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Actualités des droits de l'enfant

Articles avec #enfants des rues

France : un livre consacré aux enfants des rues

Les enfants des rues, c’est un scandale planétaire car pratiquement aucun pays n’est épargné par ce drame. Ce sont des enfants que l’on voit errer, seuls ou en groupe, dans les rues des mégapoles. Dégât collatéral de l’urbanisation et de la mondialisation, ils sont souvent molestés par les commerçants, poursuivis par la police et rejetés par l’ensemble de la population.

Comment aider ces petits exclus ? Quels sont les pièges à éviter pour se faire accepter d’eux et agir efficacement ? Fort de son expérience auprès des grands exclus, Xavier Emmanuelli se penche ici sur le sort de ces enfants abandonnés de tous. Enfants sorciers ou enfants soldats, filles-mères ou adultes ayant refusé de grandir, tous ont des comportements de survie archaïques qui relèvent de ce qu’il appelle l’« atroce liberté ». Quand ces comportements sont compris, ils peuvent servir d’appui pour une démarche de soin concrète.

Un document d’une richesse clinique exceptionnelle. Un témoignage poignant sur l’un des scandales de nos sociétés.

Pour rappel, Xavier Emmanuelli est cofondateur de l’ONG Médecins sans frontières, pionnier du Samu, fondateur du Samu social et ancien ministre de l’Action humanitaire d’urgence.

Le livre est disponible dans toutes les bonnes librairie au prix de 17,90 €

JCC

(Source : éditions Odile Jacob)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants des rues

Sénégal : des mesures pour protéger les enfants des rues et les « talibés »

C’est en 2013, que j’évoquais pour la première fois l’annonce du gouvernement sénégalais qui souhaitait alors mettre fin à la mendicité des enfants des rues (voir article précédent).

Ainsi, presque 3 ans après, le 30 juin 2016, le président de la République du Sénégal, Macky Sall, a ordonné que tous les enfants des rues soient retirés de la rue, placés dans des centres d’accueil, puis rendus à leurs parents. Quiconque les forcerait à mendier serait passible d'une amende ou d'une peine de prison.

À la mi-juillet, les autorités avaient retiré plus de 300 enfants. Parmi eux, de nombreux enfants « talibés » qui erraient dans les rues de Dakar. Pour rappel, le s « talibés » sont des garçons, parfois âgés d'à peine 4 ou 5 ans, issus généralement de familles très pauvres, qui sont placés chez un marabout afin de suivre une éducation coranique, de s'initier à la vie communautaire et d'acquérir le sens de l'humilité et de l'endurance face aux épreuves. Mais la plupart de ses enfants ont « souffert d'abus et ont été exposés à des dangers qu'aucun enfant ne devrait avoir à affronter » dénonce l’ONG Human Rights Watch (HRW) sur son site internet.

Bien que le nombre d’arrestations de maîtres abusifs ait légèrement augmenté au cours de l'année écoulée, le Sénégal n'a porté devant les tribunaux qu'un petit nombre d'affaires, pour la plupart relatives à des décès ou à des formes d'abus les plus extrêmes; la pratique de la mendicité forcée des enfants ne fait presque jamais l'objet de poursuites judiciaires. Ainsi, HRW noté l'existence d'un besoin urgent de services juridiques d'accès facile pour aider les enfants « talibés » devenues victimes à obtenir justice.

JCC

Voir le dossier complet sur le site de HRW

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants des rues

Iran : deux millions d’enfants de la rue et du travail

Selon les associations locales de défense des enfants, deux millions d’entre eux seraient réduits à l’esclavage et utilisés par les réseaux criminels dans les trafics de tout genre et en particulier le trafic de drogues. Ces enfants sont appelés dans ce pays « les enfants de la rue et du travail ».

Ces enfants sont confrontés à la délinquance et donc au risque permanent de la peine de mort dans un pays qui enregistre proportionnellement le plus grand nombre d’exécutés et d’exécutions d’enfants mineurs dans le monde.

65% des crimes de la capitale iranienne sont commis dans les bidonvilles dont sont issus la quasi-totalité des enfants abandonnés. La population des bidonvilles iraniens est estimée désormais par les autorités elles-mêmes entre 11 et 15 millions de personnes.

Beaucoup d’enfants contractent le sida soit par leurs mères déjà porteuses du virus soit par les viols ou tout simplement par leur activité rémunératrice la plus connue : la fouille dans les déchets hospitaliers à la recherche des matières recyclables.

Beaucoup meurent à la naissance faute de soins et de nourriture. Ceux qui échappent à la mort sont vendus et ou « placés » dès leurs plus jeunes âges dans le trafic de drogues et la prostitution enfantine.

A cela s’ajoute le mariage forcé des fillettes. En effet, en application de la charia en vigueur en Iran, les filles de 13 ans peuvent être mariées. Dans certaines provinces comme le Kurdistan, le Sistan et le Baloutchistan on a enregistré au cours de l’année précédente des mariages d’enfants de moins de 10 ans.

Les autorités iraniennes refusent de diffuser toute information, étude ou statistique à leur sujet. Elles soutiennent qu’il s’agit en grande majorité des enfants des ressortissants étrangers (afghans et pakistanais) pensant ainsi trouver un alibi pour justifier leurs inactions et indifférence par rapport au sort des individus les plus vulnérables qui constituent un problème majeur de la société.

Le 13 juillet 1994, l’Iran a ratifié la Convention internationale relative aux droits de l’enfant et s’est formellement engagé à lutter contre le travail des enfants. Mais 22 ans plus tard, la situation des enfants qui travaillent ou qui vivent dans les rues s’est considérablement aggravée.

JCC

(Source : RFI)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants des rues, travail des enfants, exploitation des enfants

Kenya : la terrible condition des enfants des rues

Ce sont les oubliés de la société, des dizaines de milliers d'enfants abandonnés de tous, ou presque, peuplent les rues de ce pays d’Afrique.

Même s’il n'existe pas de chiffres officiels sur le nombre de « chokora » (mot swahili désignant les enfants des rues) l'estimation la plus fiable, évaluait entre 250.000 et 300.000 le nombre d'enfants des rues dans tout le Kenya, dont 60.000 à Nairobi (capitale du pays).

Ils vivent dans la rue et dorment à même le sol. Comme beaucoup d’autres enfants des rues dans le monde, ils reniflent des sacs en plastique remplis de colle toxique. Ils ramassent leur nourriture dans les poubelles, bennes à ordures et décharges publiques.

Les enfants vivant dans les rues sont aussi sujets aux abus sexuels, à l’exploitation et à l’usage de stupéfiants, ce qui favorise leur contamination par le virus du SIDA ou la tuberculose.

Beaucoup aussi, sont contraints d’effectuer des activités d’adultes. A cela vient s’ajouter un environnement violent.

Beaucoup ont quitté leur milieu familial campagnard où les liens traditionnels de solidarité se sont relâchés. Délaissés par l'Etat, ces enfants ne peuvent se tourner que vers une multitude d'associations caritatives, qui tentent de leur venir en aide.

JCC

(Source : Consortium of Street Children)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants des rues

Philippines : pour répondre aux souffrances des enfants des rues : pleurer

En voyage au Philippines, le souverain Pontife a rencontré hier les jeunes à Manille avant une messe finale dans l'après-midi. A cette occasion des enfants ont délivré des témoignages bouleversants.

Jun Chura, 14 ans a raconté le destin de ces enfants abandonnés par leurs parents, et qui tentent de survivre dans la rue, volent, tuent parfois, ou sont victimes de pédophiles.

Une adolescente de 12 ans, Glyzelle Aries Palomar a éclaté en larmes quand elle a demandé au pape pourquoi il y avait « si peu de gens qui aident ces enfants qui vivent des choses terribles comme la drogue et la prostitution ? » et « Pourquoi Dieu permet-il ces choses, quand les enfants n'ont commis aucune faute ? ».

Le Pape a bien été en peine pour répondre : « pourquoi des enfants souffrent tant ! Il n'y pas de réponse immédiate (…) C'est seulement quand nous pouvons pleurer que nous sommes près d'une réponse. N'ayez pas peur des larmes. Jun a parlé avec des mots nés de nos larmes ».

« Si vous n’apprenez pas à pleurer, vous ne pouvez pas être de bons chrétiens, c’est un défi, n’ayez pas peur de pleurer ! ». « Apprenez à pleurer », a-t-il encore insisté.

Dans ce pays, plus de 10 millions d’enfants sont considérés comme particulièrement vulnérables : malnutris, non éduqués, au travail, dans la rue, soumis à des violences ou des risques d’abus (les Philippines restent une destination phare pour le tourisme sexuel).

Dans les zones urbaines, et surtout dans la capitale Manille, un grand nombre de familles vit dans des bidonvilles et des habitats précaires. Le problème des enfants en situation de rue y est très important. Selon l’UNICEF, 550 000 enfants vivent dans les rues de Manille, dont 50 000 à 80 000 dans le métro de la capitale. Plusieurs milliers d’autres sont recensés dans les principales villes du pays.

Le Pape aurait pu appeler la communauté internationale à tout faire lutter contre l’archaïsme des structures sociétales, l’industrialisation sauvage et désordonnée, la désintégration des liens sociaux, la corruption généralisée et la pauvreté. Il aurait dû appeler le gouvernement Philippin à tout mettre en œuvre pour scolariser ces enfants, pour soutenir leur famille et leur donner les moyens de vivre. Le Pape aurait dû appeler à soutenir les associations qui luttent au quotidien pour sortir ces enfants de la nuit dans laquelle ils sont plongés dès qu’ils voient le jour.

Non le Pape préfère pleurer et inciter à pleurer.

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants des rues

Egypte : la terrible condition des enfants des rues

Un quotidien égyptien a publié récemment un article intitulé « Enfants des Rues : la solution brésilienne » dans lequel l’auteur décrivait la politique brésilienne pour se débarrasser des enfants des rues comme un succès. Cette politique s’était notamment soldée par l’assassinat de 50 enfants devant une église en 1993 par les terribles « escadrons de la mort ». Cet article a provoqué un scandale dans ce pays où au moins 50 000 enfants vivent dans la rue.

Le pays a ratifié la Convention sur les Droits de l’Enfant depuis 1990 et ce sans aucune réserve depuis 2003. La loi égyptienne relative à l’Enfant date de 1996 et elle a été amendée en 2008. Elle garantit les droits de l’enfant tels que mentionnés dans la Convention. Ces droits sont encore renforcés par l’article 80 de la Constitution qui date de 2014. Il indique que « toute personne n’ayant pas atteint l’âge de 18 ans est un enfant ».

Force est de constater que l’Etat égyptien manque à ses devoirs puisqu’au-delà des 50 000 enfants vivant dans la rue, ils seraient entre 100 000 et 1 million y travaillant comme petits vendeurs, laveurs de voiture, etc…. Les petites filles sont sollicitées sexuellement dès leur plus jeune âge et finissent par se prostituer. D’ailleurs, la prostitution des filles et des garçons se banalise et constitue une source de revenus pour les enfants. Par ailleurs, la plupart des enfants des rues sont confrontés à la drogue.

Ces enfants sont souvent issus de familles pauvres ou tentent d’échapper à la violence familiale. Mais, ils, rencontrent dans la rue encore plus de violence et d’abus qu’ils travaillent, mendient ou volent pour subvenir à leurs besoins. Outre la difficulté de leur vie dans la rue, ils accèdent difficilement à des soins car les hôpitaux refusent de les soigner car ils sont considérés comme sales. Ils n’ont aucun droit et souvent ils n’ont même pas de carte d’identité. Il faut dire que dans ce pays, les enfants des rues sont accusés d’être porteurs de maladies, facteurs d’insécurité et de violence.

Certes, il y a une volonté actuellement de la part du Ministère de la Solidarité pour comprendre le phénomène et tenter de l’éradiquer. Mais l’option choisie par le gouvernement fait bondir les ONG locales puisqu’il semble que la politique privilégiée serait l’éloignement de ces enfants dans des centres de détention ou spécialisés à l’écart de la ville. Cela compromet l’objectif principal poursuivi par des ONG qui consiste à mettre en œuvre la progressive réinsertion des enfants des rues dans la société.

En effet, les autorités égyptiennes recourent à des méthodes plus répressives puisque beaucoup d’enfants ont disparu de la rue ces dernières années. D’après les ONG, la police pratiquerait des rafles pour les conduire en centre de détention. Là, ils sont mis en contact avec des adultes délinquants et/ou criminels ce qui rend encore plus difficile leur possible réinsertion. Quand, ils sont placés en centre pour mineurs, ils subissent des violences et des abus sexuel comme l’ont dénoncé, récemment, les associations locales.

Du coup, l’espoir que le Ministère de la Solidarité se penche sérieusement sur la situation est mis en doute car il mène une véritable croisade contre les ONG qui ont osé dénoncer ces pratiques.

JCC

(Sources : UNICEF et FACE)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants des rues

Nicaragua : 1430 enfants des rues  retrouvent le chemin de l’école

En matière des droits de l’enfant, il y a parfois de bonnes nouvelles. C’est le cas de l’information qui nous arrive de Managua au Nicaragua où plus de 1.400 enfants ont été retirés des rues et réintégrés dans le système scolaire, grâce à un programme financé par l'Union européenne (UE) selon l’association « Afrique 70 » membre du projet.

L'objectif était de contribuer à l'éradication progressive du travail infantile en créant les conditions pour que les enfants qui travaillent puissent étudier et apprendre à défendre leurs droits.

Le programme, qui s’est terminé fin septembre, après trois années d'existence, a été mené par des organisations gouvernementales et non gouvernementales, et a été financé par l'UE à hauteur de 1,1 million de dollars.

La campagne a bénéficié à 1.430 enfants qui collectaient des ordures pour les recycler dans les rues de Managua (Nicaragua).

Selon des estimations de la banque mondiale, 8 à 12% des enfants âgés de moins de 18 ans vivent ou travaillent dans la rue au Nicaragua. Même si la législation nationale du travail prévoit une autorisation parentale obligatoire pour le travail des enfants de moins de 15 ans, la réalité au Nicaragua a un autre visage. Selon de récentes études, environ 320 000 enfants âgés de 5 à 14 ans travaillent dans ce pays. Trois enfants nicaraguayens sur cinq sont employés dans l'agriculture, principalement dans des plantations de banane, de coton et de tabac.

D'autres trainent dans les rues de Managua, vendent de petits objets ou lavent les pare-brise pour quelques pesos. A Managua, près de 1000 enfants vivent sur «La Chureca», la plus grande décharge d'ordures de la ville, où ils recherchent de la nourriture et des matériaux recyclables qu'ils pourront vendre ensuite dans les rues de la ville. Des milliers d'enfants sans abri vagabondent sans nourriture, sans instruction et sans soutien familial dans les rues de la ville. La plupart d'entre eux sniffent de la colle pour oublier leur souffrance quotidienne.

JCC

(Sources : Afrique 70 et www.droitsenfant.fr)

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France : la rue fait aussi des victimes chez les enfants

C’est un scandale totalement méconnu, pourtant à l’heure où nos politiques se déchirent sur des concepts économiques, des enfants meurent de la rue dans l’indifférence générale. Cela se passe en France en 2014.

C’est le collectif « Morts de la rue » qui dénonce la situation dramatique des enfants de la rue dans un rapport publié aujourd’hui sur le site Internet de l’association (voir lien ci-dessous).

Le collectif a en effet recensé 454 personnes sans domicile fixe décédées en 2013. Parmi elles, l’association dénombre 25 enfants de moins de 15 ans. Il s’agit d’une forte progression par rapport à 2012. Elle s’explique par l’augmentation du nombre de familles hébergées par le 115 ou vivant dans des bidonvilles en périphérie des grosses agglomérations.

Les ¾ de ces enfants étaient en situation de rue ou vivaient dans des cabanes ou caravanes sur des terrains non autorisés (bidonvilles). Ces enfants avaient 4 ans en moyenne, et 5 étaient des nouveau-nés. La plupart de ces enfants sont nés en France et les autres en Roumanie et Bulgarie.

Ils sont morts principalement de cause externe accidentelle en raison de la dangerosité de leurs conditions de vie. D’autres sont décédés des suites de maladies qui auraient pu être soignées si elles avaient été prise en charge médicalement (pneumopathie, cardiopathies).

Bien que non recensées comme SDF, puisqu’ils habitent des bidonvilles, 10 enfants de la communauté Rom sont également décédés en 2013 des suites de leurs conditions de vie.

JCC

(Source : Collectif Morts de la rue)

Voir le rapport

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Ouganda : le triste sort des enfants des rues

L’Ouganda ne protège pas les enfants sans domicile fixe des violences et autres abus commis par la police selon un rapport de l’ONG « Human Rights Watch » paru mi-juillet. Les enfants des rues dans divers centres urbains de l'Ouganda sont exposés à la maltraitance ainsi qu'aux violences physiques et sexuelles.

Le rapport de 71 pages, intitulé « Where Do You Want Us to Go ? Abuses against Street Children in Uganda » (Où voulez-vous que l'on aille ? : Exactions commises contre les enfants des rues en Ouganda) relate les atteintes aux droits humains portées contre les enfants sans domicile fixe par la police et les autorités locales, ainsi que les violences qui leur sont infligées par des membres de la communauté et d'autres enfants plus âgés et adultes des rues.

La police et d'autres responsables, y compris des représentants de l’autorité municipale de la capitale (Kampala) ont battu, racketté et arrêté de manière arbitraire des enfants des rues après avoir organisé des descentes de police ciblées. Dans les cellules des postes de police, les enfants ont été de nouveau battus et forcés à travailler, notamment à nettoyer les cellules et les postes de police.

Dans la rue, d'autres enfants plus âgés et adultes sans domicile fixe maltraitent, menacent, passent à tabac, agressent sexuellement, et exploitent les enfants des rues, souvent en toute impunité, et dans certains cas les obligent à se droguer.

Plus de la moitié des Ougandais ont moins de 15 ans, et les enfants représentent le plus grand groupe démographique vivant dans la pauvreté. Selon des sources indépendantes, les autorités locales et des policiers affectés à l’Unité de protection des enfants et des familles le nombre d'enfants ougandais vivant dans la rue est en augmentation, même si leur nombre total n'est pas connu.

Le ministère ougandais de l'Égalité des sexes, du travail et du développement social a pour mission de protéger les enfants et a mis en place de nombreux programmes et politiques destinés à préserver les droits des enfants vulnérables. L'Ouganda a également signé plusieurs conventions régionales et internationales relatives à la protection des enfants et a mis en place une structure juridique visant à préserver les droits des enfants, notamment de ceux qui vivent dans la rue. Pourtant, les organismes phares de protection de l'enfance ne répondent pas adéquatement ou efficacement aux besoins de ces enfants ou ne parviennent pas à stopper les exactions commises par les forces de police et les autorités locales, rapporte « Human Rights Watch ».

JCC

(Source : Human Rights Watch)

Voir le rapport (en langue anglaise)

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France : une campagne pour dénoncer la situation des enfants des rues à Paris

La semaine dernière, le chanteur Sanseverino et l'écrivaine Eliette Abécassis ont posé, à même le sol, recouverts d'une couverture sale, en train de dormir dans une cabine téléphonique parisienne. À côté, une question : « Et si c'était vous ? »

Ces deux clichés sont les tout premiers d'une campagne de sensibilisation que vient de lancer le photographe Marc Melki. Depuis deux ans, il immortalise les scènes de la vie quotidienne de familles Roms qui dorment à même la rue, dans la capitale.

Le photographe a déjà décroché plusieurs rendez-vous avec la mairie de Paris. Pour lui, il y a urgence car la situation sociale de ces familles et de leurs enfants est très grave et particulièrement scandaleuse.

JCC

Photos à voir sur la page Facebook du photographe : EXILS INTRA MUROS

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