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Actualités des droits de l'enfant

Articles avec #enlevement d'enfants

Adam, âgé de 5 ans, 1 mètre environ, corpulence normale, cheveux châtain, yeux marron, vêtu d’un short bleu et d’un tee-shirt bleu, a été soustrait par son père dans la nuit du jeudi 22 au vendredi 23 juin 2017. Son père, un homme de 35 ans, cheveux châtain, porteur d’une barbe, yeux marron, circule à bord d’un véhicule « RENAULT CLIO 3 » de couleur noire immatriculé AF-375-ED. Originaires de la région de MELUN (77), ils ont été vus pour la dernière fois à ISSY-LES-MOULINEAUX (92).

Le garçon a été enlevé par son père à Melun (Seine et Marne) durant la nuit. Ils circulent à bord d'une Clio noire

Si vous localisez l'enfant ou le suspect, n'intervenez pas vous-même, appelez immédiatement le 197, ou envoyez un courriel à : alerte.enlevement@interieur.gouv.fr
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Alerte enlèvement, enlèvement d'enfants, Adam

Est-ce pour la première fois un échec ? Toujours est-il que l’alerte enlèvement, qui avait été déclenchée mercredi soir, vient d’être levée.

Pourtant, Vicente, cinq ans et demi et son père, Jason Lopez, qui l'a enlevé mercredi à Clermont-Ferrand, sont toujours recherchés. Selon la Police, « toutes les informations recueillies vont permettre de poursuivre l'enquête par d'autres moyens ».

Mis en place en France en 2006, le dispositif alerte enlèvement a déjà été déclenché 19 fois, toujours avec succès. Il s'agit d'un dispositif d'alerte nationale, lancé sur une cinquantaine de canaux de diffusion (radio, télévision, internet, gare, autoroutes, etc.), pour mobiliser la population dans la recherche de l'enfant enlevé et de son ravisseur.

Les associations et particuliers peuvent aussi relayer l'alerte via Facebook et des applications de smartphones. Lancé sous l'autorité du procureur de la République, il n'est activé que si plusieurs critères sont réunis: un enlèvement avéré et pas une simple disparition; une victime mineure dont l'intégrité physique ou la vie sont en danger; des éléments d'information permettant de localiser l'enfant.

Ce dispositif est largement inspiré du plan « Amber Alert », créé au Texas en 1996, après l'enlèvement et l'assassinat de la petite Amber Hagerman.

Si vous localisez Vicente ou le suspect, n'intervenez pas vous-même. Appelez immédiatement le 197 ou envoyez un courriel à alerte.enlevement@interieur.gouv.fr

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Enfants disparus et recherchés, enlèvement d'enfants, Alerte enlèvement

Nigeria : les jeunes filles enlevées il y a deux ans apparaissent dans une vidéo

Une vidéo du groupe islamique « Boko Haram » a été diffusée hier sur « youtube ». Elle met en scène des jeunes filles présentées comme des lycéennes de Chibok, enlevées par les islamistes en 2014. Le gouvernement nigérian a annoncé être en contact avec ces derniers.

Leur enlèvement dans leur lycée dans le nord-est du Nigeria, le 14 avril 2014, avait indigné la communauté internationale. Depuis, le sort de ces 217 adolescentes kidnappées fait l’objet d’informations contradictoires.

Dans cette vidéo de 11 minutes, on voit notamment des jeunes filles voilées, le visage fermé, assises par terre ou debout à l'arrière-plan. Un membre de « Boko Haram » y affirme que si certaines jeunes filles ont été « mariées conformément à la volonté d'Allah », d'autres sont handicapées, très gravement malades ou décédées dans des raids aériens.

Au cours de l'année 2015, l'armée nigériane a annoncé avoir libéré des centaines de personnes, en majorité des femmes et des enfants, kidnappées par « Boko Haram », mais les lycéennes de Chibok ne figuraient pas parmi elles.

Cinquante-sept d'entre elles avaient réussi à s'échapper dans les heures suivant leur rapt par le groupe islamiste. En mai dernier, deux des lycéennes enlevées à Chibok avaient, pour la première, été découverte par des milices locales et par l'armée gouvernementale.

L'insurrection sanglante de « Boko Haram » a fait plus de 20 000 morts au Nigeria depuis 2009. Le groupe djihadiste a enlevé plusieurs milliers de femmes, d'enfants et de jeunes hommes, enrôlés de force. Parmi ces femmes et ces filles, certaines ont été transformées en esclaves sexuelles et domestiques, et parfois même forcées à combattre, ou à mener des attentats suicide.

JCC

(Source : France Inter)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enlèvement d'enfants, enfants face à la guerre

Nigéria : ne pas oublier les 219 jeunes filles enlevées par Boko Haram

Le 14 avril 2014, Boko Haram enlevait 276 lycéennes à Chibok, dans le nord-est du Nigeria. Certaines ont réussi à s’enfuir mais 219 sont restées aux mains de ce groupe terroriste. Deux ans plus tard, où sont les lycéennes enlevées en 2014 par Boko Haram ?

Le pire est à craindre : sûrement converties sous la contrainte, dispersées, « mariées » de force, violées, peut-être vendues comme esclaves, prostituées ou même envoyées se faire exploser pour commettre de nouveaux attentats.

Boko Haram devenu « Etat Islamique en Afrique de l’Ouest » poursuit en effet ses exactions, enlèvements, attentats souvent commis en utilisant des femmes et des enfants comme bombes humaines, semant la terreur et la mort au Nigeria mais aussi au Cameroun, au Tchad et au Niger.

A chaque libération d’otages par l’armée nigériane, des rumeurs circulent sur la libération de lycéennes de Chibok mais elles se sont toujours avérées fausses.

Les mères de Chibok ont mené une mobilisation exemplaire, popularisée par le réseau « Bring back our girls » et relayée dans le monde entier. Elles réaffirment aujourd’hui leur détermination à poursuivre le combat jusqu’à la libération de leurs filles.

En France, plusieurs personnalités, conduites par Elisabeth Badinter, se mobilisent pour elles et refusent de les oublier. Dans un communiqué, elles demandent au Conseil de Sécurité de l’ONU :

« - De prendre ses responsabilités pour combattre le terrorisme de Boko Haram et de prendre toutes les mesures pour arracher la libération de ses otages ;

- De saisir la Cour Pénale Internationale afin que cesse l’impunité des dirigeants de Boko Haram-Etat Islamique en Afrique de l’Ouest;

- De développer les dispositifs d’accueil des otages libérés, principalement femmes et enfants qu’il faut aider à se reconstruire par l’accompagnement et le soutien psychologique. »

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enlèvement d'enfants, enfants face à la guerre

Nigéria : vers une libération des 219 jeunes filles enlevées ?

Les médias avaient « oublié » le sort de ces 219 jeunes filles enlevées le 14 avril dernier. L'événement avait engendré le lancement de la campagne « Bring back our girls » (« Ramenez-nous nos filles »), pour libérer les lycéennes (voir article précédent).

Or, hier, le gouvernement nigérian annonce avoir conclu un accord de cessez-le-feu avec le groupe islamiste armé « Boko Haram » mettant fin aux violences et prévoyant la libération de 219 lycéennes toujours portées disparues. Mais le porte-parole des services de sécurité nigérians a fait marche arrière dans la soirée.

A Paris, le Président français, François Hollande, à l’occasion d’une conférence de presse, s’est d’abord félicité de la libération des jeunes filles avant de faire marche arrière à son tour en indiquant avoir reçu des « informations » sur la libération des lycéennes, qui pourrait voir lieu « dans les heures ou les jours qui suivent ».

Difficile de s'y retrouver ce matin au milieu des annonces contradictoires des autorités sur la libération des 219 lycéennes. L'incertitude sur leur libération demeure donc, raison de plus pour poursuivre la mobilisation.

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enlèvement d'enfants

Monde : « Bring Back our girl », poursuivons la mobilisation

L’enlèvement de 270 lycéennes au Nigeria par le groupe terroriste « Boko-Haram » (voir article précédent) n'a d'abord provoqué aucune réaction médiatique. Il a fallu que les réseaux sociaux s'en mêlent pour que le gouvernement nigérian et le reste du monde se mobilisent.

C’est sur internet et les réseaux sociaux sous le hashtag « Bringbackourgirl » (rendez-nous les filles) a atteint désormais le monde entier. L'ampleur du phénomène ressemble maintenant à celle atteinte pour sauver Malala , l'adolescente afghane grièvement blessée par les Talibans pour être allée à l'école. Elle s’est d’ailleurs elle-même mobilisée (voir photo).

Aux Etats-Unis, un mea culpa commence. Celui des médias, qui s'interrogent sur pourquoi, depuis le 14 avril, date des enlèvements, très peu ont daigné en parler et qu'il a fallu l'assaut des internautes sur Twitter et Facebook et un hashtag qui ne pouvait plus être ignoré pour secouer leur silence coupable. Mais il vrai que cela se passe dans un pays africain, chaotique et méconnu et, en plus, ce sont des filles qui sont victimes.

En France, Les présidents nigérian, tchadien, camerounais, nigérien et béninois se sont réunis à paris et se sont mis d'accord, avec le soutien des Occidentaux, sur un plan de « guerre » contre Boko-Haram. Aucune proposition concrète n’a été révélée mais la volonté affichée d'améliorer la coordination en matière de renseignement entre le Nigeria et ses quatre pays frontaliers mais aussi avec leurs alliés occidentaux, France, Royaume-Uni et Etats-Unis. C'est pour cela qu'une plateforme centrale de pilotage des moyens sera mise en place à Ndjamena (capitale du Tchad).

Mais, le temps qui passe réduit les chances de les retrouver vivantes. La mobilisation doit donc continuer et s’amplifier.

JCC

Rejoindre le groupe : #Bringbackourgirls

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Nigéria : la mobilisation s’amplifie pour retrouver les jeunes adolescentes enlevées

Au moins 220 jeunes filles ont été enlevées, le 15 avril dernier, dans un établissement d'enseignement secondaire du nord-est du Nigeria par des hommes lourdement armés issus des rangs du groupe extrémiste islamique « Boko Haram ».

En proie depuis 2009 aux actions terroristes de « Boko Haram », le nord-est du Nigeria connaît depuis le début de l'année une flambée de violences sans précédent. Les assassinats, destructions d'écoles, attaques de villages, sont devenus quasi quotidiens et auraient fait au moins sept cents morts en l'espace de deux mois, selon l'organisation non gouvernementale « Human Rights Watch ».

Totalement opposé à l’éducation occidentale, le groupe « Boko-Haram » porterait ce nom puisqu’il estime que « l’éducation occidentale est un pêché ». Dans une vidéo de 57 minutes diffusée sur Internet, le chef du groupe islamiste dénonce les méfaits de la démocratie et de l’éducation occidentale. Entouré de six hommes armés, il avoue être à l’origine de l’enlèvement de ces jeunes filles : « J'ai enlevé vos filles, je vais les vendre sur le marché, au nom d'Allah ». Il ajoute : « L’éducation occidentale doit cesser, les filles doivent quitter l’école et être mariées ».

Suite à la diffusion de cette vidéo s un mouvement massif de solidarité est né sur les réseaux sociaux pour sauver les lycéennes nigérianes.

Après avoir été accusé pendant des semaines d'inaction face à l'enlèvement de plus de deux cents lycéennes au Nigeria, le gouvernement nigérien organise sa riposte. La police a offert 50 millions de nairas (soit 215 000 euros) contre des informations permettant de retrouver les 223 adolescentes prises en otage.

Un mouvement de grande ampleur, appelé « Bring back our girls » (rendez-nous nos filles), s'organise. Des manifestations se sont tenues dans tout le pays, notamment dans la capitale, Abuja. Les parents des jeunes filles ont également manifesté à l'endroit où ces dernières ont été enlevées.

A l'étranger, des rassemblements ont été également organisés, comme à Paris lundi à 19 heures devant l'ambassade du Nigéria ou à New York samedi et les médias se sont enfin mobilisées.

Des pétitions pour sauver ces lycéennes affluent sur Internet. Celle qui a récolté le plus de signature a été lancée sur « Change.org » par une militante pour les droits des femmes, résidant en Allemagne. La pétition réunie plus de 270 000 signatures ce mardi. Aux Etats-Unis, plus de 84 000 Américains ont signé une pétition sur le site de la Maison blanche. Toujours aux Etats-Unis, Amnesty International appel également les citoyens à accorder leur soutien aux lycéennes.

De son côté, le gouvernement français, par la voix de son ministre de la Défense, a confirmé que la France allait aider le Nigeria pour retrouver les jeunes filles.

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enlèvement d'enfants

Japon : le pays adhère à la convention de la Haye relative aux enlèvements d’enfants

Le Japon était le seul pays membre du club des nations riches du G8 à ne pas avoir adhéré à la convention de La Haye du 25 octobre 1980 sur les enlèvements d'enfant en cas de séparation d'un couple binational, traité multilatéral qui oblige à renvoyer dans son pays de résidence habituel un enfant enlevé par son père ou sa mère.

Après des décennies de pression des pays occidentaux, dont les Etats-Unis et la France, le texte entrera en application sur l'archipel le 1er avril conformément à l’engagement du pays en mai dernier (voir article précédent).

Un organisme au sein du ministère des affaires étrangères sera créé et qui aura pour tâche de localiser des enfants enlevés à l'un des parents mais aussi d'encourager les parents séparés à régler à l'amiable leur différend. En cas de non-conciliation, les litiges seront tranchés par un tribunal, à Tokyo ou à Osaka.

Le Parlement japonais avait voté l'adhésion du pays à ce traité en mai 2013. Plusieurs alliés du Japon, dont les Etats-Unis, la France et le Canada, avaient présenté aux autorités japonaises des dizaines de cas d'enlèvement où un parent d'un enfant binational, en l'occurrence souvent une mère nippone, avait arraché son enfant à son ex-compagnon ou mari occidental pour l'emmener au Japon. Ces parents non japonais, souvent des pères, étaient alors coupés de leur enfant, n'étant autorisés par les tribunaux nippons qu'à les voir deux heures par mois lors de rencontres très encadrées.

L'entrée en vigueur effective de ce traité risque toutefois de se heurter au code civil japonais, dans un pays où dans 90 % des séparations (y compris entre couples japonais), les enfants vont à la mère et où la garde alternée n'existe pas. Le droit de visite n'est pas inscrit dans le code et l'enlèvement d'enfant n'est pas considéré comme un crime.

JCC

(Source : M. Asie-Pacifique)

Voir le texte de la convention sur le site des droits de l’enfant

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Grande Bretagne : une expérience glaçante dans un parc d’enfants

On a beau répéter à sa progéniture de ne pas suivre ou de ne pas parler aux inconnus, une nouvelle étude britannique démontre que ces recommandations sont trop peu suivies. Pour décrypter les comportements des enfants, la chaîne de télé britannique ITV et l’association « Kidscape » ont mis en place un scénario des plus banals : dans un parc, un inconnu, déguisé en agent de sécurité s’approche d’un enfant et lui demande son aide pour chercher un chien perdu. Pendant ce temps, la mère, complice de l'émission, s’éloigne pour téléphoner.

Le résultat est effroyable : en moins de 90 secondes, sept enfants sur neuf ont accepté de suivre l’inconnu ! Une absence de méfiance qui a surpris les parents participants.

Pour les auteurs de l’expérience, les enfants sont en réalité mal informés sur les dangers qu'ils encourent à suivre des inconnus.

Le phénomène ne surprend guère les pédagogues, car on n’apprend pas aux enfants à dire non à un inconnu lorsqu’il se montre gentil. Mais la difficulté consiste à trouver le bon équilibre : il faut inculquer la méfiance à ses enfants en évitant de dramatiser, le but n’étant évidemment pas de les traumatiser et de les empêcher de s’adonner à leurs activités.

JCC

(Source : Le Nouvel Observateur)

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Japon : le pays approuve la convention relative aux enlèvements d’enfants

Le parlement japonais vient d’approuver l'adhésion du Japon à la Convention de La Haye sur les enlèvements d'enfants, après des décennies de pressions des Etats-Unis et d'autres pays occidentaux, dont le Canada et la France.

Le Japon était à ce jour le seul pays membre du G8 à ne pas avoir ratifié la Convention de La Haye de 1980 sur les enlèvements d'enfants en cas de séparation d'un couple bi-national et qui oblige à renvoyer un enfant enlevé dans son pays de résidence habituel.

Suite au vote du Sénat à l'unanimité, un mois après la Chambre basse, un organisme va être mis en place au Ministère des affaires étrangères et qui sera chargé de localiser des enfants enlevés à l'un des parents.

Il devra également encourager les parents séparés à régler volontairement leur différend. En cas de non conciliation, les litiges seront examinés et tranchés par deux tribunaux, à Tokyo et Osaka.

Au terme de la loi approuvée en vue de la ratification, un parent pourra toutefois refuser de rendre un enfant s'il craint des violences à l'encontre de ce dernier.

Cette clause est pour les uns une garantie indispensable, mais pour d'autres un moyen d'affaiblir voire de contourner l'application de la Convention.

Le gouvernement a de son côté exprimé son intention de ratifier la Convention avant la fin de l'année fiscale en cours, qui s'achève en Mars 2014, mais avant l'entrée en vigueur effective de ce traité il restera encore à surmonter de nombreux obstacles, notamment législatifs.

JCC

(Source : France Inter)

Voir le texte sur le site www.droitsenfant.com

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