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Actualités des droits de l'enfant

Allez aujourd’hui, c’est samedi et j’avais envie de vous offrir un peu de tendresse.

Le Néerlandais Frans Hofmeester, qui se décrit sur son compte Youtube comme « artiste, réalisateur et photographe », a filmé ses enfants 15 secondes par semaine depuis leur naissance jusqu'à ses 14 ans pour sa fille et ses 11 ans pour son fils. Et le résultat est tout aussi magnifique que bluffant.

Pour voir les vidéos, cliquez sur le titre du présent article.

Voici donc le portrait de Lotte…

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Divers

Il y a quelques jours, j’évoquais les horreurs perpétrées par le groupe de fanatiques « Daech ». Il existe un autre groupe d’illuminés sanguinaires qui sévit au Niger et au Nigéria, il s’agit de « Boko Haram ». Hier, RFI a publié des dessins d’enfants qui montrent qu’ils ne sont pas épargnés par ces horreurs. Dans la région de Diffa, dans le sud du Niger, près de la moitié des 100 000 réfugiés ont moins de 18 ans. La plupart de ces réfugiés ont fui des scènes de massacres atroces. C’est dans le cadre d’un atelier dessins, organisé dans le camp de réfugiés et encadré par des psychologues, que ces enfants tentent d’exorciser leur peur.

Ces dessins ne méritent pas d’autres commentaires (Cliquez sur le titre pour les voir) :

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants face à la guerre

L’auteur du livre  « Les Bienveillantes » (prix Goncourt 2006) Jonathan Littell sort son premier film en tant que réalisateur.  L’écrivain, qui a passé plusieurs années dans l’humanitaire, s’intéresse au devenir des enfants enlevés en Ouganda à partir de 1989 par « l’Armée de résistance du Seigneur » pour être enrôlé comme soldats.

« Wrong Elements » suit trois de ces anciens enfants forcés à servir les intérêts du groupe armé dirigé par Joseph Kony. Revenant sur les lieux qui ont accueilli leur engagement forcé, ils se souviennent et travaillent la mémoire de cette période où eux-mêmes ont tués des civils.
Tel un grand reporter, Jonathan Littell rappelle les faits, interroge, filme les témoignages, avec la distance nécessaire. Il égrène au fil des séquences références historiques et images d'archives. Sans en abuser et sans porter de jugement.

Un film coup de poing qui ne porte aucun jugement sur ces jeunes qui sont à la fois bourreaux et victimes. A voir absolument.

« Wrong Elements » (Mauvais Eléments) de Jonathan Litell sortira en salle le mercredi 22 mars.

JCC
 

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants face à la guerre, enfants soldats

Une campagne, diffusée cette semaine sur une quinzaine de chaînes de télévision, à l'initiative du Collectif féministe contre le viol (CFCV) demande que le terme d'inceste soit inscrit dans le code pénal. Le clip de 35 secondes réalisé par l'agence « Paris en Australie » montre la journée apparemment banale d'une petite fille, jusqu'au soir où un homme entre dans sa chambre.

Cette campagne intitulée « L'inceste est un crime » vise à inciter les adultes « à être vigilants et attentifs aux enfants, à repérer les moindres signes de mal-être afin d'être à leur écoute, de les aider », selon le CFCV.

La campagne demande également de changer la loi. En effet, aussi incroyable que cela puisse paraître, plusieurs dispositions pénales répriment les viols et agressions sexuelles commis sur des mineurs par un ascendant ou une personne ayant autorité, ce qui est considéré comme une circonstance aggravante, mais le terme d'inceste n’existe pas en droit.

La loi du 8 février 2010 avait inscrit pour la première fois dans le code pénal la notion d'actes « incestueux » commis sur des mineurs, mais elle a été censurée en septembre 2011 par le Conseil constitutionnel, au motif que la définition des membres de la famille pouvant être poursuivis à ce titre était trop imprécise.

Le CFCV milite également pour le retrait de l'autorité parentale aux parents violeurs, une enquête systématique à la suite d'une plainte pour inceste et la suppression de la prescription.

Sa permanence téléphonique « Viols Femmes Informations » (0 800 05 95 95) a reçu sur les onze premiers mois de 2013 des témoignages concernant 636 victimes de violences sexuelles incestueuses, commises par 426 agresseurs car certains d'entre eux ont fait plusieurs victimes dans la même famille.

Une enquête réalisée en 2009 par l'Association internationale des victimes de l'inceste (AIVI) estimait que près de deux millions d'adultes en France ont été victimes d'inceste dans leur enfance, nombre infiniment supérieur aux cas déclarés.

Voir le clip

JCC

(Source : CFVC et AIVI)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - lutte contre l'inceste

C’est l’ONG « Human Rights Watch » (HWR) qui, une fois de plus dénonce la terrible situation des enfants en Syrie. Dans un rapport publié lundi et intitulé « Maybe We Live and Maybe We Die, Recruitment and Use of Children by Armed Groups in Syria » (Peut-être vivons-nous, peut-être mourons-nous: recrutement et utilisation des enfants par des groupes armés en Syrie), un pays en guerre depuis plus de trois ans,

l'ONG accuse les groupes rebelles d'utiliser des enfants dans les combats, parfois sous prétexte de leur offrir une éducation. Les groupes extrémistes, comme « l 'Etat islamique en Irak et du Levant » (EIIL), ont recruté des enfants en mélangeant études et entraînement au maniement des armes et en leur donnant des tâches dangereuses, dont des missions-suicides.

Ce rapport est fondé sur les expériences de 25 enfants-soldats en activité ou qui le furent en Syrie. Outre l'EIIL, ils ont combattu dans les rangs de « l'Armée syrienne libre » (ASL), le « Front islamique », le « Front Al-Nosra », branche syrienne « d'Al-Qaïda », ainsi que dans des forces kurdes.

L’ONG précise que pour des raisons de sécurité et de logistique, l'enquête n'a pas concerné les milices pro-gouvernementales. Le nombre d'enfants-soldats, dans ce pays, est inconnu mais en juin 2014, une organisation syrienne proche de l'opposition, le Centre de documentation des violations, a fait état de 194 enfants soldats tués en Syrie depuis septembre 2011.

Les enfants interrogés par HRW ont participé aux combats, ont agi comme tireurs embusqués, tenu des points de contrôle, espionné, soigné des blessés sur les champs de bataille, ou apporté des munitions et d'autres ravitaillements sur le front de guerre (voir la vidéo).

JCC

(Source : HWR)

Voir le rapport (en langue anglaise)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - enfants soldats

France : une campagne choc contre la prostitution des mineurs

L'association « Agir contre la prostitution des enfants » (ACPE) lance une campagne choc contre la prostitution des enfants. Sur l'une des vidéos, bientôt diffusées à la télé et sur internet, montre par exemple les toilettes d’un établissement scolaire. Par terre, un sac à dos de collégien. Derrière une porte, on devine la silhouette d’une jeune fille, accroupie. On voit ses baskets blanches, elle est en train de faire une fellation. En fond sonore, une musique sourde et en voix off cette phrase, « en France des milliers d'enfants sont prostitués, il est temps d'agir ».

Avec ces images chocs, l’ACPE veut interpeller et sensibiliser sur ce phénomène mal connu mais bien réel. En effet, la prostitution des mineurs en milieu scolaire est un sujet qui reste un véritable tabou pour les parents et les enseignants.

Il est bien difficile de savoir précisément le nombre de mineurs qui se prostituent en France, il n'existe pas de chiffres officiels. L'association ACPE estime cependant qu'entre 5 000 et 8 000 mineurs se prostitueraient. La fondation « Scelles », qui lutte contre la prostitution, n'a d'ailleurs pas démenti ces chiffres. Elle estime que la prostitution des mineurs n'est pas un sujet nouveau. C'est une réalité peu quantifiable, mais elle augmente.

La Brigade de protection des mineures indique qu’il existe « un chiffre noir très important de choses qu'on ne sait pas ».

JCC

(Source : ACPE)

Voir l’une des trois vidéos

Voir le dossier sur www.droitsenfant.fr

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - prostitution des mineurs

Vendredi dernier, la ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem annonçait de nouvelles mesures pour lutter contre le harcèlement scolaire, parmi lesquelles le renforcement de la formation des personnels des écoles élémentaires, la simplification du numéro vert, une journée de mobilisation en 2016, ou encore une carte interactive à destination des parents pour localiser les ressources contre le harcèlement.

Ces annonces sont survenues quatre jours avant la diffusion sur France 2 de « Souffre-douleurs, ils se manifestent » ce soir à 22h25. Percutant documentaire sous forme de manifeste réalisé par Andréa Rawlins-Gaston, journaliste à l'agence Capa, et le réalisateur, graphiste et monteur Laurent Follea.

Un film choral, où huit voix bouleversantes, celles d'ex-victimes et celles de parents d'adolescents suicidés, s'unissent pour dire toute l'horreur du harcèlement scolaire.

Un documentaire coup de poing, à la fois dérangeant et émouvant, destiné à briser l'épais silence qui entoure ce sujet encore tabou et à faire éclater la réalité.

Un film que tous les enfants et tous les éducateurs, au sens large du terme, devraient voir pour briser le tabou et mobiliser les forces pour lutter contre ce fléau.

JCC

(Source : France 2)

A voir ce soir à 22h25 sur France 2

(pour voir la bande annonce, cliquer sur le titre de l'article)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Harcèlement

Une ambiance délétère. La kermesse annulée. Des enseignants qui dénoncent une ingérence des parents et qui utilisent leur droit de retrait en ne faisant pas cours. Au final, une plainte contre X déposée par l'inspectrice d'académie.

Voilà la chronique du racisme ordinaire qui sévit actuellement à l'école élémentaire de Prunelli-di-Fium'Orbu en Corse.

A l'origine de cette lamentable histoire, une simple chanson, celle de John Lennon « Imagine », dont les couplets, qui devaient être interprétés par les enfants lors de la kermesse de fin d'année, ont été traduits en anglais, corse, français, espagnol et arabe.

C'est cette dernière langue qui n’a pas plu à certains parents. En effet, déplorant l'idée de faire chanter les enfants en arabe, ils ont menacé de perturber le déroulement de la kermesse si le projet était maintenu. Des graffitis racistes ont été tracés à la peinture rouge devant l'école et les institutrices menacées dans leur intégrité physique.

Une instruction judiciaire a été ouverte en raison de « pressions exercées sur les enseignantes » et de « déchaînements sur les réseaux sociaux ».

Et les enfants ? Ces parents ont-ils pensé à leurs enfants ? Dans l’école de la République, sensée faire acquérir à tous les élèves le respect de l’égale dignité des êtres humains, de la liberté de conscience et de la laïcité, des enfants ont été pris en otage par la bêtise de leurs parents.

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Racisme

Lorsque les internautes insultent l’enfant, bien confortablement dissimulés derrière leurs pseudos, Logan les affronte droit dans les yeux. Ce garçon de onze ans, victime d'insultes sur Internet à cause de son obésité, a décidé de publier sur « YouTube » une vidéo pour faire face à ses harceleurs.

Tout commence en mai lorsque Logan et son père postent une vidéo amusante montrant cette famille du Michigan se taquiner et faire des gags. Des internautes laissent alors des commentaires insultants sur le physique et le poids de l'enfant. Lequel, très touché, demande alors à son père de le filmer. Face caméra, Logan répond à ses détracteurs en se mettant à lire toutes leurs insultes : « gros », « éléphant », « stupide », « j'espère que tu vas mourir »...

Un enregistrement émouvant de deux minutes dans lequel l'enfant explique espérer que les personnes persécutées parlent, n'aient plus honte. « J'espère que les gens ne seront plus harcelés sur Internet, j'espère en tout cas que cette vidéo aidera à aller en ce sens ». Une conseillère d'Obama, Valerie Jarret, particulièrement émue par son message, lui a répondu sur Twitter : « Vous êtes plus fort que tous ces mots blessants. Nous avons beaucoup à apprendre de vous et de votre père. Les changements arrivent quand des personnes ordinaires font des petites choses extraordinaires, quand des personnes ont le courage de Logan, de parler ». Un tweet qui a été suivi d'une invitation à la Maison Blanche.

Espérons que les internautes anonymes s’inspireront un tout petit peu du courage de cet enfant.

JCC

(Sources : Youtube-twitter)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - discrimination

Il y a quelques jours, j’écrivais un billet sur la situation des enfants albinos en Tanzanie (voir article précédent). Et voilà que déboule en France un film coup de poing, récompensé par le Lion d'or du meilleur premier film à la Mostra de Venise, Ce film intense « White shadow » (l’ombre blanche) réalisé par Noaz Deshe et coproduit par Ryan Gosling raconte la vie d’Alias, un enfant albinos, dans un pays où ces enfants sont des «ombres blanches» qui ne meurent pas mais disparaissent, tuées et revendues à des sorciers qui se servent de leurs organes pour leurs potions magiques.

Après avoir perdu son père, il trouve refuge en ville auprès de son oncle Kosmos, Pour survivre, il vend des lunettes, des DVD et des téléphones portables. Il ne tarde pas à se confronter à la violence et à l'intolérance de la société.

Le film suit le calvaire de ce gamin à la peau claire dont les bras et les jambes sont convoités pour être vendus très cher au marché noir.

A voir absolument pour mieux comprendre cette terrible réalité dans ce pays où, entre 2008 et 2010, deux cents assassinats liés à ces pratiques ont été commis.

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - discrimination, Cinéma

Laisser ou oublier un enfant dans une voiture, même quelques minutes peu avoir de graves conséquences. Il ne se passe pas un mois, en France, sans que de tels incidents soient signalés, et plusieurs enfants en meurent chaque année.

Par exemple, au début du mois de juin, un ingénieur de 35 ans a ainsi laissé son bébé de six mois à l'arrière de son véhicule pendant quatre heures, en plein soleil, à Dieppe (Seine-Maritime). Le nourrisson est mort déshydraté. Son père a été poursuivi pour « homicide involontaire ».

Dans une voiture, la température peut monter extrêmement vite. Même avec une température autour de 20°C, le mercure à l'intérieur du véhicule peut monter au-dessus de 45°C en moins d'une demi-heure.

Le problème est encore plus sensible aux Etats-Unis, où une trentaine d'enfants décèdent chaque année après déshydratation à l'arrière des voitures. Régulièrement des campagnes de prévention sont lancées et des vidéos sur Internet sont diffusées.

Une des dernières initiatives en date, aux Etats-Unis, est celle de l'association « Kars4Kids », spécialisée dans la protection des enfants (jeu de mots avec « Care for kids », prendre soin des enfants, et « Cars for kids », des voitures pour les enfants). Elle vient de lancer une application pour téléphone portable qui alerte les parents quand ils oublient leur enfant dans la voiture.

Et pour promouvoir l'initiative et sensibiliser à ce problème, l'association a réalisé une vidéo dans laquelle elle montre une expérience réalisée auprès d'adultes : contre 100 dollars, des passants étaient invités à passer 10 minutes dans une voiture en plein soleil, toutes vitres fermées.

JCC

(Source : France Soir)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives, enfance en danger

Voilà une campagne choc de sensibilisation qui a été lancée hier à l’initiative de quatre familles dont les enfants sont partis en Syrie. La campagne, soutenue par le ministère de l’Intérieur, tient en quatre spots pour éviter de nouveaux départs pour le jihad. Plus de 500 Français, souvent mineurs, sont actuellement en Syrie. Plus de 100 autres y sont morts.

Ces parents n'ont pas vu la « transformation » de leurs enfants, qui, manipulés de loin par les réseaux extrémistes, ont décidé de partir pour le jihad. Car c'est bien de cela dont il s'agit : de la manipulation mentale à distance, par internet. Les recruteurs emploient exactement les mêmes méthodes que les gourous des grands mouvements sectaires. Tantôt ils jouent sur le registre : « tu n'es rien ici, tu ne seras jamais rien, et là-bas tu seras tout », tantôt ils appuient sur la fibre humanitaire « là-bas, tu sauveras des enfants », avant petit à petit de couper ces jeunes de leur entourage et en premier lieu, de leurs parents. Tout est fait pour que cette « conversion » soit masquée. Un engrenage parfaitement rodé, qui ne cesse de faire des victimes.

Chacun des quatre clips rappelle le numéro vert, mis en place en avril 2014 par le Ministère de l’Intérieur, pour signaler des cas de radicalisation.

Ce numéro est le 0 800 005 696. En plus d’un an, il a permis de recueillir plus de 3.000 signalements.

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives, Embrigadement

Ce soir, à 20h45, France 5 diffuse un documentaire qui dresse un sinistre constat sur les adoptions et réadoptions, appelés dans ce pays le « rehoming ». J’ai déjà évoqué ce sujet sur ce blog (voir article précédent). Il est heureux qu’il soit enfin mis en lumière.

Choisir des enfants sur prospectus ou sur Facebook. Leur poser des questions pendant deux heures, comme on fait passer un entretien d'embauche. Pouvoir les « rendre » à l'issue d'une période d'essai de quelques mois. Ce sont les usages effarants qui régissent outre-Atlantique ce système d’adoption, aussi révoltant que légal.

C’est une enquête glaçante sur cette filière deux fois moins chère que l'adoption classique, qui concerne 100 000 petits chaque année. Dont un quart seront abandonnés par leurs nouveaux parents. Puis baladés de foyer en foyer, ré-adoptés trois, quatre, cinq fois... Alors qu'elle laisse la porte ouverte aux adultes maltraitants, dont les antécédents ne sont pas ou peu vérifiés, la situation ne choque pas grand monde en Amérique, où l'on met au même niveau l'échec d'une adoption et... celui d'un mariage.

​A voir absolument.

« ÉTATS-UNIS : ENFANTS JETABLES », documentaire français (2016) de Sophie Przychodny. Durée : 52 min, ce soir à 20h45 sur France 5.

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - adoption, Etats-Unis

« Sur le chemin de l'école » suit l’extraordinaire destinée de cinq enfants aux quatre coins du globe, pour qui l’accès à l’éducation est à priori impossible.

Ce documentaire apporte la preuve que ces enfants, qui bâtiront le monde de demain, ont une conscience aigüe de l’importance de l’éducation et de l’apprentissage, et que sans école, nos sociétés n’ont pas d’avenir.

Véritable ode à la vie, « Sur le chemin de l'école » nous entraine dans les décors sublimes de la savane du Kenya, des monts de l’Atlas marocain, de la campagne indienne ou du désert australien. Nous suivons ces enfants prêts à parcourir des kilomètres chaque jour, bravant tous les dangers, pour rejoindre leur classe et accéder à l’éducation, sésame d’une vie meilleure. Leur ambition ? Apprendre, comprendre, saisir leur chance, pour devenir un jour pilote de ligne, médecin, professeur.

C'est somptueux et bouleversant. Il est indispensable que ce film de Pascal PLISSON soit projeté dans toutes les écoles ! Après avoir été présenté sur France 5 début septembre, « Sur le chemin de l'école » sort demain en salles de cinéma.

JCC

Voir la bande annonce

Petite erreur de ma part : le film sort le 25 septembre. Milles excuses !

JCC

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Cinéma

C'est une vidéo bouleversante, sous-titrée en anglais par l’Institut de recherche des médias du Moyen-Orient (Memri), et publiée sur « YouTube » en juillet: celle de Nada, une fillette de 11 ans, originaire du Yémen, qui s'est réfugiée chez son oncle pour ne pas être mariée de force par ses parents.

Dans cette vidéo, Nada y crie sa colère: « Ils ont menacé de me tuer si je partais chez mon oncle. Quel genre de personnes peut menacer son enfant comme ça ? », demande-t-elle. Et d'apostropher ses parents: « Mariez moi de force et je me tuerai ! »

Au Yémen, près d'une fillette sur quatre est mariée avant ses 15 ans. Et Nada le sait bien. Si elle a pu s'enfuir de chez elle, ce n'est pas le cas de bien d'autres jeunes filles. « Certaines ont décidé de se jeter dans la mer. Elles sont mortes maintenant. (…) Ma tante avait 14 ans. Elle est restée un an avec son mari, ensuite elle s’est couverte d’essence et elle s’est immolée. Elle est morte », raconte-t-elle.

Nada serait issue d'une famille modeste de huit enfants. Elle vit désormais chez son oncle, un technicien monteur pour une télévision. L'homme a également pris sous son aile un de ses neveux, malade, que ses parents ne pouvaient pas assumer financièrement.

Un témoignage similaire avait fait le tour du monde en 2009. Après avoir été mariée, battue et violée, Nojoud 10 ans avait réussi à divorcer. Une histoire qui pourrait donner une force supplémentaire à Nada dans sa lutte pour le droit des enfants.

JCC

(Source : Now)

Voir la vidéo...

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - mariages forcés

Une nouvelle campagne télévisée contre les « violences éducatives ordinaires », réalisée par la Fondation pour l'enfance, veut convaincre que claques et fessées, loin d'être des gestes anodins, peuvent avoir des conséquences néfastes sur les enfants.

Un spot de trente secondes, qui sera diffusé à partir du 22 juin sur les chaînes télévisées et sur Internet, montre un enfant giflé par sa mère parce qu'il faisait du bruit pendant qu'elle était au téléphone. La scène est ensuite projetée au ralenti pour montrer l'effet ressenti par le petit garçon, accompagnée de la mention : « Une petite claque pour vous, une grosse claque pour lui ».

La Fondation souhaite ainsi monter aux parents qu'il y a violence, qu'il y a traumatisme, que tout geste de violence physique envers un enfant peut avoir des conséquences sur sa santé physique et psychologique. Selon la fondation créée en 1977 par Anne-Aymone Giscard d'Estaing, qui avait lancé une première campagne sur ce thème en 2011, plus de 50 % des parents commencent à frapper leur enfant avant l'âge de deux ans, persuadés que cela leur est utile et profitable.

Voilà de quoi relancer le débat sur « la petite claque, ou la fessée, qui ne peut pas faire de mal » !

JCC

(Source : Fondation pour l’Enfance)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - initiatives

Après avoir chanté l'hymne national américain lors du troisième match des finales NBA entre les San Antonio Spurs et le Miami Heat en costume de mariachi mardi, Sebastien De La Cruz, 10 ans, a fait face à une vague de commentaires racistes, obligeant même Barack Obama à voler à son secours. Ce qui n'a pas empêché l'enfant de réitérer sa performance vocale pour le match 4, dans la nuit de jeudi à vendredi.

Comme pour tous les matches de basket professionnels aux Etats-Unis, l'hymne national a été chanté en prélude de la troisième levée de la finale NBA entre les San Antonio Spurs (le club du Français Tony Parker) et le Miami Heat. Mardi soir, dans la salle texane, c'est le jeune Sebastien De La Cruz qui a officié, du haut de ses 10 ans, dans un costume de mariachi noir et argent, couleurs des Spurs.

Problème, sa présence, et notamment son costume folklorique, a déclenché une vague de commentaires racistes sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook. Certains internautes xénophobes l'appelaient à « rentrer dans son pays ». L'enfant était également accusé de ne « pas être américain ».

Face à ces réactions haineuses, le jeune garçon a fait face, avec dignité, rappelant, notamment, qu'il est un « Américain vivant le rêve américain ». Et les soutiens n'ont pas tardé. Eva Longoria a déclaré sur Twitter en tant que americano-mexicaine, elle était très fière de Sebastien De La Cruz, le qualifiant de « merveilleux symbole de ce qu'est l'Amérique aujourd'hui ».

Symbole pour symbole, le président Barack Obama lui-même est lui aussi sorti de sa réserve pour soutenir l'enfant. Via Twitter, le résident de la Maison blanche a ainsi félicité le jeune chanteur pour sa seconde performance. En effet, loin de reculer, le club de San Antonio avait décidé de faire à nouveau confiance à Sebastien pour interpréter l'hymne américain jeudi soir, en ouverture de la quatrième manche entre les Spurs et le Heat de Miami. Une tâche dont le jeune artiste s'est acquitté avec brio.

JCC

(Source : Youtube)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Racisme

Sous ce titre mystérieux « Les enfants valises », se cachent des jeunes arrivés en France dans le cadre du regroupement familial, et qui doivent s’initier, à l’âge compliqué de l’adolescence, à un nouveau cadre scolaire, de nouveaux codes, de nouveaux rapports familiaux.

Ils s’appellent Dalel, Aboubacar, Hamza, Khalifa, Tako, Thierno ou encore Cholly. Ils sont originaires de différents pays du Maghreb et de l'Afrique noire francophone. Âgés entre 14 et 16 ans, ces adolescents ballottés d’un continent à l’autre font leurs premiers pas à l’école de la République.

Car, en France, l’école a pour obligation d’accueillir tous les mineurs de moins de 16 ans, français ou étrangers, en situation légale ou non. Pour ces jeunes migrants, elle incarne un espoir de stabilisation et d’intégration. Mais ce nouvel environnement qu'ils découvrent au fil des jours est très différent de celui dans lequel ils ont grandi…

Xavier de Lauzanne a posé sa caméra pendant un an dans une de ces classes d’accueil en région parisienne, et nous fait vivre les joies et les peines, les douleurs et les espoirs, les drames aussi, de ce groupe d’adolescents qui n’aspirent qu’à une chose : une vie « normale ». Ce qui n’est pas simple.

A l’instar du documentaire « sur le Chemin de l’Ecole » (voir article précédent), ce film indispensable devrait être vu par tous les écoliers et devrait être diffusé à la télévision.

Malheureusement aucune chaîne de télé n’a voulu acheter ce documentaire, en particulier aucune chaîne publique dont on aimerait penser qu’elles auraient à cœur de montrer une tranche de vie de notre société, émouvante, stimulante.

Quant à l’Education nationale, elle devrait elle aussi s’emparer de ce film et le montrer à tous, élèves, enseignants, parents d’élèves. Il est au carrefour de plusieurs problématiques importantes de notre société, montre le rôle crucial de l’éducation et les moyens nécessaires pour faire face à un défi humain, social et nécessairement politique.

A nous donc de faire vivre ce film pour qu’il soit vu par le plus grand nombre… Le documentaire est sorti hier en salle de cinéma.

Voir la bande annonce

JCC

(Source : enfantsvalises.com)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Cinéma

A compter de demain, 20 novembre, journée anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, le CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel) reprend sa campagne TV jusqu'à la fin du mois de décembre sur la signalétique jeunesse. « Les chaînes et les services de médias à la demande sont invités à diffuser le plus largement possible les deux films » que le CSA avait initié en 2011. Le premier mettait en scène un enfant piégé par les écrans plus particulièrement à destination des familles tandis que le second, qui utilisait une marionnette, s’adressait plus particulièrement aux enfants.

Parallèlement, l'instance invite les familles à se rendre sur la plateforme jeunepublic.csa.fr consacrée à la protection des mineurs afin d'offrir au public un espace de dialogue » avec le CSA. Elles pourront ainsi pendant six semaines témoigner, poser des questions ou donner un avis.

Par ailleurs, depuis le 17 novembre et pendant trois jours, sera diffusée une campagne sur la protection des enfants de moins de trois ans. Les chaînes diffuseront en effet des contenus audiovisuels qu’elles ont produits, reprenant sous la forme de leur choix (messages, reportages, émissions de plateau...) les messages clés du CSA sensibilisant le public à la nocivité de la télévision pour les tout-petits (« Pas d’écran avant 3 ans », « La télévision n’est pas toujours un jeu d’enfant »).

Voir la vidéo

JCC

(Source : CSA)

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - Télévision

A cette occasion, plus de 20.000 enfants ont répondu à une enquête de l'Unicef, l'organisation des Nations unies pour les enfants. On y apprend notamment que près d'un enfant français sur cinq vit dans la précarité (17 %). Qu'en France, on compte trois millions d'enfants pauvres et qu'à la pauvreté s'ajoutent des difficultés à l'école, dans la famille, difficultés d'accès aux soins ou encore

Les résultats de l'enquête montrent que plus de la moitié des sondés ont déjà été victimes de harcèlement en milieu scolaire : 55% des enfants ont en effet répondu positivement à la proposition « je peux être harcelé ou ennuyé par d'autres enfants ou jeunes » dans le milieu scolaire, et 35% avouent que des adultes leur font peur. Ils sont également 10 % à s'estimer non respectés par les adultes, et 5% à déclarer ne pas manger trois repas par jour.

Le rapport de 16 pages met également en avant la corrélation qui existe entre privation et exclusion sociale En effet, si plus de 14,5% d’entre eux subissent une situation de grande ou d’extrême privation, leur qualité de vie se dégrade également proportionnellement à leur niveau de pauvreté ressenti.

L’UNICEF évoque même une « spirale négative dans laquelle sont entraînés les enfants et les familles défavorisés » estimant que « notre société riche, se voulant égalitaire et fraternelle, laisse de côté un grand nombre de nos concitoyens ».

L’UNICEF a réalisé une série de vidéos intitulée « Ecoutons ce que les enfants ont à nous dire » pour alerter le gouvernement et l'opinion sur ces problématiques. Pour l’organisation, « l'enfant et l'adolescent doivent être au centre de toutes les politiques publiques, de la façon la plus transversale possible, et la mission première de ces politiques publiques devrait être de protéger les plus vulnérables ».

JCC

(Source : UNICEF)

Voir la vidéo

Voir le rapport de l’UNICEF

Pour en savoir plus voir le dossier sur www.droitsenfant.fr

Published by Jean-Charles Champagnat Jean-Charles Champagnat - - convention droits enfant

« Briser la loi du silence », tel est l'objectif des huit mesures se trouvant au cœur de la campagne « Agir contre le harcèlement à l'école », dévoilée ce mardi par le ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon. Une campagne qui vise à poursuivre et approfondir les acquis de la précédente initiée en janvier 2012 par Luc Châtel (voir article précédent). Cette seconde campagne va mettre en place des outils pour la mener à bien.

Ces outils reprennent surtout ceux qui existaient déjà : site internet, rénové, avec des ressources et des conseils aux élèves victimes, aux familles et aux témoins, numéro vert d'assistance (0800.200.000), partenariat entre l'association « e-Enfance » et « Facebook » pour intervenir dans les classes à propos du cyber-harcèlement, blocage des comptes des harceleurs ou encore clips vidéo de sensibilisation. Cette fois avec deux personnalités : la chanteuse Chimène Badi et l’athlète Christophe Lemaitre.

Une nouveauté : un programme de formation à l’Ecole supérieure de l’éducation nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESEN) impliquant, sur trois ans, 500 professionnels pouvant être confrontés au problème du harcèlement scolaire : référents académiques et départementaux « harcèlement », personnels sociaux et de santé, référents « gestion de classe », membres des équipes mobiles de sécurité.

Le ministère estime que « 10 % des écoliers et des collégiens rencontrent des problèmes de harcèlement et que 6 à 7 % d'entre eux subissent un harcèlement que l'on peut qualifier de sévère à très sévère ». Aussi louables soient les objectifs de ces campagnes de sensibilisation et de prévention, ces chiffres alarmants posent donc la question de leur efficacité face à un phénomène insidieux amplifié par les réseaux sociaux et qui conduit parfois au suicide des enfants harcelés.

Au-delà de la sensibilisation du grand public, la lutte contre le « cyber-harcèlement » se veut le fer de lance de l'actuelle campagne à l'heure où 40 % des élèves français disent avoir subi une agression en ligne. La nouvelle campagne éditera un « guide de prévention du cyber-harcèlement ».

En termes de financement de la campagne, le gouvernement n'a pas donné de chiffres, parlant d'une initiative « largement financée par la MAIF, la MAE et la Fondation de France », mais qui a surtout mobilisée « beaucoup de bénévoles ».

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(Source : le Monde)

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Un garçon, sans manteau, en plein froid hivernal norvégien. Ça vous choque ? C'est l'objet de la caméra cachée réalisée par l'association « SOS Villages d'Enfants ». Le but était d'étudier le comportement des passants afin de les sensibiliser sur le sort des enfants syriens.

Cette initiative a été réalisée dans le but de promouvoir l’action de « SOS Mayday » qui distribue des manteaux et des couvertures aux enfants victimes de la guerre civile en Syrie.

Johannes, c’est le prénom de l’enfant qui grelotte dans le froid, fait l’objet d’attentions très délicates de la part de la plupart des personnes, qui ne restent pas insensibles à sa détresse. Certaines d’entre elles vont même jusqu’à lui offrir leur manteau ou leur veste en se retrouvant à leur tour frigorifiées.

Ce sont des images touchantes et rassurantes. Elles montrent clairement que le sort d’un enfant dans une situation de fragilité ne laisse personne insensible… mais lorsqu’il se trouve à proximité. Une caméra cachée filmée à Paris aurait sans doute donné le même résultat.

La solidarité existe, en effet. Personne ne peut en douter. Mais faut-il que la misère et la détresse soient au plus près de nous pour nous toucher ?

En effet, serions-nous touchés à ce point par le sort d’un enfant, dans la même situation, qui se trouve à plusieurs milliers de kilomètres et que nous ne voyons pas de nos propres yeux, dans un pays que nous ne connaissons pas ?

C’est la principale question que pose cette vidéo.

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J’avais déjà évoqué sur ce blog « La Cour de Babel », c’est le nouveau documentaire de Julie Bertuccelli. Il se passe à Paris, en 2013. Dans une classe d'accueil du collège de la Grange-aux-Belles, dans le 10e arrondissement , il y a des adolescents venus de partout, de Pologne, du Mali, de Croatie, de Roumanie, de Biélorussie, de Guinée, du Brésil, du Chili, d'Irlande du Nord, d'Angleterre, de Serbie, de Libye, du Venezuela, du Sri Lanka, d'Ukraine, de Côte d'Ivoire, de Mauritanie, de Chine, du Maroc. Ils suivent les cours de français de leur professeur. Allez les voir, allez les écouter.

Une classe, 24 histoires. Un élève dont les parents sont diplomates, un autre qui vient étudier le violoncelle, une troisième qui vient en France pour retrouver sa mère, une autre en attente de droit d'asile. Le cinquième élève, un Serbe, chassé de son pays par des groupes néonazis juste parce qu'il est juif. Etc. Les uns s'expriment correctement en français, d'autres le baragouinent à peine. Peu importe. L'important est d'être là. De ne plus être triste d'avoir dû quitter son pays. D'essayer d'être heureux. Si possible.

Au bout d'une heure et demie de ce documentaire, vous aurez moins envie de désespérer de l'avenir car il se situe à des années-lumière de ce que l'on raconte sur la France d'aujourd'hui, sa déprime, son pessimisme forcené, ses pulsions xénophobes.

Indispensable.

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Et si vous croisiez une fillette perdue dans un centre commercial, comment réagiriez-vous ? Pour répondre à cette question, une chaîne de télé britannique a réalisé une expérience : faire semblant d’abandonner deux petites filles au beau milieu d’un centre commercial londonien.

Le but : tester la solidarité et la compassion des Anglais. Et le résultat fait un peu froid dans le dos. En effet, sur plus de 600 passants, seulement une personne s'est arrêtée pour demander à l'une des fillettes si elle avait besoin d'aide. Les autres sont passés devant, sans un regard, comme si elles n'existaient pas.

Il s'agit d'une grand-mère qui raconte qu'elle a longuement hésité avant d'aller au secours de la petite, pensant qu'un parent allait certainement arriver sous peu. Certains passants ont par la suite justifié leur comportement en assurant qu'ils avaient peur de passer pour un « dangereux inconnu ».

Le service national de protection de l'enfance britannique a rapidement réagi en expliquant que la sécurité et le bien-être de l'enfant passe avant tout.

En Norvège, une caméra cachée un peu similaire, destinée à interpeller sur la situation des enfants syriens, n’avait pas donné le même résultat (voir article précédent).

Voir la vidéo (en anglais)

JCC

(Source : Youtube)

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Aujourd’hui, c’est la Journée Mondiale de Sensibilisation à l’Autisme. C’est l’occasion pour le grand public d’être informé des difficultés que vivent en France les personnes atteintes d’autisme et leurs familles.

Pour cette Journée, le Collectif Autisme a réalisé une campagne intitulée « La France, Terre des Droits de l’Homme, pas des autistes », dont l’objectif est de dénoncer le non-respect des droits des personnes atteintes d’autisme (voir la vidéo).

Malgré le lancement du 3ème plan autisme, il y a près d’un an, la situation des personnes avec autisme en France est en effet loin d’être satisfaisante. À partir d’une enquête menée auprès de 500 familles, le Collectif Autisme a ainsi pointé du doigt le retard de notre pays en ce qui concerne notamment :

  1. Le droit à un diagnostic : selon l’enquête du Collectif Autisme, 77,4% des répondants n’ont pas eu accès à un diagnostic complet et adapté à l’âge préconisé par le plan.
  2. Le droit à une prise en charge adaptée : 77% des personnes avec autisme n’ont pas accès à une prise en charge adapté, et près de 70% des familles interrogées déclarent financer entre
  3. Le droit à une scolarisation en milieu ordinaire : 80% des personnes avec autisme ne seraient pas scolarisées.

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JCC

(Source : collectif Autisme)

Voir l’enquête du Collectif autisme

Signer la pétition

Pour connaître les différents évènements qui auront lieu en France dans le cadre de cette Journée de Sensibilisation à l’Autisme, vous pouvez également vous rendre sur :

Le site du CRAIF (Centre de Ressources Ile-de-France)

Le site de l’ANCRA (Association Nationale des Centre Ressources Autisme)

Le site de la Fédération Sésame Autisme

Le site de l’association Autisme France

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