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Actualités des droits de l'enfant

Articles avec #enfants face a la guerre

Pour la Mission de l'ONU (Monusco) en République Démocratique du Congo (RDC),  le sort des enfants victimes du conflit armé dans ce pays reste une préoccupation permanente. Elle a en effet recensé 62 cas de violations graves des droits des enfants dont des viols sur mineures par des miliciens dans l'est et le centre de la RDC.

Il s'agit aussi de 25 cas d'enlèvements d'enfants et de 16 cas de recrutement et d'utilisation d'enfants par les groupes armés par la milice « Kamwina Nsapu » dans la région du Kasaï.Par ailleurs la Monusco a décompté un total de 19 cas de viol et violences sexuelles perpétrés sur des filles mineures ont été répertoriés.

L'ONU dénonce régulièrement les violations des droits des enfants en RDC surtout dans l'est du pays, déchiré par des conflits armés depuis plus de vingt ans.

Depuis septembre 2016, la région du Kasaï (centre) est secouée par la rébellion de  Kamwina Nsapu , chef traditionnel tué en août lors d'une opération militaire après s'être révolté contre les autorités de Kinshasa.

Les violences qui impliquent miliciens, soldats et policiers ont fait plusieurs centaines des morts - dont deux enquêteurs onusiens en mars - et causé le déplacement de 1,3 million de personnes.
L'ONU accuse les rebelles Kamwina Nsapu d'enrôler des enfants-soldats et d'avoir commis des atrocités, tout en dénonçant également l'usage disproportionné de la force par l'armée congolaise.

Début juin, l'UNICEF avait indiqué que plus de 150.000 enfants sont privés ou ont un accès réduit à l’école en raison de ces violences au Kasaï.

JCC

(Sources : Monusco et UNICEF)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants face à la guerre, enfants soldats

« Je m’appelle Myriam, j’ai treize ans. J’ai grandi à Jabal Saydé, le quartier d’Alep où je suis née. Un quartier qui n’existe plus. »

De novembre 2011 à décembre 2016, Myriam tient son journal intime, comme toutes les petites filles du monde. Sauf que c’est au cœur de la guerre qu’elle grandit.

Au fil du temps, Myriam raconte l'évolution de son quotidien, avec ses mots d'enfant, mais parfois aussi d'adultes : tirs, bombes, sniper, kalachnikov, douchka, mortier. Elle tente de comprendre en vain les événements, malgré la volonté de sa mère de la protéger elle et sa petite soeur, Joëlle. La jeune fille de 13 ans n'évoquera la guerre qu'à la libération d'Alep, lorsqu'elle peut enfin retourner dans son quartier de Jabal Saydé, mais où il ne reste plus rien de sa vie d'avant : «  C’est là pour la première fois que j’ai compris ce que signifiait la guerre. La guerre, c’était mon enfance détruite sous ces ruines (...) ».

Des mots sans apprêt, entre innocence et tragédie. Un récit universel et bouleversant, témoignage unique d’une enfance brisée et des ravages que fait la guerre sur les enfants

JCC

(Source : éditions Fayard)

« Le Journal de Myriam » de Philippe Lobjois et  Myriam Rawick paru aux éditions Fayard
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Livres, enfants face à la guerre

Plusieurs victimes sont à déplorer après une explosion hier soir à la Manchester Arena, une enceinte où se produisait la chanteuse américaine Ariana Grande.
 
Cet attentat kamikaze a causé la mort d'au moins 22 et en blessant 59 autres. De nombreux adolescents étaient présents au concert, parfois sans leurs parents, et beaucoup cherchent encore ce mardi matin des nouvelles de leurs enfants, notamment via les réseaux sociaux via les hashtag  #MissinginManchester et #RoomForManchester
 
JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants face à la guerre, Attentat

Le 7 mai 1945, à 2h41, le maréchal allemand Alfred Jodl signe à Reims la reddition sans condition de l’armée allemande. Staline exigeant que la capitulation allemande se fasse à Berlin, au cœur du Troisième Reich, une nouvelle signature a lieu le 8 mai dans la ville occupée par les Soviétiques en présence de représentants de l’URSS, de la Grande-Bretagne, de la France et des Etats-Unis.

Les représentants du haut commandement allemand, emmenés par le maréchal Wilhelm Keitel, signent le document qui entre en vigueur à 23h01, heure locale, soit le 9 mai à 1h01, heure de Moscou. La reddition a donc lieu le 9 mai pour les Russes qui la commémore à cette date, au contraire des pays occidentaux.

Le 8 mai devient jour férié en France en 1953 et s’impose comme la date symbolique de la fin de la Seconde Guerre mondiale au même titre que le 11 novembre pour la Grande Guerre. En 1975, le président de la République, Valéry Giscard d’Estaing, supprime la commémoration de la victoire alliée ce jour-là dans une volonté de réconciliation franco-allemande. C’est finalement par la loi du 23 septembre 1981 que le 8 mai est rétabli, par le Président François Mitterrand, comme journée de commémoration nationale à caractère férié.

L’occasion de ce souvenir que la Seconde Guerre mondiale a été la plus meurtrière de toute l'histoire. Des millions d’enfants sont morts. Parmi eux, 1 millions d’enfants juifs, qui furent déportés dans les camps de la mort.

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants face à la guerre

La Journée nationale du souvenir des victimes de la déportation honore la mémoire de tous les déportés sans distinction et rend hommage à leur sacrifice. Cette journée a pour vocation de rappeler à tous ce drame historique majeur, les leçons qui s'en dégagent, pour que de tels faits ne se reproduisent plus.

Elle se déroule chaque année le dernier dimanche d’avril. Cette date a été retenue en raison de sa proximité avec la date anniversaire de la libération de la plupart des camps, et parce qu'elle ne se confondait avec aucune autre célébration nationale ou religieuse existante.

L’occasion de rappeler que les enfants furent les premières victimes de ce génocide. Les nazis préconisaient en effet de tuer les enfants des groupes qu'ils considéraient « indésirables » ou « dangereux » dans leur logique idéologique de « lutte des races » ou comme mesure de sécurité préventive.

Les Allemands et leurs collaborateurs tuèrent ainsi au moins 1,5 millions d'enfants, dont plus d'un million d'enfants juifs, des dizaines de milliers d'enfants tsiganes, des enfants allemands handicapés physiques et mentaux, des enfants polonais ainsi que des enfants d'Union soviétique occupée. Les chances de survie des adolescents (13-18 ans) qu'ils fussent juifs ou non-juifs étaient plus grandes car ils pouvaient être enrôlés pour le travail forcé.

Dans leur « recherche pour récupérer du sang aryen », des « experts » SS en race exigèrent l'enlèvement et le transfert de centaines d'enfants de Pologne et de Union soviétique occupées vers le Reich pour être adoptés par des familles allemandes racialement conformes. Bien que ces décisions aient été prises sur « une base scientifique », des cheveux blonds, des yeux bleus ou une peau claire étaient souvent suffisants pour mériter la « chance » d'être « germanisé ».

Après la capitulation de l'Allemagne nazie mettant fin à la Seconde Guerre mondiale, les survivants cherchèrent à travers toute l'Europe les enfants disparus. Des milliers d'orphelins se trouvaient alors dans les camps de personnes déplacées.

En ces temps d’élections, il est nécessaire de rappeler qu’il existe encore aujourd’hui un parti politique qui trouve ses racines dans la négation de ce terrible drame.

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants face à la guerre, discrimination

C’est la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation) et l’UNICEF qui sonnent l’alerte : la malnutrition s'aggrave au Moyen-Orient et en Afrique du Nord avec plus de 30 millions de personnes touchées. Parmi eux, plus d’1,4 million d'enfants risquent de mourir de malnutrition du fait de la famine qui s’annonce.

Au Soudan du Sud, l’état de famine a été déclaré par le gouvernement le 20 février 2017 dans certaines zones du pays. On estime que 42% de la population est impactée par une situation d’insécurité alimentaire grave, et que plus d’1 million d’enfants souffrent de malnutrition aiguë, dont 280 000 dans sa forme la plus sévère.

Au Nigéria, quelque 450 000 enfants souffrent de malnutrition aiguë sévère dans les états affectés par le conflit. Il est probable que la famine y soit déjà une réalité, et qu’elle menace grandement les zones de l’état de Borno qui sont inaccessibles à l’aide humanitaire.

C’est au Yémen, pays ravagé par un conflit depuis deux ans, que l’on dénombre le plus d’enfants souffrant de malnutrition aiguë : 2,2 millions, dont 462 000 dans sa forme la plus sévère.

En Somalie, plus de la moitié de la population doit faire face à une situation d’insécurité alimentaire grave. Environ 185 000 enfants sont sévèrement malnutris – un chiffre qui pourrait monter au-dessus de 270 000 si la famine n’est pas évitée.

Mais le risque de famine ne se limite malheureusement pas à ces quatre pays. Les crises se propagent à toutes les sous-régions : en effet, les familles qui fuient les violences et le manque de nourriture vont se réfugier dans les pays frontaliers qui, déjà vulnérables, puisent de manière inquiétante dans leurs ressources… La Grande Corne de l’Afrique (notamment Ethiopie et Kenya) et le bassin du Lac Tchad montrent ainsi des niveaux alarmants d’insécurité alimentaire ainsi que l’Ouganda qui accueille de nombreux réfugiés du Soudan du Sud.

L’enjeu est donc de taille : juguler la menace de la famine pour éviter que la situation ne se détériore encore davantage dans toute la région.

Pour l’UNICEF, il est donc urgent de mettre fin aux violations des droits humains et aux politiques néfastes qui sont à l’origine de la famine et exacerbent la vulnérabilité des enfants. Toutes les parties aux conflits, ainsi que ceux qui ont un pouvoir d’influence sur elles, doivent agir pour que les droits de l’enfant et les lois humanitaires soient respectés.

Et l’Organisation d’en appeler à la générosité des français car il n’est pas trop tard pour éviter la pire des catastrophes et sauver des milliers de vies.

Pour aider ces enfants, vous pouvez faire un don en ligne dès maintenant : cliquez ici.

JCC

(Sources : FAO et UNICEF)
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Droit à la santé, malnutrition, enfants face à la guerre

C’est le chiffre effarant donné par l’UNICEF qui alerte sur la situation de 4 pays : le Nigéria, la Somalie, le Soudan du sud et le Yémen. Ces quatre pays risquent la famine en 2017.

Selon l’ONU, c’est sans précédent depuis la fin de la seconde guerre mondiale. La sécheresse aggrave la crise dans cette région de l’Afrique, déjà affamées par un état de guerre permanent.

Au Yémen, où une guerre civile fait rage depuis près de deux ans, 462.000 enfants souffrent de malnutrition sévère et ils sont 450.000 dans le nord-est du Nigeria, où sévit le groupe islamiste « Boko Haram ».

Au Soudan du sud, plus de 270.000 enfants souffrent de malnutrition et la famine vient juste d'être déclarée dans certaines parties de l'Etat d'Unité (nord) où vivent 20.000 enfants.

Selon l’ONU, plus de 20 millions de personnes pourraient de mourir de faim d'ici l'été.

JCC

(Sources : ONU & UNICEF)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Famine, enfants face à la guerre

L’auteur du livre  « Les Bienveillantes » (prix Goncourt 2006) Jonathan Littell sort son premier film en tant que réalisateur.  L’écrivain, qui a passé plusieurs années dans l’humanitaire, s’intéresse au devenir des enfants enlevés en Ouganda à partir de 1989 par « l’Armée de résistance du Seigneur » pour être enrôlé comme soldats.

« Wrong Elements » suit trois de ces anciens enfants forcés à servir les intérêts du groupe armé dirigé par Joseph Kony. Revenant sur les lieux qui ont accueilli leur engagement forcé, ils se souviennent et travaillent la mémoire de cette période où eux-mêmes ont tués des civils.
Tel un grand reporter, Jonathan Littell rappelle les faits, interroge, filme les témoignages, avec la distance nécessaire. Il égrène au fil des séquences références historiques et images d'archives. Sans en abuser et sans porter de jugement.

Un film coup de poing qui ne porte aucun jugement sur ces jeunes qui sont à la fois bourreaux et victimes. A voir absolument.

« Wrong Elements » (Mauvais Eléments) de Jonathan Litell sortira en salle le mercredi 22 mars.

JCC
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants face à la guerre, enfants soldats

Meurtres, mutilations et recrutements d'enfants ont augmenté significativement en 2016 en Syrie dans un contexte d'escalade de la violence. Selon l’UNICEF, au moins 652 enfants ont été tués l'an dernier soit 20% de plus qu’en 2015.  255 d’entre eux ont été tués dans ou à proximité d'une école.

Par ailleurs, plus de 850 enfants ont été recrutés pour combattre dans le conflit, soit plus du double du nombre enregistré en 2015. Les enfants sont utilisés et recrutés pour se battre directement sur les lignes de front et assument des rôles de plus en plus liés aux combats, y compris, dans des cas extrêmes, ceux de bourreaux, kamikazes ou gardiens de prisons.

2,8 millions d'enfants vivent dans ces zones peu accessibles, dont 280.000 en zone assiégée, pratiquement coupés de l'aide humanitaire. Un tel contexte empêche de fournir rapidement une assistance humanitaire aux enfants. En plus des bombes, des balles et des explosions, des enfants meurent chaque jour de maladies qui pourraient être facilement évitées.

Après six ans de guerre, près de 6 millions d'enfants dépendent de l'aide humanitaire. Plus de 2,3 millions sont réfugiés en Turquie, au Liban, en Jordanie, en Égypte et en Irak.

Ainsi, le degré de souffrance est sans précédent dans cette région du monde. La vie des enfants est complètement bouleversée et totalement sacrifiée dans un silence assourdissant.

JCC

(Source : UNICEF)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants face à la guerre, enfants soldats, Enfants réfugiés

La Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, est une journée du souvenir de l’Holocauste et de prévention des crimes contre l’humanité instituée à initiative des ministres de l’Éducation des États membres du Conseil de l’Europe en octobre 2002 et suivie par l'Organisation des Nations unies. Par une résolution intitulée « Mémoire de l’Holocauste » adoptée le 1er novembre 2005, l’Assemblée générale a décidé que les Nations unies la célèbreraient chaque année, le 27 janvier, à la date d’anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz.

L’occasion de se souvenir et de revenir sur la situation des enfants à cette époque.

Les enfants furent particulièrement vulnérables pendant la Shoah. Les nazis préconisaient de tuer les enfants des groupes qu'ils considéraient « indésirables » ou « dangereux » dans leur logique idéologique de « lutte des races » ou comme mesure de sécurité préventive.

Les nazis et leurs collaborateurs tuèrent au moins 1,5 millions d'enfants. Parmi eux, plus d'un million d'enfants juifs, des dizaines de milliers d'enfants tsiganes, des enfants allemands handicapés physiques et mentaux, des enfants polonais ainsi que des enfants d'Union soviétique occupée. Les chances de survie des adolescents (13-18 ans) qu'ils fussent juifs ou, pour certains, non-juifs étaient plus grandes car ils pouvaient être enrôlés pour le travail forcé.

Dans le processus de « solution finale » prôné par les nazis, les enfants de moins de 12 ans étaient tués à leur arrivée dans les camps de concentration. Ils étaient également tués immédiatement après leur naissance ou en institution lorsqu’ils étaient porteurs de handicap. Les enfants, généralement âgés de plus de 12 ans, furent utilisés comme travailleurs ou comme sujets d'expériences médicales. Enfin, nombre d’enfants furent tués au cours d'opérations de représailles ou d'opérations soi-disant anti-partisanes.

Dans les ghettos, nombreux furent les enfants qui moururent en raison du manque de nourriture, de vêtements ou de soins. Comme les enfants étaient généralement trop jeunes pour être soumis au travail forcé, ils étaient souvent sélectionnés par les autorités allemandes pour les premières déportations vers les centres de mise à mort ou pour être les premières victimes à être abattues puis enterrées dans des fosses communes.

Dans leur « recherche pour récupérer du sang aryen », des « experts SS en race » exigèrent l'enlèvement et le transfert de centaines d'enfants de Pologne et d’Union soviétique occupées vers le Reich pour être adoptés par des familles allemandes racialement conformes. Ainsi, avoir des cheveux blonds, des yeux bleus ou une peau claire étaient souvent suffisants pour mériter la « chance » de vivre « germanisés ».

Enfin des dizaines de milliers d’enfant furent tués par les bombardement et actes de guerre. Une journée donc pour ce souvenir en hommage à ces millions de victimes, femmes, hommes, enfants.

Plus que jamais nécessaire en ces temps troublés pour dire plus jamais ça.

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants face à la guerre, maltraitance, discrimination

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