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Actualités des droits de l'enfant

Articles avec #solidarite

« Il est temps que le monde prenne la défense des enfants d’Alep et mette fin à leur cauchemar ». Tel est le cri lancé par l’UNICEF pour sauver les enfants d’Alep.

Dans un communiqué, l’Unicef exhorte toutes les parties au conflit à autoriser l’évacuation immédiate et sécurisée de tous les enfants. Les enfants non accompagnés et séparés ont le droit d’être enregistrés par une organisation humanitaire neutre, et d’être réunifiés avec leurs familles, où qu’ils se trouvent.

L’Unicef indique que l’organisation est gravement préoccupé par des informations non vérifiées à propos d’exécutions extrajudiciaires de civils dont des enfants et rappelle à toutes les parties leurs obligations au regard du droit international.

En outre, l’Unicef appelle toutes les parties à parvenir à un accord de trêve à Alep et à permettre aux organisations humanitaires de fournir une assistance d’urgence pour les familles et les enfants qui en ont besoin où qu’ils se trouvent. Les civils qui souhaitent quitter Alep Est doivent être autorisés à le faire dans la dignité et en toute sécurité.

L’organisation indique que ses équipes à Alep sont prêtes pour fournir une assistance et faciliter l’évacuation des enfants.

Et l’Unicef de conclure : « Les enfants d’Alep sont notre responsabilité et doivent obtenir une aide maintenant. Il n’y a plus d’excuses ».

Par ailleurs, l'Union des organisations de secours et soins médicaux (UOSSM), une ONG qui réunit une quinzaine d'associations américaines, canadiennes, anglaises, suisses, allemandes, turques et françaises, a lancé un appel aux dons. Une campagne de mobilisation destinée à acheminer vers Alep des médicaments, des équipements médicaux ou encore apporter un soutien financier aux médecins et personnels médicaux. Des appels aux dons ont également été lancés par Médecins sans frontière et Médecins du Monde pour l'ensemble de la Syrie.

Enfin, vous pouvez interpeller vos élus pour connaître leur position et faire savoir à vos représentants politiques que vous souhaitez plus que des déclarations et des condamnations. Les adresses mail ainsi que les numéros des permanences des députés sont disponibles sur le site de l'Assemblée nationale comme sur le site du Sénat. La Présidence de la République propose également, directement sur son site, d'écrire au Président Hollande.

JCC

(Sources : Unicef et UOSSM)

Pour aider :

- UNICEF France

- UOSSM

- Médecins sans frontière

- Médecins du monde

- Croix Rouge Française

- Action contre la faim

Pour interpeller vos élus :

- Assemblée Nationale

- Sénat

- Elysée

 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants face à la guerre, solidarité

France : ce week-end,  c’est 26ème Téléthon

Le Téléthon est organisé depuis 1987 par l'Association française contre les myopathies (AFM), pour financer des projets de recherche sur les maladies génétiques neuromusculaires mais aussi sur d'autres maladies génétiques rares. L'argent est également utilisé pour aider et accompagner les malades.

Le Téléthon 2015 s’est ouvert hier dans un contexte particulier. Avec les attentats du 13 novembre, les responsables ont dû se plier à l’État d’urgence. Le grand studio de France Télévision devait se tenir au Champ de mars, il a été déménagé à l’hippodrome de Longchamp.

Le Téléthon sera donc encore plus solidaire. L’année dernière, ce sont plus de 82 millions d’euros de promesses qui ont été reçus, en augmentation par rapport à 2013, alors que les trois années précédentes avaient vu les dons baisser.

Pour faire un don : 3637 au téléphone ou sur le site internet dédié : https://don.telethon.fr

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives, solidarité

Décidément, je n’aime pas le Téléthon !

Je n’aime pas le Téléthon parce qu’il demande aux français de pallier aux carences des pouvoirs publics qui ne devraient jamais laisser un enfant sans possibilité de soins lorsqu’il est porteur d’une maladie rare.

Je n’aime pas le Téléthon parce qu’une fois par an, il exhibe sans pudeur ni aucun recul des enfants malades, jouant ainsi sur la légitime sensibilité des français.

Je n’aime pas le Téléthon parce que des grands groupes alimentaires, des grandes compagnies d’assurances ou des banques, en versant quelques subsides, se font de la publicité sur le dos de ces enfants malades.

Je n’aime pas le Téléthon, car d’autres causes, toutes aussi importantes, mériteraient la même attention.

Je n’aime pas le Téléthon et pourtant ce soir, j’aiderais à organiser une soirée cabaret, avec les amis(es) de mon village de Briis-sous-Forges (91), dont l’intégralité des recettes sera reversée au Téléthon.

Je n’aime pas le Téléthon et pourtant, comme des milliers de Français, je tiendrais la sébile et verserais mon obole. Puis demain, j’irais soutenir les sportifs de ma commune qui vont prendre le relais.

Alors, si comme moi, vous n’aimez pas le Téléthon, faites un don en appelant le 3637 car c’est quand même bien utile pour gagner la bataille contre la maladie de ces enfants !

Bon week-end de solidarité !

Pour faire un don en ligne :cliquez ici

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - solidarité

France : hier, c’était la journée des oubliés des vacances

Après le 15 août, un enfant qui n’est pas parti en vacances, ne partira plus. C’est pourquoi, le Secours populaire organise les « Journées des oubliés des vacances ». En 1979, « Année internationale de l’Enfant », le Secours populaire français avait décidé de lancer dans toute la France ces journées pour permettre à tous les enfants de profiter d’un temps de vacances. C’est ainsi que depuis plus de 30 ans, partout en France, le Secours populaire français permet chaque année à des milliers d’enfants qui n’ont pas eu la chance de partir en vacances, de bénéficier d’une journée à la mer, à la montagne, au parc, au zoo, dans un parc d’attraction… Pour ces milliers d’enfants, ces journées représentent de vrais temps de vacances, de rencontres et d’émotions. Autant de souvenirs à raconter le jour de la rentrée.

C’est ainsi que Le Secours populaire Français et la ville de Berck (Nord) se sont unis hier pour accueillir au mieux familles et enfants qui ne peuvent pas partir en vacances. Cette année, ils étaient dix mille venus de la région du Nord, encadrés par 700 bénévoles. Une telle journée revient environ à 50 euros par personne. Mais chaque famille apporte une contribution de 5 € par membre pour bien montrer qu’il s’agit « de solidarité et non pas d’assistanat », précise le Secours Populaire sur son site internet.

Les 5 000 enfants venus de la région parisienne et de la Normandie se sont retrouvés eux sur les plages d'Ouistreham (Calvados). D’autres initiatives ont eu lieu partout en France.

JCC

(Source et photo : SPF)

Voir le site du Secours Populaire Français

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - solidarité

Monde : aujourd’hui, c’est la journée mondiale de l’aide humanitaire

Peu d’attention est accordée aux travailleurs humanitaires, mais leur travail épuisant et parfois risqué est essentiel pour les millions de victimes de catastrophes naturelles ou causées par l’homme. La journée mondiale de l’aide humanitaire est organisée chaque année le 19 août pour célébrer ceux qui consacrent leur vie à aider les autres. Cette année, elle vise avant tout à célébrer l’esprit qui inspire le travail humanitaire et à rendre hommage aux milliers de personnes qui, au péril de leur vie, font preuve d’un dévouement et d’un courage remarquables pour venir en aide aux victimes de guerres et de catastrophes.

L’année 2014 connaît des crises majeures en Syrie, en République centrafricaine, au Soudan du Sud, en Irak, dans la bande de Gaza et en Ukraine, qui sont loin de s’atténuer. Au contraire, la crise syrienne, qui vient d’entrer dans sa quatrième année consécutive, est en train de déstabiliser ses pays voisins. En Somalie, au Soudan du Sud, au Mali et au Yémen, des crises alimentaires s’ajoutent aux conflits persistants et à l’érosion continue des services de base.

En 2013, 460 humanitaires (toutes organisations confondues, ONU, ONG et Croix-Rouge) ont été victimes d'incidents. Parmi eux, 155 ont été tués, 171 blessés et 134 kidnappés.

Par rapport à 2012, la hausse du nombre de victimes atteint 66%. En 2012, 274 humanitaires avaient été victimes d'incidents, dont 67 tués, 115 blessés et 92 kidnappés. Environ le 80% sont des employés locaux.

Quelque 251 attaques ont été commises dans 30 pays, dont les trois quarts ont été concentrées dans cinq zones de conflit: le plus grand nombre d'attaques a été enregistré en Afghanistan (80), devant la Syrie (43), le Soudan du Sud (35), le Pakistan (17) et le Soudan (16).

Cette tendance à la hausse se poursuit au début de 2014. Jusqu'à début août, déjà davantage de victimes ont été recensées que pour toute l'année 2012, selon l'ONU.

Les attaques dirigées contre les travailleurs humanitaires empêchent des gens désespérés de recevoir l’aide dont ils ont besoin pour survivre. Des enfants ne peuvent être vaccinés. Des malades et des blessés ne peuvent être soignés. Des déplacés et des réfugiés sont laissés sans nourriture, sans eau et sans abri, exposés à la violence, à la maladie et à d‘autres fléaux.

La Journée mondiale de l'aide humanitaire a été instaurée en mémoire des victimes de l'attentat perpétré contre le siège des Nations Unies à Bagdad en 2003, qui avait causé la mort de 22 personnes, dont le représentant spécial des Nations Unies en Iraq, Sergio Vieira de Mello.

JCC

(Source : ONU)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - solidarité

Un garçon, sans manteau, en plein froid hivernal norvégien. Ça vous choque ? C'est l'objet de la caméra cachée réalisée par l'association « SOS Villages d'Enfants ». Le but était d'étudier le comportement des passants afin de les sensibiliser sur le sort des enfants syriens.

Cette initiative a été réalisée dans le but de promouvoir l’action de « SOS Mayday » qui distribue des manteaux et des couvertures aux enfants victimes de la guerre civile en Syrie.

Johannes, c’est le prénom de l’enfant qui grelotte dans le froid, fait l’objet d’attentions très délicates de la part de la plupart des personnes, qui ne restent pas insensibles à sa détresse. Certaines d’entre elles vont même jusqu’à lui offrir leur manteau ou leur veste en se retrouvant à leur tour frigorifiées.

Ce sont des images touchantes et rassurantes. Elles montrent clairement que le sort d’un enfant dans une situation de fragilité ne laisse personne insensible… mais lorsqu’il se trouve à proximité. Une caméra cachée filmée à Paris aurait sans doute donné le même résultat.

La solidarité existe, en effet. Personne ne peut en douter. Mais faut-il que la misère et la détresse soient au plus près de nous pour nous toucher ?

En effet, serions-nous touchés à ce point par le sort d’un enfant, dans la même situation, qui se trouve à plusieurs milliers de kilomètres et que nous ne voyons pas de nos propres yeux, dans un pays que nous ne connaissons pas ?

C’est la principale question que pose cette vidéo.

JCC

Voir la vidéo

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - solidarité

France : les oubliés des vacances

A quelques jours de la rentrée, comme chaque année, le Secours populaire français (SPF) a organisé hier les journées des « Oubliés des vacances ». Alors qu’un enfant sur trois ne part pas l’été, l’association permet ainsi à plus de 50 000 enfants de profiter gratuitement d’une journée d’activité à la mer, à la montagne ou dans un parc d’attraction.

Pour la journée de clôture de l’édition 2013, c’était au tour de l’Ile de France. Près de 120 cars sont partis de Paris et ses environs, direction Cabourg, en Normandie. A leur bord, plus de 5 000 petits Franciliens âgés de 7 à 12 ans, et quelque 1 300 bénévoles pour les encadrer.

Un évènement parrainé cette année par Valérie Trierweiler, compagne du Président de la République.

Au travers de cette initiative, le Secours populaire vient rappeler qu’en France, les inégalités continuent de se creuser et que la pauvreté gagne du terrain. Il vient rappeler aussi à toutes et tous que les vacances sont un droit et qu’elles permettent de faire grandir les enfants.

Hier, la journée des enfants a été partagée entre baignade surveillée, jeux, activités sportives, construction de châteaux de sable, clowns et animations musicales. De quoi rapporter des souvenirs inoubliables et pouvoir dire à ses camarades d’école : moi aussi, je suis parti en vacances !

JCC

(Source : SPF)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - solidarité

telethon2012.jpgLe marathon caritatif commence dès ce soir avec des animations dans beaucoup de régions.


Pour ma part, je vais répéter ce que j’ai dit l’année dernière : j’aime pas le Téléthon !


J’aime pas le Téléthon parce qu’il demande aux français de pallier aux carences des pouvoirs publics qui ne devraient jamais laisser un enfant sans possibilité de soins lorsqu’il est porteur d’une maladie rare.


J’aime pas le Téléthon parce que chaque année, il exhibe sans pudeur ni aucun recul des enfants malades jouant ainsi sur la légitime sensibilité des français.


J’aime pas le Téléthon parce que des grands groupes alimentaires, des grandes compagnies d’assurances ou des banques, en versant quelques subsides, se font de la publicité sur le dos de ces enfants. J’aime pas le Téléthon, car d’autres causes, toutes aussi importantes, mériteraient la même attention.


J’aime pas le Téléthon et pourtant comme des milliers de Français, je vais versé mon obole.

Alors, si comme moi, vous n’aimez pas le Téléthon, faites un don en appelant le 3637 car c’est quand même bien utile !

Bon week-end de solidarité !

 

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - solidarité

logoresto.jpgC’est aujourd’hui que les « Restaurants du cœur » débutent leur 28ème campagne d'hiver pour venir en aide aux plus démunis.


« On vous promettra pas
Le grand soir
Mais juste pour l'hiver
A manger et à boire
A tous les recalés de l'âge et du chômage
Les privés du gâteau, les exclus du partage... »


Cela fait 28 ans que cette chanson a été écrite et depuis, les Restaurant du cœur n’ont pas cessé d’exister. Pire, c’est plus de 120 millions de repas qui vont être distribués dans cette nouvelle campagne.


Si les mères seules avec enfants représentent 40% des personnes accueillies, les personnes âgées, constituent une part de plus en plus importante des bénéficiaires. 10% ont plus de 60 ans. Une tendance inquiétante qui se traduit par l'ouverture d'un « espace seniors » unique en France, cette année, à Montreuil (93), qui se consacre essentiellement à l'accueil des plus anciens.


C’est dans un contexte de crise que le Programme européen d'aide aux plus démunis (PEAD), qui représente 23% des repas distribués par les Restos du Coeur et 15% de ses ressources doit être discuté à Bruxelles dans le cadre du budget européen. Si aucun accord n'est décidé par les dirigeants, les Restos risquent d'avoir des difficultés à faire face.

 

Ce programme permet en effet de distribuer des repas à 18 millions d'Européens dans le besoin, dont 4 millions de Français, via les associations. Six pays bloquent le programme (Allemagne, Royaume-Uni, République Tchèque, Suède, Danemark, Pays-Bas) contre 21 qui souhaitent le voir s'inscrire comme un vrai outil européen au service des plus démunis. Un sursis a été trouvé jusqu'à la fin 2013 pour maintenir l'enveloppe de 500 millions d'euros par an.

La précédente campagne des Restos du cœur avait permis de distribuer 115 millions de repas et  870 000 personnes furent accueillies chaque jour...

JCC


(Source : Restos du Cœur)


Pour soutenir les Restos du cœur : www.restosducoeur.org
Pour dire oui à la reconduction de l'aide alimentaire européenne et signer la pétition : www.theairfoodproject.com 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - solidarité

rentree_scolaire.jpgC’est d’abord le journal en Ligne « Mediapart » qui pointe du doigt les inégalités de traitement des enfants et notamment des lycéens en BAC Pro. S’ils bénéficieront, via leur famille, de la hausse de 25 % de l’allocation de rentrée scolaire (ARS), qui a commencé à être versée ce 21 août, elle sera, selon le journal en ligne, insuffisante au regard du coût beaucoup plus élevé des besoins spécifiques de ces élèves.


Le journal dénonce une autre injustice concernant les familles monoparentales, qui ne disposent que d’une seule source de revenus, et qui ne sont pas spécifiquement prises en compte par l’ARS en étant traitées de la même façon que les couples.


Puis c’est l’association de défense des pères séparés « SOS Papa » qui déplore dans un communiqué que « l’Allocation de rentrée scolaire ne soit versée qu'à un seul parent, en général la mère, même en cas de résidence alternée des enfants ».


Selon cette association, « beaucoup de pères qui s’occupent de leurs enfants en résidence alternée se trouvent exclus par les CAF (Caisses d’allocations familiales) du bénéfice de cette aide » versée aux parents sous conditions de ressources pour aider aux achats de rentrée.


« L’ARS n’est pas versée aux pères qui feront la rentrée des classes avec leurs enfants et qui ont eu le bonheur de passer le mois d’août avec leurs enfants mais aussi de faire tous les achats de rentrée », indique SOS Papa.


Il est vrai que la CAF peut partager les allocations familiales en cas de résidence alternée. Ce n’est pas le cas de l’ARS.


La résidence alternée, instaurée en 2002, concerne aujourd’hui entre 15 et 20% des enfants de couples divorcés contre moins de 5% il y a dix ans, selon l’association « Enfance et Partage ».


L’ARS, qui bénéficie à près de 5 millions d’enfants et qui vient d'être revalorisée de 25%, va de 356,20 euro à 388,87 euros, selon l'âge de l’enfant.


JCC


(Sources : Mediapart, Enfance et Partage, SOS Papa)

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