âges et les sexes. Si, en général, ils s'ennuient avec les listes de lecture prescrites au collège ils apprécient en revanche un bon bouquin avant de se coucher.

D'après l'étude, les trois facteurs majeurs qui freinent la lecture sont la possession personnelle par le jeune d’une télévision, d’un smartphone ou d’un ordinateur mais aussi l’absence de livres et de carte de bibliothèque à la maison.

Mais les jeunes qui passent en moyenne 12h par semaine sur Internet profitent de ces heures pour consulter les « booktubes » qui fleurissent sur « Youtube ». C'est l'un des phénomènes notables de l’étude. Les jeunes aiment en effet les prescriptions faites pas ce biais, plus que celles des libraires.

Les jeunes lecteurs lisent entre 2 et 3 genres de livres en moyenne : les romans (55% lisent des romans) et les BD (53%) sont de loin les deux genres les plus lus. Harry Potter est le livre préféré à la fois par les filles et les garçons et par toutes les tranches d’âge : 6 % des lecteurs l’ont cité comme leur livre préféré, devant Titeuf, Astérix, la cabane magique, et Hunger Games. Les filles sont beaucoup plus lectrices de romans (69% en lisent) : après Harry Potter, leurs livres préférés sont Twilight, Le journal d'Anne Frank, After et Violetta . Les garçons qui sont en revanche beaucoup plus lecteurs de BD (64%) et de mangas (30%) : après Harry Potter, leurs livres préférés sont Titeuf, Tintin, Astérix et Pokémon

Avec l'engouement pour les « booktubeurs », le second phénomène mis en avant par l'étude du CNL, c'est l'attrait pour les fan fictions, ces histoires que les jeunes écrivent eux-mêmes à partir d'univers et de héros déjà existants.

JCC

(Source : CNL)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Livres, éducation

France : la police violente des enfants

Mais que se passe-t-il pour que la police se croit autorisée à molester des enfants ? C’est ce qui s’est passé hier à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) où des parents, des professeurs et des élèves occupaient pacifiquement l'entrée de leur collège. Ils ne manifestaient pas contre la loi Travail mais voulaient protester contre la fermeture programmée de leur établissement scolaire à la rentrée prochaine.

L'ambiance était plutôt bon enfant jusqu'à environ 10 heures, heure à laquelle les forces de l'ordre ont évacué manu militari et sans sommation l'entrée du collège. Ainsi, les enfants ont été violemment bousculés et, dans la pagaille, onze enfants ont été blessés.

Trois d’entre eux ont été pris en charge par les pompiers et transférés à l'hôpital. Toutes les personnes présentes ont été très choquées. Le principal du collège a demandé une cellule psychologique à l'Education nationale.

Ce matin, plusieurs parents d'élèves ont fait part de leur intention de porter plainte.

Quant à l'inspecteur d'académie d'Ille-et-Vilaine, qui a demandé l’intervention de la police, il ne voit pas où est le problème…

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - éducation, Violences policières

France : un « livret des parents » pour les futurs parents

C’est un document édité par le Ministère des familles, de l’enfance et des droits des femmes, il remplace désormais le « livret paternité » qui avait été mis en place avec l’instauration du congé paternité en 2002.

Chaque année, environ 1 million de personnes sont concernées par l’attente de leur premier enfant. Ils vont donc recevoir ce document via la Caisse d’Allocations familiales.

Le « livret des parents » rassemble, en une quinzaine de pages, des conseils pratiques mais également éducatifs à destination des futurs parents pour préparer plus sereinement la naissance de leur premier enfant. Il leur indique où trouver les bonnes informations, les bons sites, associations ou émissions afin de leur éviter de se perdre dans les méandres d’internet.

Les futurs parents découvrent ainsi leurs droits, leurs responsabilités, les droits de leurs enfants, mais également les bienfaits de l’éducation bienveillante, sans violence.

En plus de se familiariser avec l’accouchement, l’éducation et les transformations physiques provoquées par la grossesse par exemple, les parents pourront lire quelques conseils concernant des sujets psychologiques comme l’épuisement des parents ou leur séparation éventuelle.

Mais ce « livret des parents » risque de raviver la polémique autour de la fessée. En effet, dans un paragraphe intitulé « Punitions corporelles », il est écrit, à juste titre, que « frapper un enfant (fessées, gifles, tapes, gestes brutaux) n’a aucune vertu éducative », et indique que « les punitions corporelles et les phrases qui humilient n’apprennent pas à l’enfant à ne plus recommencer, mais génèrent un stress et peuvent avoir des conséquences sur son développement. »

Pour autant, le gouvernement n'a pas prévu de légiférer sur une interdiction de la fessée comme le réclame les spécialistes de la petite enfance et les défenseurs des droits des enfants.

JCC

(Source : Site du ministère)

Voir le « livret des parents » ici

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - éducation

France : mille et un territoires pour la réussite scolaire des enfants

A l’initiative de l’association ATD-Quart monde, 20 grands réseaux associatifs, indignés de l’inégalité scolaire et éducative liée à l’origine sociale, ont organisé une journée de lancement de la campagne « Mille est un territoires se mobilisent avec les parents pour la réussite de tous les enfants ».

L’objectif de cette campagne est d’unir les forces des parents (en particulier ceux dont l’école est le plus éloignée), des écoles et des acteurs de quartier pour inventer des actions en s’appuyant sur les ressources du territoire afin de travailler à la réussite de tous les enfants.

Ainsi, le Collectif national a lancé un appel à toute la communauté éducative, aux parents et à tous les intervenants en milieu scolaire et éducatif, pour agir de manière coopérative et de transformer les pratiques partout où cela est possible.

JCC

(Source : ATD-Quart Monde)

Composition du Collectif national au 31/12/2015 : ACEPP Initiatives parentales ; AFEV Etudiants contre les inégalités ; ANDEV Directeurs de l’éducation des villes ; APEL, FCPE Associations de parents d’élèves ; ATD Quart Monde Pour l’égale dignité de tous ; CEMEA, Fédération des PEP, FRANCAS, GFEN, ICEM, LIGUE DE L’ENSEIGNEMENT Education nouvelle et populaire ; Fédération des Centres Sociaux et socioculturels de France (FCSF) ; CNLAPS Acteurs de prévention spécialisée ; DEI France Défense des enfants International ; IRDSU Professionnels de la Politique de la Ville ; Collectif POUVOIR D’AGIR Lutte contre l’exclusion sociale et politique ; Réseau PRISME Co éducation ; RFVE Réseau Français des Villes éducatrices.

Avec la participation du CGET (Commissariat Général à l’Egalité des Territoires) et de l’ANLCI (Agence Nationale de Lutte contre l’illettrisme).

Voir l’appel à mobilisation sur le site d’ATD

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives, éducation, école

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