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Actualités des droits de l'enfant

Articles avec #initiatives

Quatorze ans après que les Nations Unies ont créé la Journée internationale de lutte contre les mutilations féminines, le 6 février, les chiffres ne s'améliorent pas. Plus de 200 millions de jeunes filles et de femmes dans le monde auraient été victimes d'excision, soit une progression de 70 millions par rapport à 2014. A ce rythme, 3 millions de jeunes filles pourraient subir chaque année des mutilations génitales féminines (MGF). On le sait moins, mais ce fléau touche aussi la France où l’on compte près de 60 000 femmes excisées. En outre, 3 adolescentes sur 10 dont les parents sont issus de pays pratiquant traditionnellement l'excision sont menacées de mutilations.

Pour rappel, l’excision c’est l’ablation des organes externes féminins (clitoris, petites ou grandes lèvres). Et les conséquences de cette pratique ancestrale sont terribles : outre le traumatisme psychologique, la victime risque de présenter, par la suite et durant sa vie adulte, des infections urinaires, des complications obstétricales lourdes, des problèmes de stérilité, mais également des difficultés à aborder sa vie sexuelle.

Le plus souvent l’excision a lieu pendant les grandes vacances, au moment où les jeunes filles retournent dans leur pays d'origine de leurs parents. La législation française fait cependant obligation aux soignants de signaler les cas (même potentiels) de mutilations génitales féminines, même si ces derniers sont effectués hors du territoire français.

En France, l’excision constitue une atteinte à la personne. Elle entre donc dans le cadre des « violences ayant entraîné une mutilation permanente », délit passible de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende dans le cas général. Lorsque la victime est mineure de 15 ans, cela devient un crime passible de 15 ans de réclusion criminelle, 20 ans si le coupable est un ascendant légitime (Art 222-9 et 222-10 du Code pénal). Une interdiction du territoire d’une durée de cinq ans peut également être prononcée (Art. 222-47 du Code pénal).

Dans le cadre de la Journée internationale des droits des Femmes, l'association « Excision, parlons-en ! », soutenue par le Ministère des Familles, de l'Enfance et des Droits des Femmes, lance pour la première fois en France, une campagne entièrement dédiée aux adolescentes, de 12 à 18 ans.

A travers une vidéo, des affiches et un site internet, cette campagne de prévention sera relayée du 3 mars au 30 juin 2017. Elle permettra ainsi à chaque jeune fille de s'identifier comme étant à risque, d'être conseillée et d'avoir accès aux numéros de téléphone et adresses des associations susceptibles de les protéger. 

JCC

(Source : Excision, parlons en !)

Pour en savoir plus : www.alerte-excision.fr
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Lutte contre l'excision, initiatives

Le gouvernement, par la voix de Laurence Rossignol, ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes, présente aujourd’hui un plan visant à lutter contre la maltraitance envers les enfants. Il vise aussi à sensibiliser, responsabiliser et mobiliser chaque citoyen en matière de prévention et de repérage des violences, avec pour slogan « au moindre doute, agissez ». Il souhaite enfin, quantifier et comprendre les violences, former les professionnels et accompagner les victimes.
 
Conçu sur trois ans (2017-2019), il comporte une vingtaine de mesures, dont voici les principales :

1) Un meilleur recensement des cas de maltraitance avec l’instauration d’un recensement statistique annuel (à partir de janvier 2018) du nombre d'enfants décédés à la suite de violences intrafamiliales.
 
2) Lutte contre le syndrome du bébé secoué : en cas de mort inattendue du nourrisson et en cas de présomptions de violence sur l'enfant, des examens médico-légaux approfondis comme une autopsie doivent être mis en place systématiquement. Le carnet de santé, à destination des parents, inclura désormais la conduite à tenir en cas d'énervement lié aux pleurs de bébé.
3) Lever le tabou de l'inceste : c’est seulement depuis le 14 mars 2016 que la notion d'inceste a été introduite dans le Code pénal. Des études scientifiques devraient être diligentées pour permettre de mieux comprendre et analyser les connaissances sur l'inceste afin de repérer les risques.

4) Revoir la prescription des crimes sexuels commis sur mineurs : une réflexion doit être menée sur les délais de prescription et un rapport contenant des propositions sera remis fin mars au gouvernement. Il vise à déterminer le point de départ et le délai de prescription de ces crimes sexuels, à permettre aux enfants victimes de témoigner et à mieux les accompagner au quotidien et pendant les procédures judiciaires.
 
5) Prévenir les assassinats d’enfants : généralement, les enfants morts des suites de violences intrafamiliales ont déjà fait l'objet de violences répétées et ont souvent été déjà signalées. Ainsi, une analyse systématique entre les différentes inspections permettra de formuler des recommandations pour améliorer le dispositif existant et ainsi éviter que de tels drames se produisent.
 
6) Promouvoir une éducation bienveillante : le plan vise à promouvoir une éducation bienveillante auprès des parents, en leur proposant un soutien à la parentalité afin d'agir en prévention. Ainsi, le livret « première naissance », qui est envoyé dès le 5e mois de grossesse aux futurs parents, sera actualisé en intégrant la prévention du syndrome du bébé secoué, les conséquences des violences sur l'enfant, et la limitation du temps passé devant les écrans chez les tout-petits. En mars, les parents d'adolescents recevront un autre livret (dès 11 ans), pour les aider à traverser ensemble cette période.
 
7) Des campagnes d'information et de sensibilisation promouvant notamment le numéro vert 119  (Allô Enfance en Danger) seront mises en avant.
 
8) Mieux repérer et prendre en charge les enfants en danger : le plan prévoit la mise en place de médecins référents sur les violences faites aux enfants dans tous les hôpitaux et tous les professionnels en contact avec les enfants seront formés à la détection et aux conduites à tenir face aux violences faites aux enfants afin de mieux accompagner les victimes.
 
9) L’extension de la prise en charge médicale à toutes les formes de violences : aujourd’hui,  les frais médicaux des victimes de violences sexuelles sont pris en charge à 100 %. Aussi, le plan souhaite étendre cette mesure existante à toutes les formes de violences.
 
10) Une prise en charge hospitalière immédiate sera prévue en cas de meurtre intrafamiliaux, plutôt que de confier l'enfant à un proche dans l'urgence, ou de le placer à l'Aide sociale à l'enfance sans accompagnement spécifique. Ce dispositif sera étendu à tous les homicides commis au sein de la famille notamment lorsque la personne tuée est un enfant de la fratrie.
 
11) La lutte contre l'exposition des mineurs à la pornographie : aujourd’hui plus de la moitié des enfants de moins de 13 ans ont été confrontés involontairement à la pornographie sur Internet. Pour limiter l'accès à ces sites, le plan compte renforcer la sensibilisation, mobiliser les fournisseurs d'accès, et développer de nouveaux moyens techniques.

Espérons que les mesures préconisées seront réellement mises en œuvre y compris après les échéances électorales. Mais n’oublions pas que la lutte contre la maltraitance des enfants passe aussi par l’évolution des mentalités car encore trop souvent, pour beaucoup d’entre nous, la violence envers une personne âgée : c’est de la maltraitance, un chien qui est frappé : c’est de la maltraitance, en revanche, un enfant qui subit des violences : c’est de l’éducation…

JCC

(Source : communiqué ministère)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives, maltraitance

L’UNICEF France interpelle les candidats à la présidentielle 2017 et leur adresse 8 propositions afin que l’équité soit au cœur de toute décision concernant les enfants. Ces 8 propositions ont été élaborées, notamment à partir de la parole des enfants : 22 000 enfants dont plusieurs milliers vivant dans les quartiers les plus défavorisés ont participé à la 3ème consultation nationale des 6-18 ans, « Grandir en France : le lieu de vie comme marqueur social ».

Pour faire connaître ses propositions, l’UNICEF France lance une campagne en presse quotidienne nationale et sur les réseaux sociaux avec le hashtag «  #enfants2017 » : 1 visuel par proposition qui vient rappeler qu’un enfant est avant tout un enfant : il doit être considéré spécifiquement et ses droits doivent être respectés. Ce ne sont pas des « délinquants », des « mendiants », des « migrants », mais des enfants que la France s’est engagée à protéger.

Voici les 8 propositions :
     1) Investir d’urgence pour les tout-petits
     2) Associer les enfants et les jeunes aux décisions qui les concernent
     3) Une éducation de qualité pour tous
     4) L’accès à l’école pour les enfants des bidonvilles
     5) Un enfant délinquant est d’abord un enfant en danger
     6) Protéger les enfants réfugiés et migrants
     7) Augmenter l’aide publique au développement
     8) Sanctuariser l’éducation et les écoles dans les conflits armés

L’UNICEF a commencé à rencontrer les candidats et leurs équipes et continuera tout au long de la campagne électorale, pour que le principe d’égalité se traduise concrètement dans la vie de chaque enfant.

JCC

(Source : UNICEF France)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Présidentielles 2017, initiatives

C'est parti pour le marathon télévisuel destiné à collecter des dons en faveur des maladies rares. La 30ème édition du Téléthon a débuté hier soir, pour 30 heures de direct sur France 2 et France 3, et s’achèvera dans la nuit de samedi à dimanche.

Depuis hier, les donateurs peuvent appeler le 3637 ou se connecter sur Téléthon.fr. Il faut savoir que 66% du montant des dons faits à l'AFM-Téléthon sont déductibles des impôts.

En 2015, le Téléthon avait été marqué par une collecte en hausse, avec plus de 90 millions d'euros, en dépit de l'annulation de certaines manifestations après les attentats du 13 Novembre.

Les dons reçus par le Téléthon bénéficient à la recherche contre les maladies rares, qui touchent environ trois millions de personnes en France. L'AFM se concentre sur les malades atteints de myopathies. Aujourd'hui, 6.000 gènes ont été identifiés et les essais de thérapie génique initiés dans les années 2000 portent leurs fruits. Par exemple, il est désormais possible de stopper l'avancée d'une myopathie par ce biais.

C’est pourquoi, cette année, c’est un jeune garçon de Bourbourg qui a été choisi pour être un des quatre ambassadeurs nationaux du Téléthon. Il a 10 ans et s'appelle Léo. Il souffre de la myopathie de Duchenne, une maladie qui touche chaque année 250 à 300 nouveaux-nés en France et qu'on ne sait toujours pas guérir.

JCC

(Source : Téléthon)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives, santé, Droit à la santé

Je n’ai pas l’habitude de faire de la publicité sur ce blog, mais les spectacles consacrés spécifiquement aux droits des enfants sont assez rares pour ne pas en parler surtout quand ils sont de qualité.

Hier donc, j’ai eu l’occasion d’assister au spectacle de Jacques Bienvenu. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il porte bien son nom. Il livre aux enfants un spectacle ludique où toutes les questions sont abordées, y compris les plus compliquées, comme la pédophilie, sans pour autant tomber dans le pathos.

Devant un auditoire d’enfants captivés de bout en bout, ce spectacle interactif les aide à réfléchir au sujet de la situation difficile de millions d’enfants en France et à travers le monde.

Jacques Bienvenu édite également des disques et livres avec l’association « Enfance et Chansons ».

JCC

Pour en savoir plus et commander le spectacle : http://www.unetetedetoto.com

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Spectacle, initiatives

La Journée Mondiale du Refus de la Misère est célébrée chaque 17 Octobre. Née de l’initiative du père Joseph Wresinski, fondateur de l’association « ATD-Quart-Monde » et de celle de plusieurs milliers de personnes de tous milieux qui se sont rassemblées sur le Parvis des Droits de l’Homme à Paris en 1987, cette journée est officiellement reconnue par les Nations Unies depuis 1992.

La misère est une violation des droits humains fondamentaux, elle n’est pas fatale, et peut être combattue et vaincue comme l’ont été l’esclavage et l’apartheid. En France en particulier, elle invite à comprendre comment chacun, là où il est, peut agir.

ATD Quart Monde, à l’origine de cette journée, souhaite que les initiatives inspirées du message inscrit sur la Dalle du refus de la misère (*) se multiplient de toutes parts à l’initiative d’associations, d’élus, de citoyens. Ainsi, le 17 octobre est un point d’appui pour une dynamique du refus de la misère toute l’année.

Le thème de cette année : « de l'humiliation et l'exclusion à la participation : Eliminer la pauvreté sous toutes ses formes ». Il nous rappelle que la pauvreté persistante est un déni des droits humains et que son élimination exige plus qu'une simple amélioration du bien-être matériel des personnes qui la vivent. Ainsi, aujourd’hui en France et dans le monde, une multitude d’initiatives vont avoir lieu.

Ensemble, nous pouvons mettre fin à l'humiliation et à l'exclusion.
Ensemble, nous pouvons mettre fin à la pauvreté partout dans le monde.

JCC

(Source et pour en savoir plus : http://refuserlamisere.org)

 

«(*) : « Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré. »

 Joseph Wresinski

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives, misère

Monde : 16 juin, journée mondiale de l’enfant africain

Le 16 juin, les coalitions africaines de l'action mondiale contre la pauvreté organisent des actions simultanées pour la Journée de l’Enfant Africain.

Cette Journée de l’Enfant Africain est un événement annuel qui commémore le massacre des enfants de Soweto de 1976 par le régime de l’apartheid. Les coalitions de l’action mondiale contre la pauvreté ont choisi cette occasion pour en faire la Journée Africaine du Bandeau Blanc et pour faire une demande régionale auprès des dirigeants des pays concernés afin qu'ils agissent immédiatement pour éradiquer la pauvreté extrême qui cause la mort d'un enfant toutes les 3 secondes en moyenne.

Le thème 2016 de la journée mondiale de l’enfant africain est : « conflits et crises en Afrique : protégeons les droits de tous les enfants ». Le Comité Africain d'Experts sur les Droits et le Bien-être de l'Enfant (CAEDBE) a adopté ce thème lors de sa 25ème session ordinaire tenue en Avril 2015.

En 2015, le CAEDBE avait commandé une étude continentale sur l'impact des conflits armés sur les enfants en Afrique dans le cadre de ses efforts pour renforcer ses actions sur la protection de l'enfance en situation de conflits en Afrique, ainsi que la garantie de la protection et de la préservation de la vie et du bien-être être des enfants africains.

Plusieurs actions simultanées se dérouleront aujourd’hui dans différents pays africains, comme en Afrique du Sud où des enfants et des adultes viendront à Soweto pour exiger des dirigeants africains l’aide aux orphelins et aux enfants vulnérables.

En République Démocratique du Congo, un atelier regroupant des travailleurs sociaux encadreront les enfants de rue .

Au Kenya, il est prévu des manifestations impliquant près de 5.000 enfants tandis qu’au Sénégal, une réunion de lobbying avec le Président sénégalais et des célébrités telles que Youssou Ndour, Coumba Gawlo, etc… marquera cette journée à laquelle sont conviées les enfants…

JCC

(Source : CAEDBE)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives, enfants face à la guerre, enfants soldats

France : mille et un territoires pour la réussite scolaire des enfants

A l’initiative de l’association ATD-Quart monde, 20 grands réseaux associatifs, indignés de l’inégalité scolaire et éducative liée à l’origine sociale, ont organisé une journée de lancement de la campagne « Mille est un territoires se mobilisent avec les parents pour la réussite de tous les enfants ».

L’objectif de cette campagne est d’unir les forces des parents (en particulier ceux dont l’école est le plus éloignée), des écoles et des acteurs de quartier pour inventer des actions en s’appuyant sur les ressources du territoire afin de travailler à la réussite de tous les enfants.

Ainsi, le Collectif national a lancé un appel à toute la communauté éducative, aux parents et à tous les intervenants en milieu scolaire et éducatif, pour agir de manière coopérative et de transformer les pratiques partout où cela est possible.

JCC

(Source : ATD-Quart Monde)

Composition du Collectif national au 31/12/2015 : ACEPP Initiatives parentales ; AFEV Etudiants contre les inégalités ; ANDEV Directeurs de l’éducation des villes ; APEL, FCPE Associations de parents d’élèves ; ATD Quart Monde Pour l’égale dignité de tous ; CEMEA, Fédération des PEP, FRANCAS, GFEN, ICEM, LIGUE DE L’ENSEIGNEMENT Education nouvelle et populaire ; Fédération des Centres Sociaux et socioculturels de France (FCSF) ; CNLAPS Acteurs de prévention spécialisée ; DEI France Défense des enfants International ; IRDSU Professionnels de la Politique de la Ville ; Collectif POUVOIR D’AGIR Lutte contre l’exclusion sociale et politique ; Réseau PRISME Co éducation ; RFVE Réseau Français des Villes éducatrices.

Avec la participation du CGET (Commissariat Général à l’Egalité des Territoires) et de l’ANLCI (Agence Nationale de Lutte contre l’illettrisme).

Voir l’appel à mobilisation sur le site d’ATD

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives, éducation, école

France : en Essonne, les enfants déposent les armes

Quelques semaines après les attentats de Paris et de Saint-Denis, les enfants ont-ils vraiment besoin de jouets guerriers ? Plusieurs enseignes avaient déjà retiré de la vente les armes factices (voir article précédent), mais d'autres souhaitent aller plus loin, et désarmer les enfants déjà équipés.

Une association de l'Essonne, « la Fabrique à neuf » leur propose d'échanger gratuitement leurs fusils, mitraillettes et pistolets en plastique contre d'autres jouets.

L'association va continuer de récolter ces armes factices jusqu'au 31 décembre. Ensuite, elles seront détruites ou recyclées.

Pour échanger les fausses armes contre des jouets et des livres, rendez-vous dans ces 3 ressourceries : à Ris-Orangis (9/11 rue Paul Langevin), à Corbeil-Essonnes (45 Avenue Paul Maintenant) et à Montgeron (46 Avenue Jean Jaurès).

JCC

Pour en savoir plus : la Fabrique à neuf

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives, jouets guerriers

Suisse : une chaine humaine pour défendre les droits de l’enfant

Selon l’UNICEF, chaque jour, 17 000 enfants âgés de moins de cinq ans meurent des conséquences de leur extrême pauvreté. Cause notamment de cette mortalité : la malnutrition, la pénurie alimentaire ou encore le manque d'accès à l'eau potable. Les régions du globe en crise et en conflit sont les plus concernées, tout particulièrement les zones subsahariennes.

Ce 10 décembre, à l’occasion de la journée mondiale des droits de l'homme, l’UNICEF Suisse a organisé une chaine humaine en faveur des droits des enfants.

C’est ainsi que plus de 6 000 personnes se sont réunies pour quelques minutes de silence, main dans la main, formant une longue chaîne humaine le long du pont des Bergues à Genève.

Aujourd’hui, en 2015, que l’on soit incapable de réduire la mortalité alors que les soins existent mais qu'ils ne sont pas accessibles dans deux tiers des régions du monde est juste inadmissible.

L’objectif de cette manifestation était donc d’interpeller les décideurs internationaux sur cette situation inacceptable.

JCC

(Source : UNICEF)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - droits des enfants -divers, initiatives

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