Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Actualités des droits de l'enfant

Articles avec #initiatives

A l’heure ou les recherches pour retrouver Maëlys battent leur plein (voir article précédent), il n’est pas inutile de rappeler que le nombre de disparitions augmente partout dans le monde. C'est le cri d'alarme que lancent des experts indépendants des Nations Unies en cette Journée internationale des victimes de disparitions forcées.

Ils exhortent les Etats qui ne l'ont pas encore fait à ratifier la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. A ce jour, seuls 57 des 196 pays l'ont fait dont la France le 23 septembre 2008. En cette journée, l'ONU lance une campagne dont l'objectif est d'obtenir le double de ratifications dans les cinq prochaines années.

Dans un rapport intitulé: « Personnes portées disparues - une tragédie oubliée », l'organisation attire l'attention sur le drame trop souvent ignoré que vivent des dizaines de milliers de familles partout dans le monde.

Les victimes de disparition forcée, dont on ignore où elles se trouvent et quel est leur sort, ne devraient pas être rappelées à notre souvenir seulement une fois par an. Chaque jour devrait être une Journée des personnes disparues.

JCC

(Source : ONU)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Enfants disparus et recherchés, initiatives

L'Association nationale des conseils d'enfants et de jeunes (ANACEJ) vient de publier son rapport d'activité 2016. Par ailleurs, l’association a fêté en 2016 ses 25 ans. 25 ans d’expérimentation pour favoriser le dialogue entre enfants, jeunes, professionnels et élus locaux. 25 ans de formation des professionnels aux outils qui favorisent la participation des enfants et des jeunes.

Le rapport, quant à lui, revient sur l'année écoulée et, en particulier, sur le congrès ayant réuni fin octobre à Strasbourg quelque 800 participants. A cette occasion, enfants, jeunes et adultes (élus et professionnels enfance/jeunesse) ont testé ensemble différentes méthodes de débats et d’échange, qui les ont conduits à formuler 25 propositions visant à renforcer la participation des enfants et des jeunes.

L'association appelle tout d'abord à « créer les conditions favorables au dialogue entre jeunes et élus », à travers huit propositions. Parmi elles : reconnaître aux enfants et aux jeunes un droit à l’interpellation, à ne pas être d’accord, à expérimenter, et à prendre des initiatives ; s’assurer que les enfants et les jeunes concertés soient informés des décisions prises par la suite par les élus, des raisons de ces choix et de leur mise en œuvre. Enfin, se donner les moyens humains et financiers.

Deuxième grande orientation pour l’ANACEJ : développer la culture de la participation partout, pour toutes et tous. Pour cela, l'association invite les collectivités à organiser la rencontre entre instances de participation et conseils municipaux, intercommunaux, départementaux, et régionaux. Autre proposition : s’assurer dans le cadre de la mise en place de politiques publiques de demander leur avis aux enfants et aux jeunes, les évaluer ensuite avec eux.

Les autres propositions de l’ANACEJ ont trait à la formation et au partage de connaissances sur la participation et à la communication.

Pour rappel, l’ANACEJ réunit 400 communes, départements et régions, ainsi que onze mouvements de jeunesse et d’éducation populaire (* voir ci-dessous).

JCC

(Source : rapport ANACEJ)

(*) L'AFEV (Association de la fondation étudiante pour la ville), l'APAJH (Association pour adultes et jeunes handicapés), l'ARML de Corse (Association régionale des missions locales de Corse), les CEMEA  (Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active), le Centre de ressources de Mayotte, la CMJCF (Confédération des maisons des jeunes et de la culture de France), les ÉÉDF (Éclaireuses et éclaireurs de France), la FCPE (Fédération des conseils et parents d’élèves), les Francas, JPA (Jeunesse au plein air) et la Ligue de l’enseignement.

Voir le rapport ici
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives, Démocratie, Citoyenneté

Jeudi 16 juin, les coalitions africaines de l'action mondiale contre la pauvreté ont organisé des actions simultanées à l'occasion de la Journée de l’Enfant Africain.

La Journée de l’Enfant Africain est un évènement annuel qui commémore le massacre en juin 1976 des enfants de SOWETO, en Afrique du Sud, par le régime de l’apartheid. Ceux-ci manifestaient contre la décision du gouvernement  sud-africain d’imposer l’afrikaans, comme langue d’enseignement de certaines matières dans les écoles.

Cette année 2017, le Comité africain pour la célébration de la Journée de l'Enfant Africain (JEA) avait choisi le thème suivant : « l'Agenda 2030 pour un Développement Durable en faveur des enfants en Afrique: accélérons la protection, l'autonomisation et l'égalité des chances ».

Avec ce thème, tous les acteurs africains, étatiques et non étatiques, se sont engagés à agir dans le sens de la prise de mesures appropriées afin d’assurer davantage de mieux-être aux enfants africains, conformément à la Charte Africaine des Droits et du Bien-être des Enfants.

L’occasion de rappeler que chaque année, près de 10 millions d’enfants meurent avant leur cinquième anniversaire, et la moitié de ces décès surviennent en Afrique. En Afrique subsaharienne, le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans a régressé de 14 % entre 1990 et 2015. Cependant, l’Afrique subsaharienne, une région dans laquelle un enfant sur six meurt avant son cinquième anniversaire, reste l’endroit du monde où il est le plus difficile pour un enfant de survivre.

Par ailleurs, de nombreux enfants en Afrique meurent de maladies évitables comme le paludisme, la diarrhée ou les infections aiguës des voies respiratoires.

Il reste donc encore beaucoup à faire pour atteindre les Objectifs 4 et 5 du Millénaire pour le développement qui portent sur la réduction de la mortalité infantile et l’amélioration de la santé maternelle.

JCC

(Source : www.droitsenfant.fr)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives, Journée enfant africain

Lundi 12 juin, c’était la journée Mondiale contre le travail des enfants. C’est l'Organisation internationale du Travail (OIT) qui, en 2002 a créé cette journée pour attirer l'attention sur l'étendue mondiale du travail des enfants, ainsi que les actions et les efforts nécessaires pour l'éliminer. Chaque année, le 12 juin, la Journée mobilise les gouvernements, les employeurs, la société civile, ainsi que des millions de personnes à travers le monde pour mettre en évidence la situation des enfants qui travaillent et les actions qui peuvent les aider.

Et le chemin qui reste à parcourir est immense. A l'échelle mondiale, plus de 1,5 milliard de personnes vivent dans des pays touchés par les conflits et la violence ou des pays qui se trouvent en situation de fragilité. Environ 200 millions de personnes sont aussi touchées chaque année par des catastrophes naturelles. Un tiers d'entre elles sont des enfants. Une proportion importante des 168 millions d'enfants victimes du travail des enfants vivent dans ces zones touchées par les conflits et les catastrophes. Cette année, la Journée mondiale contre le travail des enfants s’est concentrée sur l'impact des conflits et des catastrophes sur le travail des enfants.

Car ils ont un impact dévastateur sur la vie des gens. Ils tuent, mutilent, blessent, forcent les gens à fuir leurs maisons, détruisent leurs moyens de subsistance, les poussent dans la pauvreté et la famine et les piègent dans des situations où leurs droits humains fondamentaux sont violés. Les enfants sont souvent les premiers à souffrir dans ces situations, lorsque les écoles sont détruites et que les services de base sont perturbés. Nombre d’entre eux sont déplacés ou réfugiés à l’étranger et sont particulièrement vulnérables à la traite et au travail des enfants. Des millions d'enfants se retrouvent donc astreints au travail des enfants lors de conflits et de catastrophes.

Le travail des enfants est une violation des droits fondamentaux des enfants, un frein considérable au développement durable du travail décent et une honte pour l’humanité. L’éradiquer est une priorité mondiale.

JCC

(Source : OIT)

Voir le dossier sur le site des droits de l’enfant
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - travail des enfants, initiatives

Violences, guerres, mariages précoces, grossesses précoces, travail, santé fragile ou encore impossibilité d'aller à l'école : autant de raisons avancées le nouveau rapport de l'ONG « Save the Children » pour expliquer qu'un quart des enfants de la planète n'ont pas le droit de l'être.
 
Le rapport est particulièrement sévère avec l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale. Le Niger arrive tout en bas du classement, suivi de l'Angola, du Mali, de la République centrafricaine et de la Somalie. En fait, les 18 derniers pays de la liste sont tous africains où une majorité d'enfants ne sont pas considérés comme des enfants.

« Le droit à la protection, l'apprentissage, l'épanouissement, le fait de jouer ... bref, tout ce qui constitue l'enfance est dérobé à ces enfants », souligne le rapport. Les chiffres sont, une nouvelle fois, effarants : chaque jour, plus de 16.000 enfants meurent avant leur cinquième anniversaire mais la grande majorité de ces décès pourraient être évités. Un enfant sur six en âge d'aller à l'école n'y va pas. L'Europe compte 138 millions d'enfants. Mais dans le monde, 168 millions doivent travailler dont plus de la moitié dans des conditions difficile. Enfin, le temps de lire ce billet : une fille sur 15 sera mariée et 5 adolescentes auront donné naissance à un bébé.
 
A noter que parmi les pays où l'enfance est respectée, on trouve la Norvège, la Slovénie, la Finlande, les Pays-Bas et la Suède. L'Allemagne occupe la 10ème place. La France est 14ème.
 
D’énormes avancées ont pourtant été réalisées en faveur des enfants ces 25 dernières années, mais les progrès récemment accomplis dans la lutte contre l’extrême pauvreté n’ont souvent pas profité aux enfants qui en ont le plus besoin, à cause de leur situation géographique, de leur sexe, de leur origine ethnique ou d’un handicap, ou parce qu’ils sont victimes de conflits.
 
JCC
 
(Source : Save the children)
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Rapport, divers, initiatives

Le Défenseur des Droits a publié un début de semaine une enquête intitulée « accès aux droits ». Elle est consacrée à la place et la défense des droits de l'enfant. Et le constat est assez accablant car il montre le chemin qu’il reste à faire pour la promotion et la défense des droits de l’enfant.

Ainsi, le rapport indique que  52 % des personnes connaissent au moins un droit de l’enfant, citant, en priorité le droit à l’éducation (33 %), suivi du droit d’être protégé contre les maltraitances (23 %), le droit à être en bonne santé (18 %) et des droits à la libre opinion (8 %). Mais, près de la moitié des personnes interrogées ne citent aucun droit de l'enfant.

En moyenne, 16 % de la population rapporte avoir été témoin d’une atteinte aux droits de l’enfant dans les cinq dernières années. Les situations de maltraitance (physique, verbale, psychologique et/ou sexuelle) sont les plus souvent citées mais elles font peu réagir (53 % et 50 % de taux de démarches pour faire connaître la situation).

Ainsi, seulement 23 % d’entre elles ont alerté la justice ou les pouvoirs publics qui sont les acteurs les plus connus en matière de protection des droits de l’enfant. Près de 49 % n'ont pas entamé de démarches en raison notamment d'un « manque de preuve » (53 %). Le sentiment de « ça ne me regarde pas » exprimé par 41 % des personnes interrogées, renvoyant à la perception du caractère privé lorsque la maltraitance relève de la sphère familiale.

Le Défenseur des droits rappelle que la France a ratifié la convention internationale des droits de l’enfant il y a 25 ans. En cela, elle s'était engagée à respecter ces droits et en assurer la transcription dans le droit français.

Ce rapport montre donc la nécessité de sensibiliser le grand public aux droits des enfants, et surtout de le doter de la capacité́ à̀ intervenir et à réagir de manière concrète quand il est confronté à une atteinte à l’un de ces droits.

JCC

Voir le rapport

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Rapport, initiatives, divers

Quatorze ans après que les Nations Unies ont créé la Journée internationale de lutte contre les mutilations féminines, le 6 février, les chiffres ne s'améliorent pas. Plus de 200 millions de jeunes filles et de femmes dans le monde auraient été victimes d'excision, soit une progression de 70 millions par rapport à 2014. A ce rythme, 3 millions de jeunes filles pourraient subir chaque année des mutilations génitales féminines (MGF). On le sait moins, mais ce fléau touche aussi la France où l’on compte près de 60 000 femmes excisées. En outre, 3 adolescentes sur 10 dont les parents sont issus de pays pratiquant traditionnellement l'excision sont menacées de mutilations.

Pour rappel, l’excision c’est l’ablation des organes externes féminins (clitoris, petites ou grandes lèvres). Et les conséquences de cette pratique ancestrale sont terribles : outre le traumatisme psychologique, la victime risque de présenter, par la suite et durant sa vie adulte, des infections urinaires, des complications obstétricales lourdes, des problèmes de stérilité, mais également des difficultés à aborder sa vie sexuelle.

Le plus souvent l’excision a lieu pendant les grandes vacances, au moment où les jeunes filles retournent dans leur pays d'origine de leurs parents. La législation française fait cependant obligation aux soignants de signaler les cas (même potentiels) de mutilations génitales féminines, même si ces derniers sont effectués hors du territoire français.

En France, l’excision constitue une atteinte à la personne. Elle entre donc dans le cadre des « violences ayant entraîné une mutilation permanente », délit passible de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende dans le cas général. Lorsque la victime est mineure de 15 ans, cela devient un crime passible de 15 ans de réclusion criminelle, 20 ans si le coupable est un ascendant légitime (Art 222-9 et 222-10 du Code pénal). Une interdiction du territoire d’une durée de cinq ans peut également être prononcée (Art. 222-47 du Code pénal).

Dans le cadre de la Journée internationale des droits des Femmes, l'association « Excision, parlons-en ! », soutenue par le Ministère des Familles, de l'Enfance et des Droits des Femmes, lance pour la première fois en France, une campagne entièrement dédiée aux adolescentes, de 12 à 18 ans.

A travers une vidéo, des affiches et un site internet, cette campagne de prévention sera relayée du 3 mars au 30 juin 2017. Elle permettra ainsi à chaque jeune fille de s'identifier comme étant à risque, d'être conseillée et d'avoir accès aux numéros de téléphone et adresses des associations susceptibles de les protéger. 

JCC

(Source : Excision, parlons en !)

Pour en savoir plus : www.alerte-excision.fr
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Lutte contre l'excision, initiatives

Le gouvernement, par la voix de Laurence Rossignol, ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes, présente aujourd’hui un plan visant à lutter contre la maltraitance envers les enfants. Il vise aussi à sensibiliser, responsabiliser et mobiliser chaque citoyen en matière de prévention et de repérage des violences, avec pour slogan « au moindre doute, agissez ». Il souhaite enfin, quantifier et comprendre les violences, former les professionnels et accompagner les victimes.
 
Conçu sur trois ans (2017-2019), il comporte une vingtaine de mesures, dont voici les principales :

1) Un meilleur recensement des cas de maltraitance avec l’instauration d’un recensement statistique annuel (à partir de janvier 2018) du nombre d'enfants décédés à la suite de violences intrafamiliales.
 
2) Lutte contre le syndrome du bébé secoué : en cas de mort inattendue du nourrisson et en cas de présomptions de violence sur l'enfant, des examens médico-légaux approfondis comme une autopsie doivent être mis en place systématiquement. Le carnet de santé, à destination des parents, inclura désormais la conduite à tenir en cas d'énervement lié aux pleurs de bébé.
3) Lever le tabou de l'inceste : c’est seulement depuis le 14 mars 2016 que la notion d'inceste a été introduite dans le Code pénal. Des études scientifiques devraient être diligentées pour permettre de mieux comprendre et analyser les connaissances sur l'inceste afin de repérer les risques.

4) Revoir la prescription des crimes sexuels commis sur mineurs : une réflexion doit être menée sur les délais de prescription et un rapport contenant des propositions sera remis fin mars au gouvernement. Il vise à déterminer le point de départ et le délai de prescription de ces crimes sexuels, à permettre aux enfants victimes de témoigner et à mieux les accompagner au quotidien et pendant les procédures judiciaires.
 
5) Prévenir les assassinats d’enfants : généralement, les enfants morts des suites de violences intrafamiliales ont déjà fait l'objet de violences répétées et ont souvent été déjà signalées. Ainsi, une analyse systématique entre les différentes inspections permettra de formuler des recommandations pour améliorer le dispositif existant et ainsi éviter que de tels drames se produisent.
 
6) Promouvoir une éducation bienveillante : le plan vise à promouvoir une éducation bienveillante auprès des parents, en leur proposant un soutien à la parentalité afin d'agir en prévention. Ainsi, le livret « première naissance », qui est envoyé dès le 5e mois de grossesse aux futurs parents, sera actualisé en intégrant la prévention du syndrome du bébé secoué, les conséquences des violences sur l'enfant, et la limitation du temps passé devant les écrans chez les tout-petits. En mars, les parents d'adolescents recevront un autre livret (dès 11 ans), pour les aider à traverser ensemble cette période.
 
7) Des campagnes d'information et de sensibilisation promouvant notamment le numéro vert 119  (Allô Enfance en Danger) seront mises en avant.
 
8) Mieux repérer et prendre en charge les enfants en danger : le plan prévoit la mise en place de médecins référents sur les violences faites aux enfants dans tous les hôpitaux et tous les professionnels en contact avec les enfants seront formés à la détection et aux conduites à tenir face aux violences faites aux enfants afin de mieux accompagner les victimes.
 
9) L’extension de la prise en charge médicale à toutes les formes de violences : aujourd’hui,  les frais médicaux des victimes de violences sexuelles sont pris en charge à 100 %. Aussi, le plan souhaite étendre cette mesure existante à toutes les formes de violences.
 
10) Une prise en charge hospitalière immédiate sera prévue en cas de meurtre intrafamiliaux, plutôt que de confier l'enfant à un proche dans l'urgence, ou de le placer à l'Aide sociale à l'enfance sans accompagnement spécifique. Ce dispositif sera étendu à tous les homicides commis au sein de la famille notamment lorsque la personne tuée est un enfant de la fratrie.
 
11) La lutte contre l'exposition des mineurs à la pornographie : aujourd’hui plus de la moitié des enfants de moins de 13 ans ont été confrontés involontairement à la pornographie sur Internet. Pour limiter l'accès à ces sites, le plan compte renforcer la sensibilisation, mobiliser les fournisseurs d'accès, et développer de nouveaux moyens techniques.

Espérons que les mesures préconisées seront réellement mises en œuvre y compris après les échéances électorales. Mais n’oublions pas que la lutte contre la maltraitance des enfants passe aussi par l’évolution des mentalités car encore trop souvent, pour beaucoup d’entre nous, la violence envers une personne âgée : c’est de la maltraitance, un chien qui est frappé : c’est de la maltraitance, en revanche, un enfant qui subit des violences : c’est de l’éducation…

JCC

(Source : communiqué ministère)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives, maltraitance

L’UNICEF France interpelle les candidats à la présidentielle 2017 et leur adresse 8 propositions afin que l’équité soit au cœur de toute décision concernant les enfants. Ces 8 propositions ont été élaborées, notamment à partir de la parole des enfants : 22 000 enfants dont plusieurs milliers vivant dans les quartiers les plus défavorisés ont participé à la 3ème consultation nationale des 6-18 ans, « Grandir en France : le lieu de vie comme marqueur social ».

Pour faire connaître ses propositions, l’UNICEF France lance une campagne en presse quotidienne nationale et sur les réseaux sociaux avec le hashtag «  #enfants2017 » : 1 visuel par proposition qui vient rappeler qu’un enfant est avant tout un enfant : il doit être considéré spécifiquement et ses droits doivent être respectés. Ce ne sont pas des « délinquants », des « mendiants », des « migrants », mais des enfants que la France s’est engagée à protéger.

Voici les 8 propositions :
     1) Investir d’urgence pour les tout-petits
     2) Associer les enfants et les jeunes aux décisions qui les concernent
     3) Une éducation de qualité pour tous
     4) L’accès à l’école pour les enfants des bidonvilles
     5) Un enfant délinquant est d’abord un enfant en danger
     6) Protéger les enfants réfugiés et migrants
     7) Augmenter l’aide publique au développement
     8) Sanctuariser l’éducation et les écoles dans les conflits armés

L’UNICEF a commencé à rencontrer les candidats et leurs équipes et continuera tout au long de la campagne électorale, pour que le principe d’égalité se traduise concrètement dans la vie de chaque enfant.

JCC

(Source : UNICEF France)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Présidentielles 2017, initiatives

C'est parti pour le marathon télévisuel destiné à collecter des dons en faveur des maladies rares. La 30ème édition du Téléthon a débuté hier soir, pour 30 heures de direct sur France 2 et France 3, et s’achèvera dans la nuit de samedi à dimanche.

Depuis hier, les donateurs peuvent appeler le 3637 ou se connecter sur Téléthon.fr. Il faut savoir que 66% du montant des dons faits à l'AFM-Téléthon sont déductibles des impôts.

En 2015, le Téléthon avait été marqué par une collecte en hausse, avec plus de 90 millions d'euros, en dépit de l'annulation de certaines manifestations après les attentats du 13 Novembre.

Les dons reçus par le Téléthon bénéficient à la recherche contre les maladies rares, qui touchent environ trois millions de personnes en France. L'AFM se concentre sur les malades atteints de myopathies. Aujourd'hui, 6.000 gènes ont été identifiés et les essais de thérapie génique initiés dans les années 2000 portent leurs fruits. Par exemple, il est désormais possible de stopper l'avancée d'une myopathie par ce biais.

C’est pourquoi, cette année, c’est un jeune garçon de Bourbourg qui a été choisi pour être un des quatre ambassadeurs nationaux du Téléthon. Il a 10 ans et s'appelle Léo. Il souffre de la myopathie de Duchenne, une maladie qui touche chaque année 250 à 300 nouveaux-nés en France et qu'on ne sait toujours pas guérir.

JCC

(Source : Téléthon)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives, santé, Droit à la santé

Hébergé par Overblog